Photocopie du portrait retouché
Le 8 juillet 1942 à Auschwitz

Matricule « 45402 » à Auschwitz

Rescapé

Clément Coudert : né à Chavigny (Meurthe-et-Moselle) ; domicilié à  Neuves-Maisons (même département) au moment de son arrestation ; chauffeur mécanicien ; communiste ; résistant ; arrêté comme otage communiste le 22 juin 1941 ; interné à Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz ; libéré le 12 avril 1945 à Neungamme.

Clément Coudert est né à Chavigny (Meurthe-et-Moselle) le 22 février 1908.
Il habite au 72, rue de Toul en 1936, puis au «café de la Meuse» à Neuves-Maisons (même département) 52, rue du général-Thiry, au moment de son arrestation.
Il est le fils d’Anna Emilie (Emelie) Rével, 36 ans, ménagère, née le 16 août 1882 à Alanzy (province du Luxembourg Belge) et Henri Coudert, 33 ans, ouvrier d’usine, mineur, au Val de fer, son époux, né à Neuves-Maisons (Meurthe-et-Moselle) le 21 décembre 1875.
Il a 5 sœurs et frères (Augusta, née en 1904, Emile, né en 1905, Jeanne, née en 1909, Jean, né en 1916 et Solange, née en 1920).
Il est ouvrier métallurgiste dans cette ville, chauffeur mécanicien, chauffeur de chaudières, chauffeur locomotive à la « CCNM » (Compagnie des forges de Chatillon-Commentry de Neuves-Maisons).
­Militant cégétiste, Clément Coudert adhère au Parti communiste en 1929.
Son père Henri Coudert décède le 5 août 1930 à Chaligny. Lors du recensement de 1931, Clément Coudert habitait avec sa mère, ses frères et sa sœur, à Chaligny. Il est ouvrier à la Compagnie des Forges de Chatillon-Commentry et Neuves-Maisons (C.C.N.M.), comme ses frères Émile et Marcel.
Le 30 juillet 1932 à Chaligny, il épouse Herminie, Marie Aubry. Tisserande, elle est née le 6 juin 1910 à Chavigny.
Sa mère décède le 16 août 1935 à Chaligny. Elle y était alors domiciliée au 105, rue du Ruisseau.
En 1936, le couple Coudert habite au 72, rue de Toul « côté droit » à Neuves-Maisons.
Le changement d’adresse « café de la Meuse » peut signifier une perte d’emploi en 1938, après les grèves… et une perte de logement professionnel (rue de Toul, quasiment tous les habitant travaillent à la « C.c.n.m »), entraînant comme ce fut le cas pour de nombreux militants, un travail de substitution.
Clément Coudert est mobilisé en 1939. Le 17 juin l’armée allemande occupe Auboué, le 18, Nancy. Le 22 juin, l’armistice est signé. Le 10 juillet 1940 Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Plus de 20 000 Allemands, soit l’équivalent de deux divisions, sont stationnés en permanence en Meurthe-et-Moselle, devenue « zone réservée » allant des Ardennes à la Franche-Comté.
Après sa démobilisation, Clément Coudert est domicilié au 52, rue du général-Thiry à Neuves-Maisons.
Il organise la Résistance à Neuves Maisons :  La résistance communiste est particulièrement active dans le « Pays-Haut » (in Magrinelli, Op. cité pages 229 à 251).Le Préfet de Meurthe-et-Moselle collabore avec les
autorités allemandes, il « ne voit aucun inconvénient à donner à la police allemande tous les renseignements sur les communistes, surtout s’ils sont étrangers » (Serge Bonnet in L’homme de fer p.174).
Dans un article paru en avril-mai 1972 dans « la Voix de l’Est » sous le titre « Les communistes dans la Résistance », André Dupin, membre du bureau fédéral du PCF a recueilli le témoignage de Clément Coudert.
Il écrit « un camarade du Comité central est venu de Paris et Clément Coudert participe à la formation des premiers groupes de FTP du groupe Lorraine ».
Les réunions clandestines se tiennent au « Café de la Meuse » à Neuves-Maisons, où Clément Coudert vit avec sa femme Herminie. Ils distribuent des tracts contre l’occupant ainsi que  l’Humanité clandestine.
« Au matin du 1er mai 1941, Clément Coudert et ses camarades hissent le drapeau rouge à Chaligny et de petits drapeaux tricolores flottent sur les fils électriques dans les rues de Neuves-Maisons. A leur actif, récupération de poudre à la mine de Ludres et plusieurs sabotages dont la destruction à l’explosif de la ligne de chemin de fer Toul-Blainville, et la tentative de libération des prisonniers du camp d’Ecrouves ».

