En septembre-octobre 1949 © Andrée Cosson
Années 1940 © Andrée Cosson

Matricule 45.957 à Auschwitz

Rescapé

Roger Pélissou : né en 1914 à Paris 9ème ; domicilié à Bagnolet ; électricien ; syndicaliste, communiste ; arrêté le 5 octobre 1941 ; prison de Fresnes, interné aux camps de Rouillé et de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz, Flossenbürg, Mauthausen, Gusen II.  

Roger Pélissou est né le 9 juillet 1914 à Paris 9ème. Il habite au 62, avenue Raspail à Bagnolet (Seine-Saint-­Denis) au moment de son arrestation.  Il est le fils de Thérèse, Marie Fels, hôtelière et de Henri, Louis Pélissou, tailleur, son époux. Roger Pélissou est pupille de la Nation.
Après le Certificat d’études, il reçoit une formation d’électricien : du 4 février 1929 au 15 mai 1931, il est apprenti chez Kraft et Stengler, 2, boulevard de la Marne à Mulhouse (Haut-Rhin).
Du 1er juillet 1931 au 1er juillet 1932, il travaille chez Clemessy, entreprise d’installateurs électriques à Mulhouse.
Il revient ensuite sur Paris où il ne trouve pas de travail dans sa profession. Entre le 2 août 1932 et le 1er novembre 1933, il est vendeur et livreur chez Riethuisen, magasin d’alimentation situé au 47, boulevard Saint-Germain, Paris 6ème. La crise économique commencée en 1929 au Etats-Unis, s’étend à la France en 1932 et explique les difficultés qu’il rencontre pour trouver un emploi stable et correspondant à ses compétences professionnelles.
Il est à cette époque le secrétaire du cercle de la Jeunesse communiste du Vème arrondissement de Paris, où il est « plus connu sous le nom de Bacchus », écrit-il. De nouveau sans emploi entre le 1er novembre 1933 et le 15 janvier 1934, il est finalement embauché entre le 15 janvier 1934 et le 18 mai 1934 comme commis épicier chez Bonhaus alimentation, 56, rue François 1er Paris 8ème.
Du 25 mai 1934 au 15 octobre 1935 il retrouve enfin un emploi en rapport avec son métier : il travaille comme électricien d’entretien chez D. Coute, alimentation, 10 boulevard Raspail, Paris 8ème.
Le 15 octobre 1935,  il est appelé au service militaire qu’il effectue aux Sapeurs-pompiers de Paris. Il est démobilisé le 15 octobre 1937. Et dès le 16 juin 1937, il fait acte de candidature  comme électricien à la STCRP (une des deux sociétés qui seront à l’origine de la RATP).
Il épouse Jeanne Le Guillou, née le 25 octobre 1921 à Trébeurden (Côtes du Nord / Côtes d’Armor).
A son retour à la vie civile, il travaille comme écailler du 1ernovembre 1937 au 2 janvier 1938 chez Brunier 2 rue Duphot, Paris 1er. Date à laquelle, il obtient temporairement un emploi de garçon de bureau, – faute de mieux -, à la STCRP où il embauche le 3 janvier 1938.

Un jour de mise à pied, rapport de 1939

Dans son entreprise il est vite repéré comme militant syndical par la direction. A preuve cet avis de mise à pied d’une journée, qui figure dans la rubrique « Rapport spécial » de son dossier trouvé dans les archives de la STCRP. « Faits : 15 février 1939 : « manifeste bruyamment dans la cour du dépôt en poussant les cris « Nos quarante heures », et « Augmentez nos salaires ». A mon intervention, entraîne ses camarades dans la rue (50  manifestants groupés, environ). Prévenu. Sanction :« Vu ce jour. Sévères observations faites. Déclare vouloir continuer de telles manifestations. Un jour (de mise) à pied ».
16 février 1939, signé, l’ingénieur en chef, chef du groupe Nord ».
Il est mobilisé pendant la « Drôle de guerre » au régiment de sapeurs pompiers de Paris (caserne de Grenelle, dans le XVème). «Par l’intermédiaire de ma femme Jeannette – témoigne-t-il –, la VO et des tracts clandestins rentraient à la caserne (…). Elle était restée en relation avec Margot, une camarade des JC du Vème. C’est ainsi, qu’informé des mots d’ordre du PCF de se replier avec armes et bagages derrière la Loire dès le 14 juin 1940, nous avons à quelques-uns rassemblé la compagnie. Le capitaine nous ayant demandé de surseoir au départ le temps de contacter le commandant de la place de Paris, il nous a indiqué à son retour que toutes les sorties de Paris étaient coupées par les Allemands ».

