Edmond Dubois,  brochure PCF de 1945

Matricule « 45.488 » à Auschwitz

Edmond Dubois : né en 1890 Angers 3ème (Maine-et-Loire) ; domicilié à Villejuif (Seine / Val-de-Marne) ; apprenti-boulanger, « patron-chaussonnier » ; secrétaire de cellule du P.c. ; arrêté le 24 juin 1941 ; fort de Romainville ; interné au camp de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt le 17 février 1943.

Edmond Dubois est né le 2 janvier 1890 à l’hospice civil d’Angers (Maine-et-Loire), dans le 3 ème arrondissement. Au moment de son arrestation, il habite au 23 impasse Mirbeau à Villejuif (Seine / Val-de-Marne).
Il est le fils d’Augustine, Marie Levêque, 23 ans, ménagère et d’Henri, Emile Dubois, 23 ans, lithographe, son époux.
Edmond Dubois est orphelin de sa mère dès l’âge d’un mois, et il est laissé par son père aux soins de ses grands-parents, six mois après, « très pauvres et déjà âgés » écrit René Herz (1).
Ils le placent en apprentissage à 12 ans chez un boulanger, où il travaille jusqu’à l’âge de 15 ans. René Herz poursuit : « il partit sur le trimard à l’âge de quinze ans, et après avoir parcouru plusieurs régions, tant dans le Maine-et-Loire que dans la Seine et la Seine-et-Marne, il vint enfin s’échouer à Paris à l’âge de vingt ans, où il se maria».
En fait c’est à Melun qu’Edmond Dubois épouse Jeanne (2), Marie Sampaix (ou Sampoix), le 14 août 1909.
Son registre matricule militaire nous apprend qu’il mesure 1m 57, a les yeux bleus, les cheveux châtain foncé, le visage « en toupie ». Il a pour l’armée un niveau d’instruction n°3 (sait lire, écrire et compter). Au moment du Conseil de révision, il habite au 3, rue Lahire à Paris 13ème.
Livré à lui même, on sait par son registre matricule militaire qu’il a eu une peine de prison avec sursis avant son service militaire.
Il est incorporé au 103° régiment d’Infanterie, le 14 octobre 1911, puis après s’être rendu « coupable d’outrages à un supérieur pendant le service« , il est condamné à un an de prison par le Conseil de guerre de la 4ème région, le 25 mars 1912. Il est gracié le 21 décembre, mais envoyé au 4ème bataillon d’Afrique (3) en Tunisie, à Fortasa) le 30 décembre 1912.
Du 23 janvier 1913 au 1er  août 1914, il est en Tunisie. Il est nommé chasseur de 1ère classe le 31 juillet 1913.  Transféré au 119ème Bataillon d’Infanterie, il est engagé contre l’Allemagne jusqu’au 2 mai 1916, puis « contre le Maroc oriental » le 3 mai 1916 au sein du 101ème Bataillon d’Infanterie en date du 17 octobre 1917. Son registre matricule militaire (matricule 1701) ne donne aucune autre précision, ni condamnation pour « propagande subversive » (mais « outrage à supérieur », ni de désertion. Mais il est néanmoins possible qu’il ait déserté en 1917, avant de repartir pour le Maroc, et qu’une page du registre manque.
« Son service militaire et sa participation à la Première guerre mondiale ne furent pas sans incidents. Anarchisant, il passa au conseil de guerre pour propagande subversive et fut versé dans le Bataillon d’Afrique « Bat’d’Af » (3) jusqu’en 1917, date de sa désertion » (Le Maitron et « Mémoire pour demain »). Désertion que René Herz relate ainsi : « première et dernière permission depuis six ans. A ce moment-là, il s’est libéré lui-même. A vécu dans l’illégalité pendant de longues années où des amnisties incomplètes le plongèrent ». Dans cette période de clandestinité, il semble avoir donné son adhésion morale à la IIIème internationale en 1920 (René Herz).

