Matricule « 45.785 » à Auschwitz

André Lermite
André Lermite ; né en 1908 à Nantes ; domicilié à  Chantenay (Loire-Inférieure) ; instituteur ; militant communiste arrêté par les Allemands le 9 juillet 1941 ; interné à Compiègne ; déporté à Auschwitz où il meurt le 7 août 1942. 
Notice biographique d’André Lermite et celle de son épouse Marguerite Lermite née Joubert

Les passages en italique couleur sont repris de la notice biographique parue dans le Maitron, « Dictionnaire biographique
du mouvement ouvrier
, mouvement social », notice de Renaud Avez, Claude Geslin, René Lemarquis, Notes de Jean-Pierre Besse et de Jacques Girault).

André Lermite est né le 21 août 1908 à Nantes (Loire-Inférieure / Loire Atlantique) et habite à Chantenay au moment de son arrestation. Il est le fils d’Anne-Marie Cottineau, 26 ans, institutrice et d’Emile, François Lermite, 34 ans, brigadier des douanes, son époux. Le couple habite au 8 rue du Roi Baco à Nantes.  « Le père d’André Lermite, d’origine paysanne, était employé dans les douanes actives et membre du Parti socialiste SFIO ; sa mère, institutrice à Nantes, était, en 1938, membre du Comité mondial des femmes ». 
« Admis à l’École normale d’instituteurs d’Angers (Maine-et-Loire) de 1925 à 1928, il échoua au concours de 4e année de l’EN. Ajourné au service militaire, il fut nommé instituteur, successivement à Saint-Nazaire de 1928 à 1931, à Bouguenais de 1931 à 1936 et à
Nantes (école des Batignolles, quartier ouvrier de l’est de 1936 à 1938, puis école rue Evariste Luminais à proximité de Chantenay à partir de 1938
) ». 

« Adhérent au Syndicat national (CGT), Lermite fut secrétaire-adjoint de la section départementale en 1930 et élu au conseil syndical de 1931 à 1934. Exclu du SN, au début de 1935, à la suite de son action au sein du Groupe des Jeunes, qu’il rejoignit avec son ami Alphonse Braud durant l’année 1934, il fut réintégré d’office en 1935 au moment de la fusion syndicale et devint membre de la commission exécutive et trésorier adjoint de la section départementale du Syndicat national des instituteurs en 1936-1937. Il était, en 1938, délégué à l’Union locale CGT de Nantes. Son militantisme l’amena à rédiger, à la demande de Jean Josnin, une courte
histoire du syndicalisme français en deux articles parus dans le bulletin départemental du SNI en 1936. Lermite, membre de la section socialiste SFIO de Bouguenais d’avril à septembre 1932, la quitta en raison de son désaccord avec la politique anti-unitaire. Influencé par le communiste Jean Bruhat, il milita dans le mouvement d’Amsterdam-Pleyel et adhéra au Parti communiste en même
temps qu’Alphonse Braud le 1er octobre 1935. Tous les deux appartenaient en 1938 à la cellule Barbusse de la section de Chantenay (Nantes) dont Lermite fut trésorier. Il devint membre du comité régional et secrétaire des comités antifascistes (mouvement Paix et Liberté) de Loire-Inférieure. Il fit également partie du Comité d’aide à l’Espagne
(républicaine).
Ces positions le conduisirent à rédiger une analyse de la situation internationale qui reprenait les positions communistes et parut dans le bulletin départemental du SNI en février 1937 et à proposer, avec Alphonse Braud, en juillet 1939 une motion sur la paix aux membres de la section départementale du syndicat. Cette motion se démarquait de la position pacifiste de la majorité du SNI et resta minoritaire »
.  

Le couple Lermite © collection André Lermite

André Lermite épouse Marguerite, Marie, Philomène Joubert, institutrice, le 18 novembre 1938 à Nantes (section Chantenay). Le couple s’installe chez les parents d’André Lermite, au 27, rue Buisson à Chantenay. C’est là que naît, le 22 août 1939, leur fils André.

Marguerite Lermite, Collection © André Lermite


Le couple milite activement dans le quartier de Chantenay. Pendant la guerre, André  continue ses activités et joue un rôle important de propagande avec sa femme et 
Alphonse Braud  (voir sa biographie dans le site), dénonçant le régime de Vichy et la collaboration.

