Joseph Kerhervé © Daniel Biotton, maire de Pierrefitte

Matricule « 45702 » à Auschwitz

Joseph Kerhervé : né en 1904 à Lohuec (Côtes-du-Nord / Côtes-d'Armor) ; domicilié à Pierrefitte (Seine  / Seine-St-Denis) ; gazier ; arrêté le 16 avril 1941 par la sûreté nationale ; condamné à 8 mois de prison (Santé, Fresnes) ; interné aux camps de Rouillé et de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt le 15 août 1942

Joseph Kerhervé  est né le 6 juin 1904 à Lohuec (Côtes-du-Nord / Côtes-d’Armor) « à trois heures du soir ».  Joseph Kerhervé habite au 80, rue d’Amiens à Pierrefitte (Seine / Seine-St-Denis) au moment de son arrestation.
Il est le fils de Maria Jaouen, 32 ans, ménagère originaire de Lohuec et de François Kerhervé, né à Calanhel, 38 ans, cultivateur-laboureur, son époux. Il a deux sœurs (Anne-Marie, née en 1897 et Joséphine, née en 1906) et trois frères
(Guillaume, né en 1902, Jean, né en 1901 et Théophile, né en 1908). Ses trois aînés sont nés à Calanhel, ses cadets à Lohuec, village où la famille s’est installée entre 1902 et 1904.
Joseph Kerhervé a les yeux bleus, les cheveux châtains. Il mesure 1m 63. Il est appelé au service militaire le 15 octobre 1924 au centre de Guingamp (Côtes-du-Nord / Côtes-d’Armor). Le 14 novembre 1924, il est affecté au 19ème escadron du Train Auto, conducteur de deuxième classe (registre matricule militaire).
Joseph Kerhervé épouse Marie Lachater à la mairie de Plourac’h le 10 mai 1929. Elle est née à Lohuec en 1908.
Le 26 août 1929, le couple s’installe à Boisémon (près des Andelys, dans l’Eure).
Le 12 mars 1930, ils retournent en Bretagne, à Plougourvest, village de Guernévez, non loin de Landivisiau (canton de Callac).
Du 2 au 22 juin 1930, Joseph Kerhervé effectue une « période » militaire d’exercice, au 112ème escadron du Train, à Toul.
Le couple vient alors habiter en région parisienne le 15 septembre 1930 : il s’installe au 22, route de Gonesse à Saint-Denis (Seine / Seine-Saint-Denis).

L’usine à gaz du Landy

Joseph Kerhervé est embauché dès 1931 à l’usine à gaz du Landy de la plaine Saint-Denis (Seine / Seine-Saint-Denis) dépendant de la Compagnie du Gaz de Paris.
Ils déménagent le 12 avril 1933 et vont habiter au 8, rue Ernest Fabre à Pierrefitte.
Le 26 août 1937 le couple déménage à nouveau et vient habiter un pavillon au 80, rue d’Amiens à Pierrefitte.
Joseph Kerhervé « adhéra à la CGTU puis à la CGT, succéda à Auguste Persancier comme secrétaire du groupe syndical du Landy. En mai 1938, il était membre du conseil d’administration du syndicat CGT du Gaz de Paris (section ouvriers » (Le Maitron).
Il adhère au Parti communiste à Pierrefitte et participe aux actions de sa section jusqu’à la mobilisation générale de 1939.
Joseph Kerhervé est rappelé sous les drapeaux par l’ordre de mobilisation générale le 2 septembre 1939. Il est affecté à la 707ème compagnie du Train – 22. A la débâcle, son régiment est replié à la caserne de l’école de gendarmerie de Courtras (Gironde) en juin 1940. Il est « radié du corps » (démobilisé) le 17 juillet 1940 au centre de démobilisation de Sainte-Foye-la-Grande en Gironde.

Le 13 juin la Wehrmacht occupe Pantin. Le 14 juin 1940, l’armée allemande occupe Drancy et Gagny et entre par la Porte de la Villette dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent toute la banlieue parisienne les jours suivants.  Le 22 juin, l’armistice est signé. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Suivant les instructions du régime de Vichy, et devant la recrudescence de distributions de tracts et d’inscription communistes dans l’Est parisien, la police surveille systématiquement les militants communistes connus de ses services avant-guerre.

Attestation du Front national, 16-11-1950

« À son retour, il était l’un des responsables du groupe syndical clandestin de l’usine. En avril 1941 il collecta parmi ses camarades de travail en faveur des femmes des emprisonnés politiques. Il fut arrêté le 16 avril 1941 par la sûreté nationale « pour menées communistes » (Le Maitron). Son arrestation est également motivée « pour avoir distribué des tracts à Sarcelles ».