Edmond Dubois et son fils Jacques © « Mémoire pour demain » p.47

« Avec sa femme, Jeanne, ils habitent dans un ensemble de taudis aujourd’hui disparus, proches de la porte d’Italie, ruelle Gandon dans le 13ème arrondissement. Il travaille donc à domicile, dans la chaussure d’enfant, avec un état d’esprit anarcho-syndicaliste. En 1923, les Dubois achètent un lotissement au 23 de l’actuelle rue Octave-Mirbeau, à Villejuif, dans les Monts-Cuchets, un lieu-dit consacré jusqu’alors à la vigne et aux champs de blé. Avec l’aide d’un ami maçon, Edmond y construit un deux-pièces-cuisine et continue, tant bien que mal, à travailler dans la chaussure » (Mémoire pour demain p. 47).
Ils habitent donc à partir de 1924 au 23, impasse du Laboratoire, devenue impasse Octave Mirbeau. Edmond Dubois s’inscrit sur les listes électorales de Villejuif cette année 1924, 
« après avoir acquis la certitude qu’il ne courait plus de risque« , selon René Herz.
Et c’est seulement en 1929 ou 1930,  qu’Edmond Dubois adhère au Parti communiste au sein duquel il a tout de suite des responsabilités : « Il est bientôt secrétaire de la cellule des Monts-Cuchets et trésorier du sous-rayon de Villejuif » (Mémoire pour demain p. 47). Au numéro 31 de la même rue habite une autre famille Dubois (Henri),  originaire de Mayenne. En 1931 la profession inscrite sur le registre du recensement est « patron chaussonnier » (fabricant de chaussons).

Le domicile d’Edmond Dubois est perquisitionné après l’interdiction du Parti communiste (26 septembre 1939), sans que la visite domiciliaire ait donné des suites judiciaires. « Dès ce moment-là, il a toujours consacré toute son activité à son parti. C’est ainsi qu’il assuma de 1939 à 1941, jour de son arrestation la responsabilité du travail illégal à Villejuif » (René Herz).

Dès octobre 1939, des militants communistes reconstituent en effet une section du Parti clandestin à Villejuif et relancent la diffusion des journaux désormais clandestins « Front Rouge » et « l’Humanité ». Selon René Herz le triangle de direction est composé d’Edmond Dubois, Louis Lequy (arrêté le 15 mars 1940) et d’André Guillaume (ce dernier assure la direction jusqu’en juin 1941 : menacé d’arrestation, il quitte Villejuif). D’autres militants vont les relayer : Renée Estrade, déportée en 1944 à Ravensbrück, Maurice Cardin, Louis Garin, Robert Moussu et Léon Thibert  (tous 3 fusillés à Caen le 15 décembre 1941). Lire dans le site l’article Les fusillés, déportés et internés de Villejuif .

Le 14 juin 1940 les troupes de la Wehrmacht entrent dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent Ivry, Vitry et Villejuif les jours suivants.  L’armistice est signé le 22 juin. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « Révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Edmond Dubois est arrêté le 24 juin 1941 (ou le 25 selon la liste des RG, document ci-dessous) à son domicile par des Feldgendarmen. On connaît les circonstances de cette arrestation : « Edmond, qui se sait recherché par la police, se « planque » non loin de chez lui, chez un ami dans la friche du futur lycée Darius-Milhaud. Des policiers arrêtent sa femme et son fils et les emmènent au commissariat de secteur, situé à Gentilly. Pendant ce temps, Edmond, conscient qu’il doit prendre des précautions, mais soucieux de continuer à travailler, demande à quitter son emploi (il avait trouvé un poste dans la boulangerie, à Arcueil) et se rend à la mairie d’Arcueil pour y faire valider un certificat de travail. Souci fatal : c’est là qu’il est arrêté et conduit à son tour au commissariat » (Mémoire pour demain p. 47).

Son arrestation s’inscrit dans le cadre de la grande rafle commencée le 22 juin, jour de l’attaque hitlérienne contre l’Union soviétique. Sous le nom «d’Aktion Theoderich», les Allemands arrêtent plus de mille communistes dans la zone occupée, avec l’aide de la police française en application du décret-loi du 18 novembre 1939 : « individus dangereux pour la défense nationale et pour la sécurité publique ».