« En 1939, Lermite fut mobilisé dans un dépôt d’artillerie à Bordeaux puis, une fois la guerre commencée, il passa dans les services auxiliaires. Il revint à Nantes en juillet 1940. Bien que surveillés de près, lui et sa femme continuèrent leur propagande communiste, tout en déclarant, lors des interrogatoires, avoir quitté ce parti dès septembre 1939. André Lermite fut arrêté de manière préventive par la police française à la demande des Allemands le 9 juillet 1941 et interné dans une prison sur le Champ de mars à Nantes. Transféré au camp de Royallieu à Compiègne avec Alphonse Braud le 12 juillet 1941″.

Liste allemande des nantais avec leur matricule à Compiègne

André Lermite est arrêté par les Allemands le 9 juillet 1941 et interné au camp allemand de Royallieu (Frontstalag 122) à Compiègne, le 12 ou 13 juillet.
Bernard Solange, un de ses anciens élèves raconte cette arrestation : «mon propos au sujet de monsieur Lermite est juste un souvenir, mais solidement ancré. Ce qui m’a toujours semblé étrange est le fait que les Allemands sont venus a la porte de la classe donnant rue Arsène Leloup, porte qui ne servait jamais (juste prévue pour la sécurité). Monsieur Lermite a de suite compris : il a prévenu l’institutrice de la classe voisine madame Alba (1) Il nous a juste dit d’êtres sages. Ce n’est qu’en 1945 que j’ai su que ces deux hommes vêtus de cuir étaient la Gestapo. Je ne peux rien dire de plus, sauf que la date devait être le 9 juillet« .
A Compiègne, André Lermite reçoit le matricule «1254».
Il est un otage « fusillable » : le 20 avril 1942, son nom est inscrit sur une des 2 listes de 36 et 20 otages envoyés par les services des districts militaires d’Angers et Dijon au Militärbefehlshaber in Frankreich (MbF), après l’attentat contre le train militaire 906 à Caen et suite au télégramme du MBF daté du 18/04/1942. Le Lieutenant-Général à Angers suggère de fusiller les otages dans l’ordre indiqué (extraits XLV-33 /C.D.J.C).
Les noms de cinq militants d’autres départements, qui seront déportés à Auschwitz, figurent également sur ces 2 listes (André Flageollet, Jacques Hirtz, Alain Le Lay, René Pailolle, André Seigneur). 17 militants de Loire-Inférieure internés à Compiègne sont déclarés otages «fusillables ». 10 d’entre eux seront déportés à Auschwitz : Alphonse Braud, Eugène Charles, Victor Dieulesaint, Paul Filoleau, André Forget, Louis JouvinAndré Lermite, Antoine Molinié, Gustave Raballand, et Jean Raynaud. Les sept autres internés déjà à Compiègne sont Maurice Briand (déporté à Sachsenhausen / décédé en 1943), Roger Gaborit (déporté à Buchenwald / rescapé), Jules Lambert (déporté par le convoi du 24 janvier 1944), François Lens (déporté à Sachsenhausen / décédé lors de l’évacuation en 1945), Jean-Baptiste Nau (déporté à Buchenwald où il décède), Raoul Roussel (mutilé de guerre). L’Abwehr-Angers confirme cette liste, dans un courrier du 19 mars 1942 (n° 6021/42 II C3).
Il participe avec son ami Alphonse Braud (matricule «1253») au « Comité » du camp des politiques et donne des cours de mathématiques : Arithmétique élémentaire avec Aristide Pouilloux (instituteur à Châtellerault, déporté à Sachsenhausen le 24
janvier 1943) et Maxime Couhier (instituteur à Dijon, hospitalisé en 1943 pour tuberculose, puis libéré. Membre du comité fondateur du FN à Dijon). Algèbre supérieur : avec Maxime Couhier. Géométrie supérieure : André Lermite seul.
Lire dans le site : Le « Comité » du camp des politiques à Compiègne.
Depuis le camp de Compiègne, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, voir les deux articles du blog : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942)  et «une déportation d’otages». 

Depuis le camp de Compiègne, André Lermite est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation.  

