Matricule « 46267 » à Auschwitz

David Badache In « Résistance et mémoire ».
David Badache ou Badasas Davydas : né à Vilno (Lithuanie) en 1918 ; domicilié  à Caen (Calvados) ; ingénieur chimiste ; résistant ; ; arrêté le 1er mai 1942 comme otage Juif ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz, Gleiwitz ; rescapé ; décédé le 3 octobre 1999.

David Badache (ou Badasas Davydas, voir note n°1)est né à Vilno (Vilnius) le 28 avril 1918. Il habite au 216, rue Caponière à Caen (Calvados) au moment de son arrestation.  

David Badache au premier plan

Issu d’une fratrie de quatre enfants, il quitte sa Lituanie natale à 17 ans pour fuir l’antisémitisme qui y sévit.
Ingénieur chimiste de formation, il devient directeur d’une usine de produits chimiques à Venoix (quartier de Caen) en 1938, comme en témoigne la coupure de presse ci-contre, concernant un banal fait administratif (défaut de carnet de bord d’un transporteur / décret du 31 décembre 1937).

Le Moniteur du Calvados 1938

Il  a alors 29 ans (Le Moniteur du Calvados.30/06/1938). 
Il est marié père de deux enfants
(Charles, né en 1947, décédé en 2017).
Engagé volontaire en 1939 au 21ème régiment de marche des volontaires étrangers, il se retrouve sur le front des Ardennes.

Le 14 juin 1940, l’armée allemande d’occupation entre dans Paris, vidé des deux tiers de sa population. La ville cesse alors d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Toute la Basse Normandie est occupée le 19 juin. Les troupes de la Wehrmacht arrivant de Falaise occupent Caen le mardi 20 juin 1940. La Feldkommandantur 723 s’installe à l’hôtel Malherbe, place Foch. En août huit divisions d’infanterie allemande – qu’il faut nourrir et loger – cantonnent dans la région. L’heure allemande remplace l’heure française.

Démobilisé, David Badache regagne Caen après la défaite, bien décidé à poursuivre la lutte contre les nazis.
A la suite de la première ordonnance allemande prescrivant le recensement des Juifs en zone occupée, un fichier des Juifs est établi dans chaque préfecture et un premier « Statut des Juifs » est édicté le 3 octobre 1940 par gouvernement de Vichy. Il est beaucoup plus draconien que l’ordonnance allemande (pour les Allemands, le Juif est défini par son appartenance à une religion, pour Vichy par son appartenance à une race). Les Juifs de nationalité française perdent, par ce décret du gouvernement de Vichy, leur statut de citoyens à part entière : à partir du 3 octobre 1940, la police française fait appliquer les ordonnances allemandes concernant l’obligation pour les Juifs de zone occupée d’avoir une carte d’identité portant la mention « Juif » : ils doivent se faire recenser dans les commissariats proches de leur domicile. Dans certains départements les préfets ont transmis à la commission nationale de révision des naturalisations des listes d’étrangers naturalisés (et parmi eux de nombreux Juifs). Cela n’a pas été le cas dans le Calvados pour les Juifs déportés le 6 juillet 1942. Seul Jacques Grynberg est dénaturalisé en mai 1944, mais directement au plan national, la commission n’ayant pas connu son parcours depuis le Bas-Rhin à Paris puis à Caen.
Alors qu’il est recensé par la Préfecture comme étudiant, sur la liste des Israelites du Calvados (in Yves Lecouturier, La Shoah en Normandie p.47 citant un document n° 211 du CDJC), David Badache se fait embaucher comme ouvrier-peintre au terrain d’aviation de Secqueville-Rocquencourt occupé par la Luftwaffe (armée de l’Air allemande) pour y faire stationner ses bombardiers, à 11 km au sud de Caen. Il y relève des renseignements sur les mouvements et les emplacements des avions et faux avions (des leurres) qu’il communique àun secrétaire du commissariat de police de Caen, lui-même entré dans la Résistance.

