Prudent Prel à Auschwitz, le 8 juillet 1942

Matricule « 46.012 » à Auschwitz

Prudent Prel : né en 1894 à Cigné (Mayenne) ; domicilié à Fontainebleau (Seine-et-Marne) ; plombier, cheminot, installateur de chauffage central ; communiste ; arrêté le 20 octobre 1941; interné au camp de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt le 18 septembre 1942.

Prudent Prel est né le 1er mars 1894 à Cigné (ancienne commune de la Mayenne, absorbée en 1972 par Ambrières-les-Vallées). Il habite au 27 rue de France à Fontainebleau (Seine-et-Marne) au moment de son arrestation. Il est le fils de Joséphine, Clémentine, Françoise Gauthier et de Prudent, François Prel, 29 ans, son époux. Ses parents résident dans cette commune.
Il est issu d’une fratrie de 7 enfants : Hyacinthe (1892), François (1895), Georges (1901), Marie (1905), Louis (1908) et Alice.
Prudent Prel travaillera comme plombier dans cette ville où il installe des radiateurs pour le compte de l’entreprise Leroux-Gonssard.

Son registre matricule militaire indique qu’il habite Champsecret (Orne) au moment du conseil de révision et y travaille comme cultivateur, puis chaudronnier-tôlier. Il mesure 1m 59, a les cheveux châtains, les yeux marrons foncés, le nez et le visage longs. Il a un niveau d’instruction « n° 3 » pour l’armée (sait lire, écrire et compter, instruction primaire développée).
Conscrit de la classe 1914, Prudent Prel est mobilisé le 4 septembre 1914. Il est incorporé au 119ème Régiment d’infanterie du 7 septembre 1914 au 7 février 1915 pour y suivre l’instruction militaire. Il est ensuite affecté au 28ème Régiment d’infanterie du 8 février au 24 mars 1915, date à laquelle il « passe » au 77ème RI. Il est évacué malade le 1er mai 1915 et retourne « aux armées » le 30 août. Il est affecté au 66ème RI le 23 septembre
1915. Il est blessé à la tête par un éclat d’obus le 10 mai 1916, à la cote 304 (Verdun). Après son hospitalisation, il est à nouveau changé d’unité et « passe » au 64ème RI le 22 juillet 1916.

Bouchavesnes en 1916
Croix de guerre, étoile de bronze

Lors de la bataille de la Somme, Prudent Prel est blessé au bras gauche le lundi 25 septembre 1916 à Bouchavesnes. Il est cité à l’ordre du 54ème régiment d’infanterie (o/j 313 du 16 octobre 1916) : « Belle conduite au cours des combats du 25 septembre. A été blessé en montant à l’assaut des tranchées ennemies ». Il reçoit la Croix de guerre avec étoile de bronze (le fait d’armes est rapporté dans le journal de l’Orne).

