Arthur Fleury le 8 juillet 1942

Arthur Fleury : né en 1901 à Harfleur (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) où il habite ; gazier ; syndicaliste CGT, conseiller municipal communiste ; arrêté le 17 juillet 1941 ; interné au camp de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt le 11 août 1942 à Auschwitz 

Matricule « 45.545 » à Auschwitz

Arthur Fleury est né le18 janvier 1901 à Harfleur (Seine-Inférieure/Seine-Maritime), où il habite au 18, rue des Barrières au moment de son arrestation.
Il est le fils de Louise, Palmyre Blondel et de Louis Achille Fleury son époux.
Selon Louis Eudier, il est employé au gaz comme terrassier à Gonfreville-l’Orcher, commune située à 2 kilomètres d’Harfleur au moment de son arrestation.
Son père était un syndicaliste, ami de Jules Durand, secrétaire du syndicat des charbonniers du Havre, condamné à la peine de mort en 1910 pour «participation morale à une grève» (1).
Arthur Fleury se marie le 22 janvier 1921 avec Aimée, Augustine Guest. Elle est née le 24 novembre 1899 à Montivilliers (Seine-Inférieure), veuve ou divorcée de Gabriel Hémery, épousé en février 1916. Elle est décédée au Havre le 6 novembre 1967. Le couple a deux enfants : Raymonde, qui naît en août 1922 et Maurice en 1922.
Arthur Fleury est appelé au service militaire en février 1921, mais obtient un sursis de 15 jours , sa femme étant en couches. Il est incorporé le 1er avril 1921 au 3ème Génie.
Selon sa fille, alors qu’il effectue son service militaire, durant les grèves de 1922, Arthur Fleury aurait été arrêté, cours de la République, au Havre alors qu’il dépavait la rue avec les manifestants. Il aurait alors été traduit en Conseil de guerre et condamné à 6 mois de cachot, puis libéré pour bonne conduite le 15 mai 1923 (sa fille est alors âgée de 6 mois, ce qui aurait atténué la peine). On ne trouve cependant aucune mention de cette condamnation sur son registre matricule militaire, alors qu’elles y sont toujours mentionnées (elle sont rayée lorsqu’elles ont été amnistiées) : de plus il est libéré avec un certificat de « bonne conduite » le 15 mai 1923.
Arthur Fleury adhère au Parti communiste en 1922. Il est gazier (terrassier).
Syndicaliste particulièrement actif, il devient secrétaire du syndicat CGT du Gaz au Havre. À partir de 1936, il est surveillé par les Renseignements généraux de la préfecture de police (RGPP) : « une activité indiscutable en faveur du parti communiste » « une certaine autorité auprès des ouvriers d’Harfleur »… « Pendant les mouvements sociaux de 1936 et 1938, Fleury … à toutes les réunions organisées par le parti communiste. Il … à la tête de toutes les manifestations de rue, il … les mots d’ordre parmi les piquets de grève stationnés aux portes des usines de Gonfreville-l’Orcher, d’Harfleur et de Gournay ».
Il est élu conseiller municipal d’Harfleur en 1937 sur la liste du Parti communiste .
«Sociétaire du Réveil Harfleurais (société de musique), il est un homme sympathique et très estimé de ses concitoyens» (Michel Bellenger).
Il est déchu de son mandat municipal en 1940 (voir note 2).
Arthur Fleury est mobilisé le 9 septembre 1939 au 35ème Régiment de Travailleurs. Il est « aux armées » le 25.
Il est démobilisé le 7 juillet 1940 à Auros (Gironde).

