Marcel Le Dret © Marc Le Dret
Marcel Le Dret : né en 1897 au Havre (Seine-Inférieure / Seine-Maritime) ; domicilié au Grand Quevilly (Seine-Maritime) ; marin, ouvrier métallurgiste, charpentier ; syndicaliste,  communiste ; arrêté le le 22 octobre 1941 ; interné au camp de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt le 3 octobre 1942.

Marcel Le Dret est né le 22 mai 1897 au Havre (Seine-Inférieure / Seine-Maritime).
Il habite 226 rue Alfred de Musset au Grand Quevilly (Seine-Maritime) au moment de son arrestation. Il est le fils d’Anne, Marie Guillou, 22 ans et de Christophe Marie Le Dret, 30 ans, son époux, tous deux domiciliés au 41, quai de Saône au Havre.
Marcel Le Dret a six sœurs (dont Augustine, Yvonne, Marie-Louise, Maria, Jeannie).
En 1916, il habite rue Fulton au Havre.
Conscrit de la classe 1917 (matricule n° 2118), il est mobilisé le 10 janvier 1916 comme tous les jeunes de sa classe. Il est bien incorporé à la subdivision de Brest, mais par suite d’une double inscription (on lui a aussi attribué le matricule 2113 à la circonscription du Havre), il « manque à l’appel » du 28è Régiment d’Infanterie… Cette erreur administrative entraîne son classement comme insoumis le 18 mars 1916 sous le n° « 432 », alors qu’il est pourtant sous les drapeaux ! Et comme pour tous les insoumis en temps de guerre, son nom est affiché dans toutes les communes du canton de son domicile.
En 1926, il sera rayé officiellement des rôles de l’insoumission, l’administration militaire ayant reconnu son erreur !  

Marcel Le Dret et sa famille ©  Marc Le Dret

Le 21 août 1923 au Havre il épouse Jeanne Marie Mahé (née en 1900, décédée en 1994). Le couple aura cinq enfants (Jean, né en 1923, Marcel né en 1925, René, né en 1928, Marc, né en 1930, et Micheline, née en 1940).
Marcel Le Dret habite rue Alfred de Musset au Grand Quevilly (Seine-Maritime) au moment de son arrestation.
Il est ouvrier perceur aux Chantiers de Normandie à Grand-Quevilly.
Membre du Parti communiste, dirigeant de la cellule de son entreprise avec Eugène Vauchel, il est l’un des dirigeants du syndicat CGT des Métaux aux Chantiers de Normandie.

Grèves de 1936. banderole des Chantiers de Normandie A droite, il s’agit peut-être de Marcel De Dret ©  Gilles Pichavant / Le Fil Rouge 76
Marcel Le Dret, porte drapeau ©  Marc Le Dret

« Le 9 juin 1936, les 110 chaudronniers et mécaniciens des ACM (Ateliers et Chantiers de la Manche) sont les premiers salariés à se mettre en grève à Dieppe. Les ACM sont rejoints deux jours plus tard par les 69 ouvriers de l’entreprise Corue, les 65 des Chantiers de Normandie. Les métallos balayent 15 années de frustration et de répression en quelques jours. Ils recréent leur syndicat et élisent leurs délégués ». In Le Fil Rouge 76 / blog de Gilles Pichavant.

Au Congrès de la Fédération des Métaux, 1938 Il est le deuxième  en partant du bas dans la rangée de droite ©  Marc Le Dret

Après les grèves de 1936, il est licencié, puis finalement réintégré. En 1938, Marcel Le Dret est délégué au congrès des Métaux.
La grève du 30 novembre 1938 est, d’après les rapports de police (étudiés par Françoise Cahier), faite par
14733 salariés sur 24228 recensés (soit 60,8 %), elle est donc un succès relatif et non « l’échec total » décrit parfois, mais plus intéressante est la répartition des grévistes par secteurs d’emploi : l’on constate alors que les forts taux de participation intéressent les inscrits maritimes (100 %), les ouvriers du port (97,6 %), les camionneurs (91,8 %), les métallurgistes (89,4 %
)…(Marie Paule Dhaille-Hervieu in Communistes au Havre. Chapitre : La grève du 30 novembre 1938.