De ces combats à Bouchavesnes, Lucien Jeannard sergent au 89ème régiment d’infanterie écrit « Il faudrait que les guerriers à outrance viennent faire un tour vers ce charnier. Que de cadavres ! Quelle horreur ! ».
Après son hospitalisation, il est à nouveau changé d’unité combattante : le 19 mars 1917, il « passe » au 19ème bataillon de Chasseurs. Prudent Prel est « porté disparu » le 31 mars 1918, à Giverne (Somme) : en fait, il a été fait prisonnier ce même jour. Il est envoyé en captivité au camp de Dülmen en Westphalie. Un autre futur déporté à Auschwitz, Elie Delville, y est prisonnier depuis septembre 1916. Il en est rapatrié (paragraphe 10 des conditions de l’Armistice) le 25 décembre 1918. Il est démobilisé par le nouveau dépôt mobilisateur du 1er régiment de Zouaves à Saint-Denis (Seine).
Le 29 janvier 1920, il habite à Saint-Denis au 19, place du square Thiers.
Prudent Prel se marie le 13 avril 1920 à Champsecret (Orne) avec Marie, Madeleine, Julienne Langlois. Elle y est née le 6 février 1897.
En janvier 1921, le couple habite au 39, rue de Paris à Villetaneuse (Seine).
Il est embauché comme employé permanent des chemins de fer comme ouvrier aux ateliers du Landy à Saint-Denis .
En janvier 1922, Prudent Prel est domicilié au 16, rue du Canal à Saint-Denis. Pour l’armée, cet emploi le fait alors « passer » théoriquement dans la
réserve de l’armée active, à la 5ème section des chemins de fer de campagne en tant qu’« affecté spécial » (il serait mobilisé à son poste de travail en cas de conflit).
En novembre 1923, il a déménagé à Flers (Orne) et habite au 11, passage Bignon. Il a sans doute quitté les Chemins de fer, puisque l’armée le raye de « l’affectation spéciale ». Il habite alors au 58, rue de Domfront à Flers. Son épouse décède à Flers le 30 décembre 1926.
Devenu veuf, sans enfant, Prudent Prel épouse en secondes noces Germaine Angéline Bourdais le 16 juin 1928 à Aubusson (Orne). Elle est née le le 23 mai 1910 à Flers. Le couple aura trois enfants (Michel, Prudent ; Colette, Joséphine et Josette, Alice, née le 7 novembre 1934.
En 1931 la famille est  venue habiter à Fontainebleau, au 27, rue de France. Prudent Prel installe des radiateurs pour le compte de l’entreprise Leroux-Gonssard.
Militant actif du Parti communiste, Prudent Prel est secrétaire de la cellule locale. Le trésorier de la cellule est son ami René Domenc, ouvrier au garage Lévy, à côté du domicile des Prel.
Père de famille de 3 enfants, Prudent Prel est reclassé pour la réserve de l’armée au titre du Plan B, à la classe 1908. Il ne sera pas mobilisé le 2 septembre 1939.

Détachement allemand au château de Fontainebleau

Le 14 juin 1940, les troupes allemandes sont à Meaux ; le 15 juin à Brie-Comte-Robert et à Melun. Le dimanche 16 juin 1940, des éléments motorisés de la Werhmacht franchissent la Seine à Valvins sur un pont de bateaux.
Ils traversent Avon avant d’entrer dans Fontainebleau, précédant le gros des troupes.
Le 14 juin, l’armée allemande était entrée par la Porte de la Villette dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cessant d’être la capitale du pays et devenant le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent toute la banlieue parisienne et les départements voisins les jours suivants.  Le 22 juin, l’armistice est signé. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Les noms de Prudent Prel et René Domenc figuraient sur la liste d’otages préparée le 25 août 1941 (In document XLIV- 59-60) Saint Germain 24 décembre 1941). Les renseignements généraux, dans une « note blanche » (ces notes blanches sont non signées et non datées, pratique qui persiste aux RG ) concernant le cheminot Bichot d’Esbly  et rapportant son appartenance présumée au Parti fait état d’une liste conservée à la brigade de gendarmerie d’Esbly « communiquée d’ailleurs à monsieur le commissaire de police spécial à Melun, quelques jours avant les propositions d’internement. Il en a été de même pour les trois autres militants sur le compte desquels sont établis les mêmes rapports ».

Prudent Prel est arrêté le même jour que René Domenc le 19 octobre 1941. De nombreux élus ou militants communistes du département sont arrêtés les 19 et 20 octobre. Parmi eux, 44 seront déportés à Auschwitz. Lire dans le blog la rafle des communistes en Seine-et-Marne, octobre 1941.