Le jeudi 13 juin 1940, la Wehrmacht occupe Aubervilliers. Le 14 juin 1940, les troupes de la Wehrmacht entrent dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent toute la banlieue parisienne les jours suivants.  Le 22 juin, l’armistice est signé. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français » et lance la « révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Roger Pélissou est démobilisé le 9 juillet 1940 au titre de cheminot (du métro). Il reprend contact avec quelques-uns de ses camarades des JC du 5ème, «notamment ceux de la rue Larrey… Inscriptions au goudron autour de la halle aux cuirs(Censier)et de la halle aux vins, distributions de tracts à la volée rue Mouffetard avec Maurice Touati. Au Parti, avec le Dr Ducrocq et Chevreau». Il est membre de l’O.S. et, plus tard, du Front National, chargé de liaison avec les intellectuels et les membres du Comité Central du Parti communiste clandestin. Il imprime et diffuse tracts et journaux.

« Un jour je fus mis en contact avec « Tonin », Antoine Clergues, que je connaissais comme membre de la fédé (fédération) de Paris des JC. Il me mit en rapport avec « Paulette », Henriette Schmidt (2) ». En février 1941, ils ont comme mission d’installer une imprimerie clandestine et peut-être un dépôt d’armes, dans un pavillon isolé repéré par sa femme. Ils y déménagent : « Vers le mois de mai 1941, une voiture à cheval bâchée, chargée d’une tonne de papier à polycopier part en direction du 62 avenue Raspail à Bagnolet. « Tonin » apporte une Gestetner, « Paulette » des stencils ». Ils tirent jusqu’à 10.000 exemplaires : « nous en remplissions une grosse valise à soufflet et le reste dans un sac à provisions. Nous prenions ainsi, ma femme et moi l’autobus 101». Cela a duré ainsi de mai à octobre 1941. Nous avons fait trois tirages durant cette période (…) jusqu’à notre arrestation, le 5 octobre 1941, à la suite d’une filature de « Paulette ».
Alors qu’il livre du matériel de propagande, il est filé à son tour, poursuivi dans le métro, et arrêté à la station Porte de Montreuil, par des policiers français, le 5 octobre 1941. ­

Registre journalier des RG (BS1)

Sa femme Jeanne et Henriette Schmidt, leur contact, sont également arrêtées et seront internées à Aincourt.
Ces trois arrestations sont vraisemblablement liées aux arrestations en cascade qui suivent celle d’Emile Dutilleul (trésorier du PCF) ou encore au démantèlement du groupe de Pierre Rebière (*).
Roger Pélissou penchait plutôt pour la première hypothèse, toutefois l’arrestation d’Emille Dutilleul – dont la date reste inconnue – n’est mentionnée par des rapports de Police qu’aux dates des 13 et 17 octobre. Sa femme Jeanne s’évade du camp de Poitiers le 5 août 1944 (elle été  internée dans les camps français de Gaillon (Eure), de la Lande, à Monts (Indre-et-Loire) et de la route de Limoges à Poitiers (Vienne). Elle est décédée en 1976. Henriette Schmidt meurt à Auschwitz. (2).
Dans le dossier de Roger Pélissou à la STCRP, figure une note du 10 novembre 1941, qui laisse à penser qu’il s’agissait bien d’une souricière et que tous n’y ont pas été pris : on peut en effet lire – sur le ton de la plus grande incompréhension – que selon leur propriétaire, depuis l’arrestation du couple Pélissou, des personnes « de leur entourage » viennent réclamer à la sœur de Roger Pélissou, qui une couverture, qui une paire de chaussures. Il s’agit probablement de codes pour venir prendre du matériel clandestin.
Emprisonné à la Santé, Roger Pélissou est transféré ensuite à la maison d’arrêt de Fresnes. 