Extrait de la liste des RG du 25 juin 1941, elle ne comporte que deux noms

La liste des Renseignements généraux répertoriant les communistes internés administrativement le 25 juin 1941, mentionne pour Edmond Dubois : « ex-conseiller municipal de Villejuif. Ex-chef de cellule. Meneur des plus actifs ».
Selon les archives que nous avons pu consulter, et les témoignages de militants rassemblés dans le livre de Marcelino Gaton et Carlos Escoda, Edmond Dubois n’a pas été conseiller municipal, mais il était bien secrétaire de cellule.

Edmond Dubois est conduit au fort de Romainville (4) « où il séjourna huit jours et y subit les pires violences » (René Herz). Il est ensuite transféré (vraisemblablement le 2 ou 3 juillet 1941) au camp allemand (le Frontstalag 122) de Royallieu à Compiègne (Oise), administré par la Wehrmacht et qui est devenu depuis le 27 juin 1941 un camp de détention des ennemis actifs du Reich. Royallieu est alors le seul camp en France sous contrôle direct de l’armée allemande.

Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à leur déportation, voir les deux articles du blog : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942)  et «une déportation d’otages».

Depuis le camp de Compiègne, Edmond Dubois est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

Le premier jour, Edmond Dubois comme beaucoup de ses camarades réussit à jeter sur le ballast un message adressé à son épouse (il n’a malheureusement pas pas été conservé).

On ignorait le numéro d’immatriculation d’Edmond Dubois à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942. Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschshwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. Le numéro « 45487 ? » inscrit dans mes deux premiers ouvrages sur le convoi du 6 juillet 1942 (éditions de 1997 et 2000) correspondait à une tentative de reconstitution de la liste du convoi par matricules.
Mais ce numéro, quoique plausible n’était pas le bon. Edmond Dubois portait le numéro « 45.488 », certitude désormais acquise en nous appuyant sur la présence du « 45.488 » à l’infirmerie de Birkenau en novembre 1942 et à sa date de décès (février 1943, alors que les 3 autres 45.000 portant le même patronyme sont décédés en août ou septembre 1942).

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.
Sa photo d’immatriculation (2) à Auschwitz a été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.
Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks. Lire dans le site, La journée-type d’un déporté d’Auschwitz

Relevé manuel des déportés du convoi du 6 juillet 1942  présents  à l’infirmerie de Birkenau à partir du 2 novembre 1942,  effectué par André Montagne, rescapé du convoi

On sait qu’il entre à l’infirmerie de Birkenau le 13 novembre 1942 (cf relevé ci-contre).

Edmond Dubois meurt à Auschwitz le 17 février 1943 selon le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 242 et le site internet © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau).

Un arrêté ministériel du 17 janvier 1989, paru au Journal Officiel du 25 février 1989, porte apposition de la mention «Mort en déportation» sur les actes et jugements déclaratifs de décès d’Edmond Dubois. Mais cet acte porte la mention fictive « décédé le 31 décembre 1942 à Auschwitz (Pologne) ». Si dans les années d’après-guerre, l’état civil français a fixé des dates de décès fictives (le 1er, 15 ou 30, 31 d’un mois estimé) à partir des témoignages de rescapés, afin de donner accès aux titres et pensions aux familles des déportés, il serait souhaitable que le ministère prenne désormais en compte, par un nouvel arrêté, les archives du camp d’Auschwitz emportées par les Soviétiques en 1945, et qui sont accessibles depuis 1995 et consultables sur le site internet du © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau Voir l’article : Les dates de décès des « 45000 » à Auschwitz.

Edmond Dubois est homologué « Déporté politique » en 1954. Il est déclaré « Mort pour la France ».

Les villejuifois déportés le 6 juillet 1942

A la Libération la municipalité a donné son nom à une rue de Villejuif. Il est également honoré sur le monument commémoratif de la commune, dressé en 1999 dans le parc Pablo Neruda. En 2000, une cellule du PCF (avenue des Chardons et voie Dalou côté pair) portait toujours son nom.