Rouen été 1940

Les troupes allemandes entrent dans Rouen le dimanche 9 juin 1940. Après la capitulation et l’armistice du 22 juin, La Feldkommandantur 517 est installée à l’hôtel de ville de Rouen et des Kreiskommandanturen à Dieppe, Forges-les-Eaux, Le Havre et Rouen. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).
A partir de l’année 1941, les distributions de tracts et opérations de sabotage par la Résistance se multipliant, la répression s’intensifie à l’encontre des communistes et syndicalistes. Dès le 22 juillet 1941, le nouveau préfet régional, René Bouffet, réclame aux services de police spéciale de Rouen une liste de militants communistes. Une liste de 159 noms lui est communiquée le 4 août 1941 avec la mention : « tous anciens dirigeants ou militants convaincus ayant fait une propagande active et soupçonnés de poursuivre leur activité clandestinement et par tous les moyens ». Ces listes, comportent la plupart du temps – outre l’état
civil, l’adresse et le métier – d’éventuelles arrestations et condamnations antérieures. Elles seront communiquées à la Feldkommandantur 517, qui les utilisera au fur et à mesure des arrestations décidées pour la répression des actions de Résistance.

« Sous l’occupation, il participe à des coups de main armés, sous le nom de guerre de Prosper » (in  https://www.havrais-en-resistance.fr/editeur/entry/32712/?pagenum=52).
Le 21 octobre 1941, deux gendarmes de la brigade d’Harfleur l’arrêtent à son domicile. « Ils l’ont emmené en bras de chemise en plein mois d’ octobre, sans lui donner le temps de prendre une veste. Ils savaient que pour prendre une veste il faudrait qu’il monte et que par derrière, il pourrait s’échapper » témoigne sa fille. « Le 22 octobre 1941, à 4 heures du matin, des gendarmes français de la brigade d’Harfleur l’arrêtent à son domicile, à la demande de la police spéciale du Havre comme en témoigna son épouse lors de la demande de titre : « on frappe, 2 gendarmes disent à mon mari de les suivre pour simples formalités », parce que conseiller municipal et communiste, dangereux pour la sûreté nationale et l’occupant et comme otage » (AFMD). Son arrestation en tant qu’otage communiste est ordonnée par les autorités allemandes en représailles au sabotage (le 19 octobre 1941) de la voie ferrée entre Rouen et Le Havre (tunnel de Pavilly). Lire dans le site Le « brûlot » de Rouen.
Une centaine de militants communistes ou présumés tels de Seine-Inférieure sont ainsi raflés entre le 21 et 23 octobre. Ecroués pour la plupart à la caserne Hatry de Rouen, presque tous les hommes appréhendés sont remis aux autorités allemandes à leur demande. Celles-ci les transfèrent au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Frontstalag 122) entre le 25 et le 30 octobre 1941. Trente neuf d’entre eux seront déportés à Auschwitz. Pour sa part, Arthur Fleury est emprisonné au quartier allemand de la prison du Havre puis transféré à Compiègne, le 24 décembre 1941 au matin (selon le témoignage de sa fille), où il est inscrit sous le matricule 2301.
Celle-ci se souvient de cette date, car habitant l’Oise, elle avait obtenu l’autorisation de lui rendre visite au Havre pour Noël. Elle y arrive le 24 décembre après-midi et apprend que son père a été transféré le matin même à Compiègne.
A Royallieu, Arthur Fleury participe selon sa fille, à la construction du tunnel qui permet l’évasion de 19 responsables politiques communistes le 22 juin 1942. Lire dans le site : 22 juin 1942 : évasion de 19 internés . 
Lire dans ce site : La solidarité au camp allemand de Compiègne et Le « Comité » du camp des politiques à Compiègne .
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages». Le 6 juillet, à six heures du matin, il est conduit sous escorte allemande à la gare de Compiègne avec ses camarades, puis entassé dans un des wagons de marchandises qui forment son convoi. Le train s’ébranle à 9 heures trente.
Louis Eudier a raconté comment, depuis le wagon où ils sont déportés ensemble, Arthur Fleury et lui écrivent un message qu’ils lancent dans une boite à fromage «que nous jetâmes sur le ballast aux bons soins de nos camarades cheminots. Ce qui d’ailleurs réussit, car à mon retour des camps, ma mère me fit savoir qu’elle avait reçu notre petit mot qui fut aussi transmis à Mme Fleury». Lire dans le site : Les lettres jetées du train 

Depuis le camp de Compiègne,  Arthur Fleury est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

Il est immatriculé le 8 juillet 1942 à Auschwitz

Arthur Fleury est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45545» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d’Etat d’Auschwitz et la «liste officielle N° 3».