CSS de Rouillé (VRID)

Le 10 novembre 1941, Roger Pélissou est interné au Centre de Séjour surveillé de Rouillé, en application de la loi du 3 septembre 1940 (1), sur décision du préfet de police de Paris, François Bard. Il est transféré à Rouillé avec un groupe de 57 autres militants communistes parisiens dont 36 seront déportés avec lui à Auschwitz. Lire dans ce site :  le camp de Rouillé ‎
Début mai 1942, les autorités allemandes adressent au directeur du camp de Rouillé (3) une liste de 187 internés (4) qui doivent être transférés au camp allemand de Compiègne (Frontstallag 122). Le nom de Roger Pélissou (n° 141 de la liste) y figure et c’est au sein d’un groupe de 168 internés qu’il arriveà Compiègne le 22 mai 1942. La plupart d’entre eux seront déportés à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet.

Carte type en allemand envoyée à la mi-juillet 1942 par la direction du camp de Compiègne aux familles des internés qui ont été déportés à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.
«Par décision de nos services, le détenu susnommé a été transféré dans un camp pour y travailler. Sa destination étant inconnue, il vous faudra attendre pour avoir de ses nouvelles».

Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages».

Depuis le camp de Compiègne, Roger Pélissou est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.
Roger Pélissou est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro « 45957 ». Sa photo d’immatriculation à Auschwitz n’a été pas retrouvée parmi les 522 photos que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.
Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.
Il est affecté à Auschwitz I, au Block 15 A, et au Kommando Straff Cie, puis comme Dolmeister  (interprète) au Kommando Elektriker (il connaissait l’allemand). Selon des documents retrouvés par sa fille il a travaillé au service Bauleitung du camp (surveillance des chantiers) et a été amené à travailler aux fours crématoires avec Georges Gallot, lui aussi électricien.

Page du carnet de Roger Abada.

Il fait partie du triangle de direction du groupe français de Résistance créé à Auschwitz par quelques 45000. Voir l’article : Décembre 1942 : La Résistance à Auschwitz et la création du premier groupe français.
Ci-contre la page du carnet de Roger Abada, où celui-ci a noté, à sa libération au camp de Dora en 1945, les noms des principaux responsables du groupe français de Résistance. Le nom de Roger Pélissou figure en deuxième, derrière Eugène Garnier).
La Résistance intérieure du camp lui confie des responsabilités au Kommando Werkstätten (contrôle des chantiers).
Roger Arnould qui interroge un jour de 1973 Georges Gallot  sur sa déportation à Auschwitz, écrit : « Les larmes aux yeux, Gallot m’a dit : « Un jour, un camarade qui avait aussi faim que moi m’a donné la moitié de son pain. J’étais devenu un « musulman » complet. A peu près fou, j’ai voulu me jeter dans les barbelés. Ce même camarade m’en a empêché, il m’a retenu. Je ne l’oublierai jamais. Son nom ? Roger Pélissou« .
Quand ont lieu les premières évacuations du camp d’Auschwitz en raison de l’avancée des troupes soviétiques, Roger Pélissou est transféré le 28 août 1944 à Flossenbürg (selon le témoignage de Maurice Rideau) puis, le 26 janvier 1945, à Mauthausen (avec Marcel Thibault). Voir l’article sur les itinéraires des survivants du convoi à partir d’Auschwitz (1944-1945)
Le 1er février 1945, il est à nouveau évacué sur le camp de Gusen II, d’où il est libéré le 5 mai par des soldats de l’armée américaine.
Il rentre en France le 20 mai 1945.
Il retrouve son emploi à la RATP. Le 12 mai 1954, il est Juré aux assises de la Seine.