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le blog : Le KL Auschwitz-Birkenau.
Il est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro « 45785 ».
Sa photo d’immatriculation à Auschwitz n’a pas été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.
Lire le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.
André Lermite est affecté au camp de Birkenau où il meurt le 7 août 1942 d’après le registre d’état civil de la municipalité d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 712).

© Olivia Monteiro

Une école primaire de Nantes, au 1-5, rue Evariste Luminais, porte son nom.

Note 1 : Mail adressé le 2 avril 2011.

Sources

  • Témoignages de Gustave Raballand, d’Eugène Charles et de Raymond Montégut.
  • Le Maitron, Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier et du mouvement social.
  • Bulletin mensuel des institutrices et instituteurs publics, section de Loire-Inférieure, 1932-1940.
  • Bulletin du Groupe des jeunes de l’enseignement de Loire-Inférieure, 1935.
  • Clarté, 1946.
  • Renseignements fournis par Jean Josnin, ex-secrétaire du Groupe des jeunes.
  • Cl. Geslin

Marguerite Lermite, née Joubert

Marguerite Joubert est née le 25 février 1910 à Vallet, Loire Inférieure / Loire Atlantique) au sein d’une famille de 3 enfants. Elle fait ses études d’institutrice à l’Ecole normale de Nantes, de 1926 à 1929, études interrompues par un séjour au sanatorium de Sainte-Feyre, entre 1927 et 1929. Son père est employé d’assurances.

A la plage en 1940 ou 1941 Collection © André Lermite

Elle épouse un collègue, André Lermite le 18 novembre 1938 à Nantes (section Chantenay). Un fils naît en 1939. Mari et femme étaient communistes.

Extraits du texte de l’exposition réalisée en mai 2010 « Marguerite Lermite » par la classe de 1ère STG1 du lycée Alcyde d’Orbigny à la bibliothèque municipale de Bouaye.

« Je m’appelle Marguerite Joubert ; je suis née à Vallet, petit bourg de la Loire-Inférieure ; mes parents travaillaient et vivaient au jour le jour. La guerre nous emmena tous à Nantes. Mon père trop faible pour partir devint un petit employé ; maman confectionna des capotes et des chemises ; la maison n’était ni triste ni gaie : on y travaillait. La vie avait beau devenir difficile, maman se privait pour nous envoyer, aux vacances, un mois à la campagne. (…). A douze ans, j’entrai à l’Ecole Primaire Supérieure de Nantes, pour devenir institutrice. Je travaillais peu, mais assez facilement pour garder un rang honorable. A ce moment, j’écrivis encore quelques vers sans
grande conviction, sur les arbres, les oiseaux, les yeux. Depuis longtemps, j’inquiétais ma famille, en lui demandant de légitimer les principes moraux qu’elle m’enseignait, et surtout, l’autorité maternelle. Il y eut conflit ; catholique mystique, je me soumis ; mais il me souvient avoir écrit à ce sujet un hymne à la liberté qui me soulagea de toute colère. Je me découvris souverainement libre grâce à ma faculté d’écrire. (…). Entrée à l’Ecole Normale à seize ans, je devins six mois plus tard tuberculeuse. Un an d’isolement chez mes parents, où le besoin d’argent, le surmenage et le souci de la contagion créèrent une lourde atmosphère. Je continuais à écrire, m’encourageant à
vouloir vivre, et m’exhortant à trouver la beauté poétique du mur d’usine et du vieux cerisier qui composait mon horizon. Deux ans de sanatorium, à Sainte-Feyre ; ma faiblesse abritée dans une chaise-longue ; le paysage large ouvert et la grande forêt au fond. Une amie me conseilla de corriger mes brouillons, au lieu de tant écrire sans travailler. J’abordai timidement le vers libre, je l’étudiai. La poésie me devint une espèce de tâche très aimée
».
Marguerite Joubert, Tableau de la poésie en France II, La Nouvelle Revue Française, n°242,
novembre 1933, pages 654-655.

1941 Marguerite et André © André Lermite

Au sanatorium, Marguerite Joubert a créé de nouveaux liens et a profité d’une réelle effervescence intellectuelle. La culture l’aide à guérir d’une maladie grave qui a frappé l’Ecole Normale des filles de Nantes en 1927 : « Vous m’avez aidé à porter joyeusement la
lente guérison
» écrit-elle dans une de ses lettres à André Gide. Elle revient à Nantes en 1930 et elle commence à enseigner dans des communes éloignées où elle passe la semaine. Ses parents se sont eux installés à proximité de Chantenay, qui devient son quartier d’adoption. Elle y épouse en novembre 1938 André Lermite, instituteur et militant comme elle, qu’elle côtoie depuis la première moitié des années 1930.  