Sa photo d’immatriculation (2) à Auschwitz a été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks. Lire dans le site, La journée-type d’un déporté d’Auschwitz

Arthur Fleury meurt le 11 août 1942 à Auschwitz d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page).

Franz Reisz, dessin 1946

Lorsque, en juillet 1943, la mère de Louis Eudier reçoit une première carte d’Auschwitz, elle l’annonce à la femme d’Arthur Fleury qui la sollicite pour s’enquérir, auprès de son fils, du sort de son mari. «Ma mère me demanda des nouvelles d’Arthur Fleury, mais je ne pouvais pas en donner car c’était interdit (…). Alors je lui mis simplement sur ma seconde carte: « Tu diras bien le bonjour à Mme Vve Fleury ». (…) La famille écrivit au camp pour exiger des informations sur la mort d’Arthur Fleury (…) Je fus donc appelé à la Gestapo du camp pour être questionné. L’interrogatoire se faisait dans une salle sans fenêtre. On nous installait sur un tabouret, au milieu de la pièce. Plus loin, le long du mur, se trouvait une table derrière laquelle étaient assis deux ou trois membres de la Gestapo. Ils voulaient savoir comment la famille d’Arthur Fleury avait été informée de sa mort. Je leur dis que ce n’était évidemment pas moi, puisqu’ils contrôlaient notre courrier. Après des menaces et des coups, je fus relâché, mais j’étais sur mes gardes».

La mention «Mort pour la France» lui est attribuée le 5 mars 1947.
Il est homologué comme «Déporté Politique». Son nom est inscrit au monument aux morts d’Harfleur.
Une rue d’Harfleur (ex rue des Barrières où il était domicilié) porte aujourd’hui son nom et une rue «Arthur-Fleury-Straße» à Lindow, ville d’Allemagne (ancienne RDA) jumelée avec Harfleur, portent son nom.

L’Avenir Normand

La FSGT honore son nom en créant une coupe « Arthur Fleury » de Basket.

La ville voisine de Gonfreville-l’Orcher lui a rendu de très nombreux hommages, sans doute les plus importants rendus à un «45000».
Le 18 décembre 1948, le conseil municipal décide de nommer «cité Arthur-Fleury» l’ancien 1er camp américain «cigarette» et est construite une cité HLM . De 1945 à 1947, le camp militaire «Philipp Moriss» de Gonfreville fut en effet un des plus importants camp de transit et de repos des troupes américaines de Normandie. Mais c’est le nom de « cité Arthur Fleury » qui restera finalement après que la commission départementale des sites ait voulu imposer le nom de « Philipp-Moriss-Arthur Fleury » en hommage aux troupes américaines…(L’Avenir Normand du 30 décembre 1949). Dans la même période de guerre froide, le Préfet avait fait charger les CRS lors de l’inauguration prévue de la Place Jean-Jaurès et de la rue Staline, manifestation qu’il avait interdite. Le Maire de Gonfreville, le communiste Frébourg est destitué par le dit Préfet…
En 1955, c’et la création d’un terrain de sport à la cité «Arthur-Fleury». Le terrain engazonné «Arthur-Fleury» a été le premier berceau de la grande équipe de handball de Gonfreville.
En 1958, le stade «Arthur-Fleury» est inauguré.
Le 24 octobre 1964, a lieu l’inauguration du foyer des jeunes «Arthur-Fleury».

Symbolique : 25 juin 2018, manifestation des parents  et enseignants  pour l’ouverture d’une classe supplémentaire à l’Ecole Arthur Fleury

En septembre 1970, une école primaire «Arthur-Fleury» (7 classes) et une école maternelle «Arthur-Fleury» (4 classes) sont inaugurés sous la présidence d’André Duroméa, député-maire adjoint de la ville du Havre.
Le 24 mars 2001, la salle «Arthur-Fleury» est inaugurée.