La Voix de l’Est clandestine n° 8, mai 1941

Le n°8 de la « Voix de l’Est », journal clandestin du PCF relate cet événement.
C’est en raison de nombreuses actions dans la région que la police allemande l’arrête à Chavigny le 22 juin 1941, jour de l’attaque allemande contre l’Union soviétique. Il s’agit sans doute d’arrestations qui s’inscrivent dans le cadre d’une grande rafle concernant les milieux syndicaux et communistes. En effet, le 22 juin 1941, jour de l’attaque hitlérienne contre l’Union soviétique, sous le nom «d’Aktion Theoderich», les Allemands arrêtent plus de mille communistes dans la zone occupée, avec l’aide de la police française. D’abord placés dans des lieux d’incarcération contrôlés par le régime de Vichy (ici les prisons de Briey et Charles III de Nancy), ils sont envoyés, à partir du 27 juin 1941, au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise), administré parla Wehrmacht.
Clément Coudert est enfermé à la prison Charles III de Nancy « avec une centaine d’autres FTP« , parmi lesquels Eugène Guépratte qui sera déporté dans le même convoi des « 45000 ».
Clément Coudert est transféré au camp d’Ecrouves, près de Toul. Il est remis aux autorités allemandes à leur demande. Celles-ci l’internent au camp allemand de Royallieu à Compiègne en juillet 1941.
Depuis ce camp, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages».

Depuis le camp de Compiègne, Clément Coudert est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.
Dans son wagon, lors du transport du 6 juillet 1942, un trou est creusé, mais l’évasion échoue.

Il est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro « 45402 ».

Sa photo d’immatriculation à Auschwitz a été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déporté

s du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.
A Auschwitz-Birkenau, il est affecté au kommando des « installateurs ». La Résistance du camp lui confie mission d’entrer en contact avec les femmes déportées et de tenter une aide alimentaire. Il y veille jusqu’à son transfert à Gross-Rosen.
Au sein du kommando des installateurs, il se déplace partout dans le camp pour effectuer des réparations : c’est ainsi qu’il a vu avec deux de ses camarades la chambre à gaz, le crématoire et les monceaux de corps convulsés que l’on en sortait. Dès son retour à Paris, il ira porter témoignage au journal l’Humanité : l’article paraîtra le 24 avril 1945.
La Gestapo du camp, informée par ses indicateurs, savait qu’il existait à Auschwitz un mouvement de résistance qui pouvait déclencher, à l’approche des armées soviétiques, une révolte des détenus, en liaison avec les partisans polonais.
C’est pourquoi, dès juin 1944, elle envisagea une évacuation partielle du camp, dont la Résistance intérieure eut connaissance. Il s’agissait d’éloigner d’Auschwitz les détenus susceptibles d’alimenter un soulèvement. Le 9 juillet 1944, 1 000 détenus polonais et russes furent transférés à Mauthausen. Le 14 août, un transport de 1 999 personnes, composé également de Russes et de Polonais, fut dirigé sur Buchenwald.
Les conditions dans lesquelles le départ d’Auschwitz des trois quarts des survivants du convoi du 6 juillet 1942 fut organisé incitent à penser que leur transfert faisait également partie de l’opération, menée par la SS, contre un éventuel mouvement de révolte.
Itinéraires des survivants du convoi à partir d’Auschwitz (1944-1945) 
Le 7 septembre 1944, Clément Coudert est transféré, avec 29 autres « 45 000″ (de A pour Roger Abada à G pour Henri Gorgue), du camp d’Auschwitz à celui de Gross-Rosen où ils sont enregistrés. Clément Coudert reçoit le matricule « 40 988 ».
Après leur quarantaine, les « 45 000 » sont répartis dans divers kommandos dont une dizaine sont affectés aux usines Siemens. Les 8 et 9 février 1945, le camp de Gross-Rosen est évacué. Les « 45.000 » sont dispersés : sur Mauthausen, Dachau,  Buchenwald, Hersbrück,  Leitmeritz, Mauthausen et sur Dora-Mittelbau.
Clément Coudert est de ceux-là. Ils sont quinze. Quatre d’entre eux sont affectés à Nordhausen-Dora : Roger Abada, René Besse, Clément Coudert, Pierre Monjault. Clément Coudert arrive à Neuengamme.
Il est libéré le 12 avril 1945. Il ne pèse plus que 38 kilos.

