On connaît le rôle central joué par Auschwitz-Birkenau dans l'extermination des Juifs Europe. Mais sait-on que mille communistes français ont péri là-bas, dans le camp de concentration - sur les chantiers et dans les blocks d'Auschwitz-1 ou de Birkenau ou dans les chambres à gaz du centre de mise à mort ? 

Le convoi du 6 juillet 1942 occupe une place particulière dans la déportation
de répression. Placé sous la bannière de la croisade hitlérienne contre le
« judéo-bolchevisme », ses origines se mêlent à celles des fusillades d’otages et des premiers transports de juifs en France.

Cependant, aucun des 1 175 hommes de ce convoi, choisis selon le critère de de leur appartenance politique par les autorités militaires allemandes, n’aurait pu être déporté sans la collaboration active du régime de Vichy.

L’histoire de ces résistants et militants antifascistes, dont quelques-uns furent les créateurs du premier réseau français de Résistance à Auschwitz, est
racontée à travers les témoignages des survivants – 119 seulement en mai 1945. Le lecteur se trouve plongé dans l’univers hallucinant d’Auschwitz
et de Birkenau, rarement dépeint pour l’année 1942, et suit l’odyssée de ces déportés liés par un destin commun.

D’intenses moments d’émotion se dégagent de ces remarquables documents ainsi qu’une claire perception des mécanismes du système concentrationnaire nazi, grâce aux analyses et aux mises en perspectives de l’auteur.

 

4 Commentaires

  1. Ça semble si loin pourtant c’est passé réellement…

    Et tout ça simplement pour la follie d’un petit homme, LE petit homme… J’ai lu un livre de Primo Levi, « Si això és un home » (traduction exacte: Si ça c’est un homme, j ne sais pas le titre en français), un homme qui étiat prisionner à Auschwitz et qui a réussi à s’échaper. Terrible.

    Pardon, peut-être il y aura des fautes d’ortographe parce que je suis de la Catalogne (Espagne) et je ne suis pas sûre que tout ça sera bien écrit.

    Travail impréssionant.

  2. Un aspect passionnant et trop peu connu de la répression anticommuniste et de la déportation vers Auschwitz.
    Bravo pour ce travail.
    Je suis rempli de tristesse en pensant à ces hommes courageux et pleins d’humanité qui ont disparu en si peu de temps à Auschwitz-I et à Birkenau.
    Il faut que leur mémoire reste toujours vivante.

  3. Bonjour,
    Impressionnant en effet, étant petite fille de l’un des déportés cités, c’est assez bouleversant.
    Merci de les faire vivre au travers de votre ouvrage.

  4. Quel moment émouvant que de découvrir la vie de son grand père.
    Je ne l’ai malheureusement pas connu, mais je vénère cet homme au plus haut point.
    Mon oncle a coutume de dire : « mon père ce héros » moi je surenchéris : « mon grand père cet homme remarquable » Comment pourrait-il en être autrement.
    Quel travail extraordinaire pour perpétuer la mémoire de ces femmes et de ses hommes au courage sans faille, pour que le monde puisse vivre libre. Mais prenons garde à la résurgence ici ou là, de ces idées nauséabondes qui les ont conduits à la mort.
    Daniel Piednoël petit fils de Louis Daens

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