  • Note 1 : Mention René Herz. La plupart des biographies de la brochure « Villejuif à ses Martyrs de la barbarie fasciste« , éditée par « La vie nouvelle » sous l’égide de la municipalité et de la section communiste (29 septembre 1945), ont été rédigées par René Herz, j’ai donc choisi par commodité de mentionner son nom comme source.
  • René Herz, militant communiste depuis 1931 à l’Hospice, est arrêté le 6 décembre 1940. Interné à Aincourt, il en est libéré pour maladie. Il est alors responsable politique clandestin pour Vitry, puis du 3ème secteur. A l’insurrection de Paris, il est responsable politique de la section de Villejuif et membre du Comité local de Libération
  • Note 2 : « Après la déportation de son mari, Jeanne Dubois continuera de travailler dans un réseau de solidarité de la Résistance, le COSOR, distribuant argent et secours parmi les nécessiteux de Villejuif, en particulier les familles des personnes arrêtées. Elle distribue aussi des tracts en compagnie de Léa Garin, femme de Louis Garin, lui-même détenu avant d’être fusillé comme otage » (Mémoire pour demain P.48). Après l’arrestation de François Daoudal, Jeanne Dubois et Lucie Gratadoux apportent la solidarité à sa mère Louise et à sa sœur, Denise Hébrard.
  • Note 3 : « Les Bataillons d’Infanterie Légère d’Afrique. Les Bats d’Af’ ne sont pas des unités disciplinaires au sens strict. Elles ont néanmoins accueilli dans leur rang les jeunes hommes déjà condamnés dans le civil, au moment où ceux-ci devaient faire leur service militaire, et des militaires sanctionnés, après leur passage dans des compagnies de discipline. Cependant il est clair qu’il y régnait une discipline bien plus forte que dans les autres unités de l’armée. Initialement, les soldats du 1er BILA sont les Flore, ceux du 2e Zéphyr, ceux du 3e Chardonnet, puis le surnom de Joyeux s’impose pour tous, bien qu’on entrevoie encore celui de Zéphyr » (Wikipédia).
  • Note 4 : En 1940, les Allemands installèrent à Romainville un de leurs principaux camps d’internement. De 1940 à 1944, 7000 personnes (dont une moitié de femmes) y furent détenues : huit sur dix furent déportées, deux cents fusillées. Ce camp est une annexe du camp de Royallieu.

Sources

  • « Villejuif à ses Martyrs de la barbarie fasciste« , brochure éditée par la Vie nouvelle sous l’égide de la municipalité et de la section communiste de Villejuif (19 septembre 1945). Imp. M. Boivent. Les documents ont été rassemblés par René Herz, employé à l’Asile, arrêté le 6 décembre 1940, et interné à Aincourt (collection Pierre Cardon).
  • Marcelino Gaton et Carlos Escoda, Mémoire pour demain, Graphein, 2000.
  • Villejuif à ses Martyrs de la barbarie fasciste. 50ème anniversaire de la Résistance (1940/1990).). Imp. M. Boivent. Les documents ont été rassemblés par René Herz, employé à l’Asile, arrêté le 6 décembre 1940, et interné à Aincourt (collection Pierre Cardon).
  • Marcelino Gaton et Carlos Escoda, Mémoire pour demain, Graphein, 2000.
  • Villejuif à ses Martyrs de la barbarie fasciste. 50ème anniversaire de la Résistance (1940/1990).
  • Le MaitronDictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Claude Pennetier (dir), éditions de l’Atelier, CD-Rom édition 1997. Edition informatique 2012.
  • Notes manuscrites de Gilberte Le Bigot, belle-sœur de Georges Le Bigot concernant chacun des 9 déportés à Auschwitz (1973). 
  • Brochure « Des noms qui chantent la Liberté », ville d’Ivry 1994. 
  • Photographies du Fonds de la section d’Ivry de la FNDIRP, coté 88 Z. Ce fonds a été donné à la ville d’Ivry en 2006. 
  • Remerciements à Mme Nathalie Lheimeur, service des Archives municipales.
  • Contre l’oubli, brochure conçue et réalisée par le service culturel de Villejuif, février 1996.
  • Fichier national du Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre 1993.
  • Liste (incomplète) par matricule du convoi du 6 juillet 1942 établie en 1974 par les historiens du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau (Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (Ministère de la Défense, Caen) indiquant généralement la date de décès au camp.
  • Death Books from Auschwitz (registres des morts d’Auschwitz), Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès établis au camp d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • © Site Internet Légifrance.gouv.fr
  • © Site Internet Lesmortsdanslescamps.com

Notice biographique rédigée en 2003, installée en 2013 mise à jour en 2015, 2020 et 2022, par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

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