Dès son retour à Paris Clément Coudert se rend au journal l’Humanité.
lire dans le site : Trois « 45000 » assistent à l’ouverture des portes d’une chambre à gaz. (Clément Coudert et Henri Marti sont revenus : le troisième témoin est Cyril Chaumette, décédé pendant les évacuations).

L’Humanité du 24 avril 1945 publie le témoignage de Clément Coudert

Le 24 avril 1945, en première et deuxième pages, ce journal publiait un article intitulé : Le camp nazi de Birkenau... : C’était une gigantesque usine où se fabriquait la mort : Il est venu nous voir, longue carcasse un peu voûtée flottant dans ses vêtements disparates. Son visage, ses mains, même ses mains de vieillard,
ridées, portent les stigmates de ses souffrances
. Il marche lentement, le souffle un peu court. Ses yeux sont grands ouverts, car il renaît à la vie. Clément C. a vécu depuis juillet 1942 l’enfer
des bagnes nazis. ça a été d’abord, avant son transfert, l’usine de mort d’Auschwitz-Birkenau, à proximité du bourg polonais d’Oswiesczin. (sic) (…) et il nous parle, lui aussi, des chambres à gaz : Des Juifs français. On les amenait là. Ils se déshabillaient. On leur donnait un morceau de savon et un bout de serviette. On leur avait dit qu’ils allaient aux douches. Deux d’entre eux bavardaient devant moi. Ils se promettaient de se revoir … à Paris. Et l’un parlait de sa fille et de sa femme, les larmes aux yeux … « Nous serons bientôt délivrés… ». Le malheureux ne croyait pas si bien dire. Je savais, moi, que dans moins d’une heure, l’homme serait mort, comme les autres. Alors, les SS se ruaient sur leurs victimes et, à coups de poing, à coups de crosse, ils en entassaient 2 000 à 3 000 dans les fameuses chambres, serrés, écrasés les uns contre les autres. Puis ils refermaient la lourde porte. Alors, à l’intérieur, plus aucune illusion possible. Quelques-uns étaient morts, étouffés. Et ce n’était plus qu’un long cri. Le cri d’une agonie collective qui durait six à sept minutes jusqu’à ce que, par une lucarne, les SS aient basculé les bombes à gaz.
 Un commando de droit commun était chargé de
la crémation. L’un d’eux m’appelle : « Veux-tu voir un joli spectacle ? ». Il ouvre la porte de la chambre à gaz. Et je m’enfuis, épouvanté par ces bouches béantes, ces yeux qui me fixent, exprimant encore l’horreur, ces corps décharnés d’où la vie s’est enfuie mais qui restent là, debout, figés, les traits du visage crispés par ce sanglot qui leur est resté dans la gorge. Mais que j’entends moi, par une formidable hallucination. Quatre doubles fours crématoires. Ce n’était pas assez pour un camp comme Birkenau. Ils tuaient tout le monde, « les salauds » ! Dans deux immenses fosses longues de 150 mètres, ils brûlaient jusqu’à 10 000 cadavres à la fois. Les enfants.., ils les jetaient vifs dans le feu
(2)
.
Après ces quelques jours passés à Paris (témoignage à l’Humanité), Clément Coudert rentre à Neuves-Maisons où « il retrouve sa femme très éprouvée de voir dans quel état il est, moralement et physiquement. Après de nombreux mois de soins et de réadaptation il reprend son travail comme mécanicien à l’usine de Neuves-Maisons» (André Dupin).
Plus tard il est élu délégué CGT et reprend ses activités au sein du Parti communiste. Il témoigne souvent de ce que fut Auschwitz.
Le titre de « Déporté politique » lui a été attribué. Il a été homologué RIF (Résistance intérieure française), ouvrant droit à pension militaire.
Clément Coudert est mort à son domicile de Chaligny, 16, rue de la Louvière, le 3 mai 1973. Il avait 65 ans.