David Badache avait l’intention de rejoindre la Grande-Bretagne, via l’Afrique du Nord en 1942. Il devait profiter d’un séminaire religieux prévu le 10 mai 1942 pour quitter le pays. Mais, le 2 mai 1942, il est arrêté au commissariat. « Ayant appris que des policiers étaient venus à son domicile en son absence, il va se présenter au commissariat où l’inspecteur Chaté n’a plus qu’à l’arrêter !  » (2).  David Badache déclare (Caen, 22/12/1953) « Le 2 mai 1942, dans la matinée, en mon absence, deux policiers français de Caen se sont présentés à mon domicile et ont dit à ma femme qu’ils avaient des renseignements à me demander. A mon retour, informé par mon épouse, je me suis présenté immédiatement au Commissariat Central. J’ai alors été mis en état d’arrestation ». Comme il doit  pointer au commissariat en tant que Juif, cette convocation ne l’a nullement surpris (3). Lapplication des ordonnances allemandes pour la zone atlantique l’oblige à aller signer un registre de présence au commissariat de police (suite de l’ordonnance de Vichy du 27 septembre 1940 qui porte obligation pour les Juifs français et étrangers de se faire recenser dans les commissariats entre le 3 et le 19 octobre). De plus il y rencontre régulièrement son contact de la Résistance.

Mais il figure sur la liste de 120 otages « communistes et Juifs » établie par les autorités allemandes. Lire dans le blog : Les
otages Juifs du convoi
. Il est donc arrêté à cette occasion par la police française.

Il est arrêté comme otage Juif le 1er mai 1942, en représailles au déraillement de deux trains de permissionnaires allemands à Airan-Moult-Argences (38 morts et 41 blessés parmi les permissionnaires de la Marine allemande à la suite des sabotages par la Résistance, les 16 et 30 avril 1942, de la voie ferrée Maastricht-Cherbourg où circulaient deux trains militaires allemands. Des dizaines d’arrestations sont effectuées à la demande des occupants. 24 otages sont fusillés le 30 avril à la caserne du 43ème régiment d’artillerie de Caen occupé par la Werhmarcht. 28 communistes sont fusillés en deux groupes les 9 et 12 mai, au Mont Valérien et à Caen. Le 9 mai trois détenus de la maison centrale et des hommes condamnés le 1er mai pour « propagande gaulliste » sont passés par les armes à la caserne du 43ème RI.  Le 14 mai, 11 nouveaux communistes sont fusillés à Caen.
Lire dans le site : Le double déraillement de Moult-Argences et les otages du Calvados (avril-mai 1942) et la note du Préfet de Police de Paris à propos des deux sabotages de Moult-Argences : Collaboration de la Police français (note du Préfet de police, François Bard).

Il est emmené de nuit à la Maison centrale de la Maladrerie de Caen, entassé avec d’autres calvadosiens arrêtés le même soir, au sous-sol dans des cellules exiguës. A la demande des autorités allemandes, David Badache et ses codétenus sont conduits en autocars le 3 mai au «Petit lycée» de Caen occupé par la police allemande, où sont regroupés les otages du Calvados. On leur annonce qu’ils seront fusillés. Par la suite, un sous-officier allemand apprend aux détenus qu’ils ne seront pas fusillés, mais déportés.  Après interrogatoire, ils sont transportés le 4 mai 1942 en cars et camions à la gare de marchandises de Caen. Le train démarre vers 22 h 30 pour le camp allemand de Royallieu à Compiègne le Frontstalag 122 (témoignage d’André Montagne).

Il est interné dans le « camp des Juifs de Royallieu » et porte l’étoile jaune selon son témoignage.
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages».

Depuis le camp de Compiègne, David Badache est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante trois « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau

Il est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro matricule « 46267 ». Sa photo d’immatriculation à
Auschwitz n’a été pas retrouvée parmi les 522 photos que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Le camp de Birkenau