Joseph Kerhervé est incarcéré à la Maison d’arrêt de Pontoise (Seine-et-Oise / Val-d’Oise). « Le Tribunal correctionnel le condamna à huit mois de prison et cinquante francs d’amende « pour menées communistes », infraction du décret-loi du 26 septembre 1939 », mis à disposition du Procureur.
Le 28 mai 1941, le Tribunal correctionnel de Pontoise le condamne à huit mois de prison et 50 francs d’amende « pour menées communistes ». Il fait appel de la sentence.
Le 2 juillet 1941, Joseph Kerhervé est transféré à la Maison d’arrêt de la Santé, puis le 4 juillet à la Maison d’arrêt de Fresnes où il est écroué le 5 (Seine / Val-de-Marne).
Le 28 juillet, la 10ème chambre de la Cour d’appel de Paris confirme sa sentence. Il est ramené à Fresnes.
À l’expiration normale de sa peine d’emprisonnement, Joseph Kerhervé n’est pas libéré. Le Préfet de la police de Paris signe un arrêté ordonnant son internement administratif, en application de la Loi du 3 septembre 1940 (1).
Il est alors conduit le 16 octobre 1941 au dépôt de la Préfecture de police de Paris (3 quai
de l’Horloge à Paris) en attente de transfert.

Attestation de présence à Rouillé

Le 10 novembre, il fait partie d’un groupe de 58 militants communistes transféré au « Centre d’internement administratif » de Rouillé. Lire dans ce site :  le camp de Rouillé ‎
Le commandant du CIA, M. P… dans un certificat de présence en date du 31 mars 1942 écrit : « Sa carte d’alimentation portant le n° 10322
nous a été remise à son arrivée au camp. Pour lui faire obtenir des vêtements et chaussures dont il a besoin, il serait nécessaire que sa femme soit en possession de sa carte de textile
 ».

Début mai 1942, les autorités allemandes adressent au commandant du camp de Rouillé une liste de 187 internés qui doivent être transférés au camp allemand de Compiègne (Frontstallag 122). Le nom de Joseph Kerhervé (n°105 de la liste) y figure.
Le 22 mai 1942 c’est au sein d’un groupe de 168 internés (3) qu’il est transféré arrive au camp allemand de Royallieu à Compiègne (le Frontstalag 122). La plupart d’entre eux seront déportés à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet.
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages».

Lettre jetée du train , recto
Lettre jetée du train, verso

Depuis le wagon à bestiaux qui l’emporte vers Auschwitz, Joseph Kerhervé fait comme de nombreux déportés : il jette sur la voie un petit mot lors d’un des arrêts dans une gare française. Son épouse le recevra. Il y annonce son départ pour « une destination inconnue, probablement l’Allemagne » espérant, comme beaucoup de déportés que si il va travailler en Allemagne, sa déportation pourra servir à
libérer un prisonnier de guerre.
Il fait ici une confusion avec la « Relève » instituée en juin 1942 par le gouvernement Laval pour répondre à la demande pressante de main-d’œuvre de l’Occupant, dont les ouvriers sont mobilisés sur les différents fronts. En échange d’un volontariat des ouvriers français, la « Relève » devait permettre de libérer un prisonnier en Allemagne pour 3 travailleurs volontaires. Devant le faible nombre de candidats, le gouvernement Laval fait voter le Service du Travail Obligatoire le 4 septembre 1942. Lire : Les lettres jetées du train par les déportés.

 

Depuis le camp de Compiègne, Joseph Kerhervé  est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

 Joseph Kerhervé est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45702» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d’Etat d’Auschwitz. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute réquisition – sera désormais sa seule identité pour ses gardiens.

Sa photo d’immatriculation à Auschwitz n’a pas été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Certificat « non rentré », 1946

Joseph Kerhervé meurt à Auschwitz le 15 août 1942 d’après le certificat de décès établi au
camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 562 et le site internet © Mémorial
et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau
) où il est mentionné avec ses dates, lieux de naissance et de décès, avec l’indication « Katolisch » (catholique).

A cette date débute une grande épidémie de typhus au camp principal, qui entraîne la désinfection des blocks, et qui s’accompagne d’importantes « sélections » systématiques des « inaptes au travail » dans les blocks d’infirmerie. Ces « sélections » sont synonymes d’envoi à la chambre à gaz. Joseph Kerhervé, qui est noté présent à l’infirmerie (block 21 A) en a été victime».

L’arrêté ministériel du 9 octobre 1994 apposant la mention Mort en déportation sur son acte de
décès et paru au Journal Officiel du 9 décembre 1994, porte la mention « décédé le 15 novembre 1942 à Auschwitz (Pologne) ». On sait que dans les années d’après-guerre, l’état civil français a fixé des dates de décès fictives à partir de témoignages de rescapés, afin de donner accès aux titres et pensions aux familles des déportés. Il serait souhaitable que le ministère prenne désormais en compte les archives du camp d’Auschwitz emportées par les Soviétiques en 1945, et qui sont
accessibles depuis 1995 (certificats de décès de l’état civil d’Auschwitz, documents officiels allemands, établis par les médecins du camp d’Auschwitz, à la mort d’un détenu) ou les informations consultables sur le site internet du © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau. Voir l’article : Les dates de décès des « 45000 » à Auschwitz.

Certificat d’appartenance à la RIF

Par un arrêté de 1950 paru au Journal Officiel du 24 mai 1950, il est homologué comme « Sergent » à titre posthume au titre de la Résistance intérieure française, avec prise de rang au 1er avril 1950.