  • Note 1 : lire dans le Maitron l’histoire tragique de Jules Durand, auquel Armand Salacrou rendit hommage avec sa pièce «Boulevard Durand».
  • Note 2 : La loi de déchéance du 21 janvier 1940 stipule dans son article 1 «Tout membre d’une assemblée élective qui faisait partie de la Section Française de l’Internationale Communiste, visée par le décret du 26 septembre 1939, portant dissolution des organisations communistes, est déchu de plein droit de son mandat, du jour de la publication de la présente loi, s’il n’a pas, soit par une démission, soit par une déclaration, rendue publique à la date du 26 octobre 1939, répudié catégoriquement toute adhésion au Parti Communiste et toute participation aux activités interdites par le décret susvisé ».
  • Note 3 : 524 photos d’immatriculation des « 45.000 » à Auschwitz ont été retrouvées parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation du camp d’Auschwitz. A la Libération elles ont été conservées dans les archives du musée d’Etat d’Auschwitz. Des tirages de ces photos ont été remis par Kazimierz Smolen (ancien détenu dans les bureaux du camp d’Auschwitz, puis directeur du Musée d’Etat d’Auschwitz) à André Montagne, alors vice-président de l’Amicale d’Auschwitz, qui me les a confiés.

Sources

  • Témoignage de Mme Raymonde Le Bourhis, sa fille (1980).
  • Archives en ligne de Seine-Maritime : registre matricule militaire.
  • SHD Vincennes GR 16 P 225847 et SHD Caen AC 21 P 450 564

  • Documents envoyés par Louis Eudier à Roger Arnould, résistant, déporté à Buchenwald, documentaliste à la FNDIRP, à l’initiative des premières recherches sur le convoi du 6 juillet 1942 (1980).
  • Ouvrage: « La mémoire du printemps » Harfleur 1985.
  • Documents communiqués par Madame Sylvie Barot, conservateur des Archives du Havre (18 juin 1992).
  • ©Site Internet de l’Association Gonfrevillaise des Cités Provisoires, article de Michel Bellenger (25.02.2010).
  • © Site Internet de la ville de Gonfreville l’Orcher.
  • Liste de déportés de Seine-Maritime établie à son retour de déportation par Louis Eudier in «Notre combat de classe et de patriotes, 1934-1945» (p. 3, 42, 43et annexes).
  • Liste de militants de la CGT fusillés ou déportés pour leur action dans la Résistance établie par la CGT de Seine Maritime.
  • Liste «de noms de camarades du camp de Compiègne», collectés avant le départ du convoi et transmis à sa famille par Georges Prévoteau de Paris XVIIIème, mort à Auschwitz le 19 septembre 1942 (matricules 283 à 3800). BAVCC.
  • Death Books from Auschwitz, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres – incomplets – de l’état civil de la ville d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • «Liste officielle N° 3». Liste (très incomplète et aux nombreux noms déformés) des déportés du convoi du 6 juillet décédés à Auschwitz (Ministère des Anciens combattants / Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (Archives de Caen du ministère de la Défense).
  • Fichier national du Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre 1992.
  • Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Le Maitron, Claude Pennetier (dir), éditions de l’Atelier, CD-Rom édition 1997. Maitron, tome 28, p. 72.
  • Liste (incomplète) par matricule du convoi du 6 juillet 1942 établie en 1974 par les historiens du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau (Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (Ministère de la Défense, Caen) indiquant généralement la date de décès au camp.
  • © Site Internet Mémorial-GenWeb(relevé Fabrice Cavelier)
  • © Sitewww.mortsdanslescamps.com

Notice biographique rédigée par Claudine Cardon-Hamet en 2000 pour l’exposition de Rouen de l’association « Mémoire Vive » consacrée aux déportés “45000” et “31000” de Seine-Maritime, complétée en 2006, 2012, 2017, 2018 et 2022. Docteur en Histoire, auteur des ouvrages : « Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 », Editions Autrement, 2005 Paris et de «Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000. Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice. Pour la compléter ou corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

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