Tous les deux s’installent chez les parents d’André Lermite, au 27 rue Buisson à Chantenay. C’est là que naît, en août 1939, leur fils André ». A cette époque, la famille a acquis une
petite maison au Pouliguen. 
Pendant la “drôle de guerre”, ils participent à la rédaction et à la diffusion des écrits qui doivent éclairer l’opinion, puis, dès le début de l’occupation, expliquer la politique des nazis et la collusion du gouvernement de Pétain avec les Allemands. Marguerite Lermite fit partie comme son mari du «Groupe des Jeunes de l’enseignement» du SNI. Elle tint «la page des jeunes» dans le bulletin mensuel du SNI réunifié en 1936-1938.  

Collection © André Lermite

Elle fonda les Jeunesses communistes en Loire-Inférieure et en Vendée (région de l’Atlantique) et contribua fortement aux côtés de Jean Bruhat, Bouyer et Raymond Sémat, au développement du PC en Loire-Inférieure. Elle fut d’ailleurs membre du bureau fédéral en 1936-1937. Le Maitron. 

Marguerite Lermite a été arrêtée à son tour le 5 septembre 1942, au Boulay, commune de Mouzeil, Loire‑Inférieure, où elle était en vacances avec ses beaux‑parents et son fils. Elle se sentait menacée et songeait à se cacher quand elle est tombée malade. Tenue au lit par une forte fièvre, elle n’a pu mettre son projet à exécution. Les policiers, des Français, sont arrivés dans la nuit, l’ont emmenée en voiture. Les grands-parents ont dit au petit, qui avait trois ans, que sa mère était partie dans une clinique. Elle a été hospitalisée à Nantes, internée à la Roche-sur-Yon, à Fontenay-le-Comte, puis à Romainville où elle est arrivée une semaine avant le départ, c’est-à-dire le 15 janvier 1943.
Elle est déportée à Auschwitz le 24 janvier 1943 dans le convoi des « 31.000 ». Elle  meurt à Auschwitz le 18 mars 1943.
Le 28 avril 1943, le Préfet de la Loire-Inférieure, avisé par les autorités d’occupation, a envoyé à l’inspecteur d’Académie de Nantes la note suivante : « Nantes, le 28 avril 1943. Préfecture de la Loire‑Inférieure. Cabinet. Référence HB MF. Le Préfet de la Loire-Inférieure à Monsieur l’Inspecteur d’académie, Nantes.
Objet : ss de Mme Lermite, née Joubert. La police allemande de sûreté m’a fait savoir, à la suite d’une information qu’elle a reçue, que Mme Lermite, Marguerite, née Joubert, institutrice à Bouaye, est décédée le 18 mars 1943 à 6 h 30, à la suite d’une entérite aiguë chez un sujet de faible constitution, à l’infirmerie du camp de concentration d’Auschwitz où elle était internée. Le préfet : signé Dupard. Pour copie conforme, L’Inspecteur d’Académie. »
On lira également sa biographie sur le site de l’association « »Mémoire Vive des convois des 45.000 et 31.000″. www.memoirevive.org/marguerite-lermite-nee-joubert-31835/

Sources

  • Bulletin mensuel des institutrices et instituteurs publics, section de Loire-Inférieure, 1932-1940.
  • Bulletin du Groupe des jeunes de l’enseignement de Loire-Inférieure, 1935.
  • Clarté, 1946.
  • Renseignements fournis par Jean Josnin, ex-secrétaire du Groupe des jeunes. Cl. Geslin
  • Photographie de Marguerite Lermite et textes in © Exposition en mai 2010 «Marguerite Lermite» par la classe de 1ère STG1 du lycée Alcyde d’Orbigny à la bibliothèque municipale de Bouaye.

Notices Biographiques réalisées en mai 2002, mises à jour en 2009 pour l’exposition de la FMD de Nantes (puis 2017 et 2021) par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 et de Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Autrement, Paris 2005. Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour compléter ou corriger ces biographies, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com 

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