A Birkenau, il est affecté au Block 4, avec Jules Polosecki, autre déporté Juif du Calvados.
Polyglotte (il parle douze langues et dialectes, dont  l’allemand et le polonais) il sait dès les premiers jours faire valoir cet atout : « J’étais à Birkenau en train de décharger des sacs de ciment venus de Belgique quand j’ai surpris une conversation entre deux kapos polonais : «Alors, c’est aujourd’hui qu’on se débarrasse des Français ?» «Non, pas tous en même temps. Un par jour». Quatre d’entre nous avions déjà été tués. Nous devions porter les sacs de ciment jusqu’au sixième étage et, à chaque tournant de l’escalier, des Polonais nous matraquaient, nous frappaient à la tête. De la lucarne, je vois les SS se diriger vers le bâtiment. Au moment où il franchit le seuil, je crie «Garde-à-vous» dans un allemand impeccable. L’un d’eux, surpris, questionne les kapos «Qui a crié ?». On m’amène devant lui. Il m’interroge, apprend que
je parle, non seulement l’allemand, mais une dizaine d’autres langues. Il engueule copieusement les kapos : «c’est du sabotage, un homme comme ça au travail !». Les jours suivants, j’étais affecté comme comptable au magasin d’habillement (Beldeie dungskammer) jusqu’en mars1943. C’était un bon Kommando, car on pouvait, à condition d’être prudent, y dérober des vêtements qu’on échangeait contre de la nourriture 
(2).
Atteint de la malaria, puis du typhus, il est sauvé de la « sélection » par des détenus polonais. Son camarade Jukes Polosecki qui travaille au magasin d’habillement (le Kanada) a découvert une montre sertie de diamants dans des vêtements. il s’en sert pour obtenir de la quinine et sauve ainsi son ami David Badache de la mort.
Grâce à l’intervention d’un camarade déporté autrichien, son statut de « Mischling » qui figure dans son dossier rempli à Caen, (père orthodoxe et mère juive), lui fait recevoir le triangle rouge des politiques (il est déporté de France comme otage Juif, mais né d’un mariage mixte, il se voit donc attribuer le triangle rouge des prisonniers politiques, au début de l’année 1943).
Un jour, on est venu le chercher, dans son kommando, pour le conduire au bureau de la Gestapo : « Les camarades autrichiens qui travaillent à la Politische Abteilung me préparent à cette comparution : « Tu ne dois pas regarder les SS en face, tu dois te tenir droit les jambes légèrement écartées et surtout ne pas tomber si on te frappe, car ils risqueraient de t’abattre aussitôt ». Les SS m’interrogent sur ma famille et les conditions de mon arrestation. L’un d’eux conclut : « Il est certain que si ton père ne s’était pas marié avec une chienne, tu ne serais pas là ». On m’arrache l’étoile jaune, cousue sur ma poitrine et on me lance au visage un
triangle rouge. A partir de cet instant, David Badache n’est plus un Juif, aux yeux de l’administration SS, mais un détenu politique
 »  in mon livre « 
Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », d’après un entretien avec David Badache, février 1990.
David Badache est transféré au camp principal vers la mi-mars 1943.
En application d’une directive de la Gestapo datée du 21 juin 1943 accordant aux détenus des KL en provenance d’Europe occidentale la possibilité de correspondre avec leur famille et de recevoir des colis renfermant des vivres, David Badache, comme les autres détenus politiques français d’Auschwitz (140 « 45000 » environ), reçoit en juillet 1943 l’autorisation d’échanger des lettres avec sa famille – rédigées en allemand et soumises à la censure – et de recevoir des colis contenant des aliments. Ce droit leur est signifié le 4 juillet 1943.

Entre le 14 août 1943 et le 12 décembre 1943, il est placé en quarantaine au Block 11 avec la quasi totalité des quelques 150 détenus politiques français du camp encore vivants. Lire l’article du site « les 45000 au block 11.  Le 12 décembre, les Français quittent le Block 11 et retournent pour la la plupart dans leurs anciens Kommandos. David Badache pense avoir été le seul « 45.000 » de la liste des Juifs du convoi à avoir bénéficié de cette quarantaine au Block 11, grâce à son nouveau statut de détenu politique.

Il est ensuite affecté au Block 12 TWL (Kommando de ravitaillement pour l’Armée) avec 7 autres français, dont Aimé Obœuf.

Lire dans le site , « les itinéraires suivis par les survivants ».

Ses connaissances professionnelles amènent les SS à transférer David Badache au camp de Plaszow, le 15 mai 1944. Il y est employé à des travaux de recherche en chimie alimentaire au Kommando de recherche en chimie de l’Ecole Supérieure des Mines, dépendant de l’Université de Cracovie.
Courant octobre 1944, il est transféré à Flossenburg, au Kommando des ingénieurs chimistes.
Il est ramené à Auschwitz le 16 janvier 1945. Le 17, c’est l’évacuation du camp, à pied, jusqu’à Gleiwitz, à l’est de Cracovie.
Devant l’avance de l’Armée rouge, les SS après les avoir fait embarquer dans des wagons à charbon à destination de l’Allemagne, font descendre les déportés en lisière de forêt et fusillent la majeure partie d’entre eux.
David Badache réussit à leur échapper en se cachant. Libéré le 23 janvier 1945 par les Soviétiques, il s’occupe du centre de regroupement des étrangers, jusqu’au 30 avril, date à laquelle il est rapatrié, depuis le port d’Odessa, par un bateau anglais.
Il est naturalisé français le 21 juin 1946.  Avec Jules Polosecki, ils sont les deux seuls rescapés de la « liste des Juifs » de leur convoi.