Interview de Germaine Prel

Germaine Prel a raconté cette arrestation pour les élèves du collège d’Avon (1) « son époux est arrêté en présence de sa famillele dimanche 19 octobre 1941 par un gendarme et deux soldats allemands, ainsi que deux policiers français, très désagréables ! A 7 heures du matin, ces cinq hommes débarquent chez Prudent Prel en disant : «Habillez-vous, prenez du rechange, on vous emmène». Mme Prel se souvient avoir ouvert son armoire sur l’ordre d’un soldat allemand qui voulait vérifier son contenu, voir s’il n’y avait pas de papiers ; mais il n’a rien touché ! Par contre, un agent français est arrivé et a tout fait tomber en disant : «Vous savez que les Allemands n’aiment pas les communistes !».  Sur ce, ils ont emmené Prudent Prel dans un immeuble rue Royale, laissant son épouse seule avec ses trois enfants ! Dans la journée, Mme Prel rend plusieurs fois visite à son époux, celui-ci attend, car les Allemands continuent leurs arrestations et ne veulent partir qu’une fois le camion plein. En fin de journée, Prudent Prel et les autres otages sont emmenés pour un lieu inconnu… Mme Prel demande aux Allemands où ils vont mais n’obtient pas de réponse».
Après un ou deux mois sans nouvelles, Mme Prel reçoit une carte la prévenant que son époux est à Compiègne et qu’il est là pour travailler ! Elle reçoit par la suite une lettre disant qu’elle a le droit d’envoyer une lettre, une carte, et parfois un colis. Le problème est que lorsque l’on envoie des paquets, ce sont surtout des aliments frais qui sont vite perdus. Pendant ces longs mois passés à Compiègne, Mme Prel n’a pu rendre visite à son époux à Compiègne qu’une seule fois. La survie est difficile, elle ne trouve alors aucune aide, même la soupe populaire est refusée à ses enfants qui ne sont pas enfants de prisonnier de guerre, mais enfants de communiste.

Prudent Prel, René Domenc et leurs camarades de Seine-et-Marne sont transférés par car au camp de Royallieu à Compiègne (le Frontstalag 122), le 19 octobre 1941. Depuis le train qui l’emporte à Auschwitz, Prudent Prel jette une lettre (datée du 5 juillet 1942 – 9 heures). Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages».

Lettre du train

Depuis le camp de Compiègne Prudent Prel est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Depuis le wagon, il lance une lettre manuscrite qu’il a préparé (elle a été dactylographiée par son épouse).
6 juillet 1942, 9 h. du matin. Chère petite Femme,  
Nous sommes sur notre départ pour une destination inconnue, je ne ne sais où ils vont nous emmener, je voudrais bien être arrivé. Je ne peux te dire si je pourrais  t’écrire., dans quelles conditions nous emmènent-t-ils ? Serons-nous déportés et considérés comme tels ? Ou irons nous travailler en Allemagne ?
Ma chère petite femme, en tous les cas, sois bien courageuse avec tes petits enfants, chéris-les conne moi-même j’avais l’idée, le petit Michel pourra de bons petits services ; pour le bois qu’il prépare la provision pour l’hiver car malheureusement je ne serais pas là, à moins d’évènements nouveaux.  Tu vois, ma petite ! Par un salaud qui nous a vendus, voilà le copain en qui j’avais toute confiance et qui m’a trahi (1) sur toute la ligne ; heureusement qu’il est crevé, car son compte à lui aussi était bon à mon retour.  De la région nous partons à beaucoup : René Coudray, Bonhomme, Maynat, Trolet, Messager, tous copains de Champagne et de Moret ; mais nous  allons être  dispersés. Nous sommes divisés par groupe de trois cents. Nous partons à I200. René est du groupe 2, moi du groupe 3. C’est par lettre : René lettre D, moi lettre P. Espérons que nous nous retrouverons à l’arrivée, car nous allons partir par fraction. Ma chère petite, je te confie donc les petits, je pense qu’ils seront bien gentils pendant mon absence. Embrasse-les bien pour moi. 
Je termine en vous embrassant bien tendrement. Votre petit père qui pense à vous. Mille bons baisers. 
Prudent Prel

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

Immatriculation le jour de l’arrivée, 8 juillet 1942

Prudent Prel est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro « 46012 ».

Son matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche quelques mois plus tard. Sa photo d’immatriculation (3) à Auschwitz a été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.
Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Prudent Prel meurt à Auschwitz le 18 septembre 1942 dans les jours qui ont suivi une importante «sélection» des «inaptes au travail» destinés à être éliminés dans les chambres à gaz de Birkenau (certificat de décès établi au camp pour le registre d’état civil de la municipalité d’Auschwitz; in Death Books from Auschwitz, Tome 3, page 964).

Par un arrêté ministériel de 1950 paru au Journal Officiel du 5 octobre 1950, il est homologué comme « Sergent » à titre posthume au titre de la Résistance intérieure française, avec prise de rang au 17 octobre 1941.
Il a été déclaré « Mort pour la France« . Le titre de «déporté politique» lui a été attribué.