  • Note 1 : 522 photos d’immatriculation des « 45000 » à Auschwitz ont été retrouvées parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation du camp d’Auschwitz. A la Libération elles ont été conservées dans les archives du musée d’Auschwitz. Des tirages de ces photos ont été remis à André Montagne, alors vice-président de l’Amicale d’Auschwitz, qui me les a confiés.
  • Note 2On reconnaît, dans cet article, la « patte » du journaliste qui n’a pas pu s’empêcher de prêter au récit de Clément Coudert des effets dramatiques, alors que les explications qu’il avait données à Roger Arnould frappent par leur sobriété. D’autre part, on constate que ce journaliste n’a pas distingué, pour les lecteurs, ce que Clément Coudert avait pu voir par lui-même et les détails que le détenu du Sonderkommando lui avaient fournis sur la manière dont procédaient les SS. C’est pourquoi on peut se demander s’il ne faut pas lui imputer aussi la définition erronée du Sonderkommando (Kommando spécial), affecté aux chambres à gaz et aux fours crématoires. Car celui-ci était composé, non pas de détenus de droit commun, mais de Juifs à qui cette tâche avait été imposée sous peine de mort. Malgré ces inexactitudes, on est frappé par la similitude des mots employés par Clément Coudert dans ses deux témoignages pour décrire ce qu’il a vu. Les détails fournis par Clément Coudert et Henri Marti, notamment l’existence d’installations d’incinération à double four quadrimoufle, de portes de chambres à gaz s’ouvrant sur l’extérieur et donc situées au rez-de-chaussée, permettent d’en déduire que les trois « 45 000 » se trouvaient à proximité du Krématorium-IV ou du Krématorium-V : tous deux construits sur le même type. Le premier avait été mis en service le 22 mars 1943 et le second le 4 avril. Ils pouvaient effectivement contenir jusqu’à 3 000 personnes. Le Zyklon-B était introduit par des orifices pratiqués dans les parois latérales.

Sources

  • Clément Coudert témoin des chambres à gaz dans  » l’Humanité «  du 24 avril 1945.
  • La « Voix de l’Est » page de Neuves-Maisons (mai 1972) : Les Communistes dans la Résistance, hommage-souvenirs recueillis par André Dupin, membre du bureau fédéral du PCF.
  • Texte communiqué par le ministère des ACVG (10 février 1948), recoupant les souvenirs de Clément Coudert.
  • En juillet 1989, Madame Herminie Coudert me confie des documents (la « Voix de l’Est » et le certificat de décès de son mari).
  • Recensement de population de Neuves-Maisons, 1936.
  • Remerciements à Madame Patricia Gaul pour ses précisions généalogiques.
Affiche de la conférence du 5 juillet 1997 salle Pablo Picasso à Homécourt

Notice biographique rédigée en 1997, pour la conférence organisée par la CGT et le PCF de la vallée de l’Orne, à Homécourt le 5 juillet 1997, complétée en 2015, 2018 et 2021 par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : « Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942″ Editions Autrement, 2005 Paris et de «Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000. Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour compléter ou corriger cette notice biographique, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

 

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