De retour en France, David Badache fonde sa propre entreprise de peinture, sur le boulevard Yves-Guillou, jusqu’à sa retraite.

Il participe aux « pèlerinages » à Auschwitz.
Il est membre actif de la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme) du Calvados, dont son son fils Charly, avocat, sera le conseiller technique. 
Le titre de « Déporté politique » lui a été attribué.

David Badache est titulaire de nombreuses décorations : Chevalier de la Légion d’Honneur, croix de Chevalier, puis d’Officier du Mérite Social, Dévouement et services rendus à l’Humanité, officier d’Académie de l’Education Nationale, inscription au Livre d’Or de la Médaille d’Europe, Croix d’honneur de la Société française d’Education Civique, croix de commandeur du PAHC.

 

Caen, inauguration d’une autre stèle en 2008 en présence de 3 rescapés du convoi du 6 juillet 1942, Fernand Devaux, André Montagne, Lucien Ducastel,
En 1992 à Auschwitz avec Marceau Lannoy. Photo Claudine Cardon-Hamet

À Caen, André Montagne sollicite David Badache pour l’aider à obtenir  l’installation d’une plaque rendant hommage aux otages caennais et calvadosiens arrêtés en mai 1942 avant leur transfert à Compiègne. Celle-ci est inaugurée le 26 avril 1987 en leur présence.

David Badache est décédé à Caen le 3 octobre 1999 à l’âge de 87 ans. II a été inhumé à Kyriat-Shaud en Israël.
Une place de Caen du  quartier de la Folie-Couvrechef porte son nom, qui est inscrit le « mur des noms » au Mémorial de la Shoah : dalle n° 5, colonne n° 2, rangée n° 2.

  • Note 1:  Certaines pièces – dont les listes allemandes – le désignent comme Badasas Davydas. David Badache a répondu à mon interrogation à ce sujet : « En 1921, lors de la reconnaissance de l’État de Lithuanie (après la disparition de l’Empire tsariste et la révolution russe), on lithuanisait les noms, en ajoutant, ‘as, ‘is etc… De cette façon, mon nom est devenu Badas’as, David’as. Cela a été régularisé le 2 avril 1951, sauf dans les pièces militaires« .
  • Note 2:  In « Shoah en Normandie. 1940-1944 », par Yves Lecouturier (Pages 173 à 177). Ed. « Cheminements ». Etude (brochée) parue en juin 2004.
  • Note 3 : David Badache a raconté à Yves Lecouturier (p.228 de la Shoah en Normandie), combien il avait été choqué au bureau de recensement de la Préfecture, lorsque l’employée chargée du service – dont l’antisémitisme fut notoire – le traita de « sale Youpin » en lui tendant la feuille verte à remplir.

Sources

  • Témoignages écrits, lettres de David Badache et enregistrement sur cassettes audio de David Badache par Claudine Cardon-Hamet (Archives de Claudine Cardon-Hamet)
  • Résistance et sabotages en Normandie (Jean Quellien pages 57 à 63).
  • Le Moniteur du Calvados. 30/06/1938.
  • Photo du visage In « Résistance et mémoire » (Archives Jean Quellien). Elle remplace une photocopie que David Badache m’avait remise (ci-contre).
  • Photo de famille, p. 34 in « De Caen à Auschwitz« .
  • Photo couleur du pèlerinage à Auschwitz 1992 : Claudine Cardon-Hamet DR.
  • Photo noir et blanc du pèlerinage à Auschwitz : collection Charles André Badache, in De Caen à Auschwitz, page 96.

Notice biographique rédigée en janvier 2001 (complétée en 2016, 2017 et 2021) par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé), à l’occasion de l’exposition organisée par des enseignants et élèves du collège Paul Verlaine d’Evrecy, le lycée Malherbe de Caen et l’association « Mémoire Vive ». Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

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