Photos d’identité à la RATP de 1953 à 1966

Le 2 janvier 1962, il est nommé chef de section, titulaire de la médaille d’honneur (médaille d’Argent) des Chemins de Fer.
En 1970, il est nommé Inspecteur adjoint (ES) honoraire de la RATP.
Il milite au Parti communiste à Fresnes où il est très connu, et aussi au sein de la FNDIRP (Fédération nationale des internés, résistants et patriotes).
Veuf, il vit la fin de sa vie avec Andrée Cosson (sœur d’André Roy), dite « Nénette ». Militante communiste, membre du comité fédéral du Loiret dans les années 1950), veuve de Georges Cosson (instituteur, responsable communiste, décédé le 13 août 1967).
Roger Arnould écrivait à Andrée Cosson  : « il fut l’un des rescapés du convoi des «45000» qui m’aura le plus aidé dans mes recherches».
Il recueille les témoignages d’anciens élus sur l’internement et la déportation de 10 d’entre eux, des photos…
Roger Pélissou est homologué «Déporté Résistant» le 18 septembre 1985, après 3 refus successifs du Ministère.

Roger Pélissou, années 1980 © Andrée Cosson

Il meurt d’une crise cardiaque, le 9 décembre 1985. Il avait 71 ans. André Montagne et Roger Arnould étaient présents à ses obsèques.
Il avait été prévu que la Maison du Combattant à Fresnes (Val­-de-Marne) porte son nom.

  • Note 1 : La loi du 3 septembre 1940 proroge le décret du 18 novembre 1939 et prévoit l’internement de « tous individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique« . Les premiers visés sont les communistes.
  • Note 2 : Née le 2 octobre 1912 à Essert (Territoire de Belfort), fille d’un tisserand, Henriette Schmidt, employée de bureau, quitte sa région natale pour Paris en 1932. Militante des Jeunesses communistes, elle suit un stage de deux ans à l’école des cadres de Moscou (ELI) (1935-1936) et est élue en 1936 au comité central des JC lors de leur 8ème congrès. Elle accéda, également, à la direction nationale de l’Union des Jeunes filles de France (UJFF) à l’issue de son 1er congrès qui se tint le 26 décembre 1936. Désignée comme administratrice des Jeunes
    filles de France, elle est élue en mai 1939 secrétaire nationale de l’UJFF. Elle se marie le 26 novembre 1932 à Belfort avec Lucien Joseph Carré, puis elle en divorce pour épouser André Heussler en août 1939. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Henriette Schmidt est chargée de nombreuses missions par Raymond Dallidet, mettant notamment en place les premières « planques » techniques. Arrêtée le 4 octobre 1941 à Ivry-sur-Seine où elle habite, elle est arrêtée le 4 octobre 1941, lors d’une souricière tendue par les RG. Emprisonnée à la Roquette, elle est déportée dans le convoi du 24 janvier 1943 dit des « 31.000 » à Auschwitz où elle meurt le 14 ou le 15 mars 1943 (d’après le Maitron, notes Michel Dreyfus, Claude Pennetier, Michèle Rault et Jacques Varin. Photo archives UFF).
  • Note 3 : Dix-neuf internés de la liste de 187 noms sont manquants le 22 mai. Cinq d’entre eux ont été fusillés (Pierre Dejardin, René François,
    Bernard Grimbaum, Isidore Pertier, Maurice Weldzland). Trois se sont évadés (Albert Belli, Emilien Cateau et Henri Dupont). Les autres ont été soit
    libérés, soit transférés dans d’autres camps ou hospitalisés.

Sources

  • Questionnaire biographique rempli en février 1989 par sa fille, Paulette Ouazana, et par la compagne de Roger Pélissou, Andrée Cosson (Nénette), née Roy. Photos © Andrée Cosson
  • Lettre-témoignage de Roger Pelissou (31 mai 1984) envoyée à l’Humanité « rubrique les inconnus de la Résistance » dont quelques extraits ont été cités.
  • Témoignage de Georges Gaudray, janvier 1972.
  • Récit de Georges Gallot.
  • Vichy, 40-44, documents inédits d’Angelo Tasca et Denis Péchanski. Récit de René Hilsum (page 140).
  • Archives définitives de la RATP, Maison de la RATP, dossier personnel de Roger Pélissou. 

Notice biographique rédigée en novembre 2007 (complétée en 2014,  2019, 2020 et 2022) par Claudine Cardon-Hamet (docteur en Histoire, auteur des ouvrages : Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé) et de Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Autrement, Paris 2005) .  Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger cette notice biographique, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com 

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