Plaque au 27, rue de France à Fontainebleau

Une plaque a été apposée le 1er mai 1946 par la cellule « Prudent Prel » de Fontainebleau sur la façade du premier étage au 27 rue de France à Fontainebleau, en présence du député André Gautier.

Extraits de l’ouvrage de Maryvonne Braunschweig, professeur agrégée d’histoire et Géographie à Avon : «  à Fontainebleau Madame Prel survit difficilement avec ses trois enfants, et sans aucune aide pendant de logs mois. .Enfin un jour, c’est monsieur Vidal qui lui conseille de se rendre à la mairie, où elle obtient de M. Cabaret un droit à la soupe populaire. Le responsable du service lui redit d’abord : «  Vous savez bien que vous n’y avez pas droit  ! » , mais ajoute en voyant l’autorisation de la mairie « Ah ça change tout alors ». La soupe populaire était composée de riz ou de pâtes, parfois avec quelques tomates… mais surtout des crottes de souris ».

Le 16 décembre 1998, à la suite d’appels téléphoniques de Claudine Cardon et de Maryvonne Braunschweig (toutes deux membres de la commission d’histoire de la FNDIRP), cette dernière ayant retrouvé trace de l’épouse et d’enfants de Prudent Prel, André Montagne propose à ses camarades Fernand Devaux, Lucien Ducastel et Georges Dudal que l’association « Mémoire Vive » organise une petite cérémonie pour remettre la photo d’Auschwitz à madame Prel.

André Montagne, Georges Dudal, Germaine Prel, Lucien Ducastel

Cette cérémonie aura lieu le 20 avril 1999, chez  Maryvonne Braunschweig à Avon, près de Fontainebleau en présence de madame Prel, accompagnée de son fils et de sa femme, Lucien Ducastel, Germaine et Georges Dudal, Pauline et André Montagne, ainsi qu’une jeune étudiante lauréate du concours de la Résistance, Mélanie Bautrat (une des autrices de l’ouvrage  La remise de cette photo, que notre camarade Montagne avait fait agrandir, suscita une intense émotion. La gorge serrée, les larmes aux yeux, nous avons tous honoré notre camarade Prudent Prel et son épouse. »

  • Note 1 : Remarquable travail des élèves de 3ème du Collège de la Vallée d’Avon (Seine-et-Marne), lauréats nationaux du concours de la Résistance et de la déportation 1999, intitulé « Fontainebleau 1940-1945 à travers ses plaques, ses stèles, ses monuments. Faits de Résistance, répression, persécutions », que m’a transmis leur professeur, Maryvonne Braunschweig, membre de la commission d’histoire de la FNDIRP.
  • Note 2 : nous n’avons pas trouvé de trace de délation concernant Prudent Prel. En tout état de cause, il est dans les listes de communistes surveillés depuis 1939.
  • Note 3 : 522 photos d’immatriculation des « 45000 » à Auschwitz ont été retrouvées parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation du camp d’Auschwitz. A la Libération elles ont été conservées dans les archives du musée d’Auschwitz. Des tirages de ces photos ont été remis à André Montagne, alors vice-président de l’Amicale
    d’Auschwitz, qui me les a confiés.

Sources

  • Entretien avec Maryvonne Braunschweig, membre de la commission d’histoire de la FNDIRP.
  • Photos de Prudent et Germaine Prel. Germaine Prel et « Fontainebleau 1940-1945 à travers ses plaques, ses stèles, ses monuments. Faits de Résistance, répression, persécutions ».
  • « La Résistance en Seine et Marne« , Claude Cherrier et René Roy, (Presses du Village).
  • Listes – incomplètes – du convoi établies par la FNDIRP après la guerre (archives de la F.N.D.I.R.P).
  • « Death Books from Auschwitz », Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres – incomplets – de l’état civil de la ville d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • Registre matricule militaire de Prudent Prel.

Notice biographique installée en 2011, complétée en 2017 et 2022 par Claudine Cardon-Hamet (docteur en Histoire, auteur des ouvrages : Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé) et de Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Autrement, Paris 2005) .  Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger cette notice biographique, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com 

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