Comme toutes les familles de déportés qui n’ont pas de nouvelles fin 1944, Marie Kerhervé s’est adressé à la FNDIRP 10 rue Leroux. Le 1er octobre 1945, D. Roger chef du service des recherches à la FNDIRP l’informe du décès de son mari à Auschwitz. Deux des rescapés lors d’une réunion de l’Amicale du camp d’Auschwitz, ont témoigné de la mort de son mari à Auschwitz. Il s’agit de Lucien Tourte et de Georges
Guinchan
.

« Son nom a été inscrit sur le monument aux morts de Pierrefitte, ainsi que sur la stèle des gaziers de l’usine du Landy, morts pendant la guerre. L’usine devant être démolie, le
monument fut déplacé à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), une cérémonie d’inauguration eut lieu le 25 août 1977 au cours de laquelle Marcel Paul prit la parole » 
Daniel Grason, Le Maitron.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Plourac’h où il s’est marié.

A la Libération, persuadée que son mari a été dénoncé, Marie Kerhervé s’adresse au
Comité de Libération du Gaz de Paris pour que des poursuites soient engagées à
l’encontre d’un des responsables de l’entreprise M. Ch…
Le 1er mars 1949, Marcel Paul lui répond par une lettre à en tête de la « Fédération nationale de l’éclairage et des forces motrices » que le Comité de Libération du Gaz de Paris a suivi l’instance engagée à l’encontre du « sieur Ch… , instance dont le résultat vous tient à cœur. La justice militaire, malgré mon intervention est restée muette jusqu’à ce jour : vous pouvez cependant avoir confiance, nous n’oublierons jamais les sacrifices consentis par nos camarades. Pour l’immédiat, je serais heureux de connaître vos difficultés sur le plan matériel afin de pouvoir les atténuer si cela m’est possible ».

Marie Kerhervé qui en 1946 habite rue Pierre Curie à Saint-Denis, sera domiciliée au 80, rue d’Amiens à Pierrefitte jusqu’en 1951, date à laquelle elle s’installe à Saint-Denis.

  • Note 1 : L’internement administratif a été institutionnalisé par le décret du 18 novembre 1939, qui donne aux préfets le pouvoir de décider l’éloignement et, en cas de nécessité, l’assignation à résidence dans un centre de séjour surveillé, « des individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique ». Il est aggravé par le gouvernement de Vichy fin 1940. La loi du 3 septembre 1940 proroge le décret du 18 novembre 1939 et prévoit l’internement administratif de « tous individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique« . Les premiers visés sont les communistes.
  • Note 3 : Dix-neuf internés de la liste de 187 noms sont manquants le 22 mai. Cinq d’entre eux ont été fusillés (Pierre Dejardin, René François, Bernard Grimbaum, Isidore Pertier, Maurice Weldzland). Trois se sont évadés (Albert Belli, Emilien Cateau et Henri Dupont). Les autres ont été soit libérés, soit transférés dans d’autres camps ou étaient hospitalisés.

Sources

  • Archives en ligne des Côtes d’Armor. Etat civil de Lohuec.
  • Recensement de la population de Lohuec en 1911.
  • Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Claude Pennetier (dir), éditions de l’Atelier, Tome 31, page 360 Notice rédigée par G. Gaudy,
  •  CD-Rom édition 1997. Edition informatique 2014, notice Daniel Grason.
  • Liste d’otages XLI 42
  • Courrier du Maire de Pierrefitte, Daniel Biotton, 15 mai 1990 qui m’a fait parvenir plusieurs documents : la photo de Joseph Kerhervé avant-guerre, la carte de Déporté politique reçue par son épouse, le certificat d’appartenance à la RIF, l’attestation du Front national de lutte pour la Libération et l’indépendance de la France.
  • Certificat de déportation politique et de non-rapatriement 7 mai 1946 et liquidation 7 décembre1949.
  • Contacts avec les ADIRP de Sarcelles et Pierrefitte (6 novembre 1989).
  • Usine à gaz du Landy © Photo Gaz de Paris.
  • Liste du 22 mai 1942, liste de détenus transférés du camp de Rouillé vers celui de Compiègne (Centre de Documentation Juive Contemporaine XLI-42).
  • Fichier national de la Division des Archives des Victimes des Conflits Contemporains (DAVCC ex BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre 1993.
  • Liste (incomplète) par matricule du convoi du 6 juillet 1942 établie en 1974 par les historiens du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau (Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (Ministère de la Défense, Caen) indiquant généralement la date de décès au camp.
  • Death Books from Auschwitz(registres des morts d’Auschwitz), Musée d’Étatd’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès établis au camp d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • © Site InternetLegifrance.
  • © Site InternetMemorialGenWeb.

Notice biographique rédigée en novembre 2007 (complétée en 2014,  2019, 2020 et 2022) par Claudine Cardon-Hamet (docteur en Histoire, auteur des ouvrages : Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé) et de Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Autrement, Paris 2005) .  Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger cette notice biographique, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com 

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