Après l’interdiction du Parti communiste, le commissaire de police de Grand-Quevilly adresse au préfet de la Seine-Inférieure le 10 novembre 1939, un rapport sur les « menées communistes » dans les usines dites de première catégorie. Pour les Chantiers de Normandie, il mentionne Désiré Marchand et Marcel Le Dret – mobilisés à leur poste de travail comme « affectés spéciaux » – comme étant présumés communistes.

« Le 14 décembre 1939, Marcel Le Dret fut arrêté sur dénonciation pour distribution de tracts aux Chantiers de Normandie. Il fut écroué, mais la procédure judiciaire se clôtura par un non lieu, « les témoins à charge s’étant rétractés ». Libéré, il fut licencié des Chantiers de Normandie, à la demande du préfet. En avril 1940, ayant été embauché par une entreprise du Nord, il travailla un temps sur un chantier de cette entreprise à Grand-Quevilly. Mais cela ne dura pas, et, au début mai, il fut affecté comme riveur aux établissement Maillard, fabricant de cycles à Incheville (Seine-Maritime, Seine-Inférieure), à 100 km de chez lui, tout au nord du département » Le Maitron.

défilé de la Wehmarcht à Rouen

Les troupes allemandes entrent dans Rouen le dimanche 9 juin 1940. Après la capitulation et l’armistice du 22 juin, La Feldkommandantur 517 est installée à l’hôtel de ville de Rouen et des Kreiskommandanturen à Dieppe, Forges-les-Eaux, Le Havre et Rouen. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).
A partir de l’année 1941, les distributions de tracts et opérations de sabotage par la Résistance se multipliant, la répression s’intensifie à l’encontre des communistes et syndicalistes. Dès le 22 juillet 1941, le nouveau préfet régional, René Bouffet, réclame aux services de police spéciale de Rouen une liste de militants communistes. Une liste de 159 noms lui est communiquée le 4 août 1941 avec la mention : « tous anciens dirigeants ou militants convaincus ayant fait une propagande active et soupçonnés de poursuivre leur activité clandestinement et par tous les moyens ». Ces listes, comportent la plupart du temps – outre l’état civil, l’adresse et le métier – d’éventuelles arrestations et condamnations antérieures. Elles seront communiquées à la Feldkommandantur 517, qui les utilisera au fur et à mesure des arrestations décidées pour la répression des actions de Résistance.

« Au début de l’occupation, revenu à Grand-Quevilly, il fit l’objet d’une notice individuelle établie par le commissariat central de Caen, le 3 octobre 1940, qui nota : « Élément suspect à tous égard. À surveiller ». Mais malgré plusieurs perquisitions, la police ne trouva rien de compromettant à son domicile, au 226, rue Alfred-de-Musset, à Grand-Quevilly. Le 4 mars 1941, suite à la découverte de papillons communiste apposés à Petit-Quevilly, près des établissements Bozel-Malétra, puis rue Jean-Jaurès, et place Waldeck-Rousseau, il fut soupçonné de les avoir collé. Les papillons portaient divers entêtes, comme « à bas la presse vendue, boycottez-là », « Le Parti communiste veut une retraite pour les vieux », avec les mentions « Adhérez au Parti communiste », et « Lisez l’Humanité, reproduisez-là, faites-là circuler ». Ils étaient préencollés, ce qui rendait leur pose rapide. Le policier arriva à la conclusion que Marcel Le Dret procédait ainsi : au cours de son trajet pour se rendre au travail, il s’arrêtait dans un bistrot où aux vespasiennes. Il déposait sa bicyclette dans un coin sombre, et, au moment du départ, il procédait au collage. A cette époque il était employé en qualité de charpentier à l’aérodrome de Boos (Seine-inférieure), par les autorités allemandes« . Le Maitron

Les renseignements de la police concernant Marcel Le Dret ont été réunis par enquêtes et filature de l’inspecteur principal C… qui en a fait rapport le 31 mars 1941 (2) au commissaire divisionnaire de police spéciale  Jean D. à Rouen.  

Photo montage de l’en tête de la première page du rapport  et des pages 3 et 4

« LEDRET Marcel, né le 22 Mai 1897 au Havre, demeurant 226 rue Alfred de Musset à Grand-Quevilly, militant communiste, est connu  comme distributeur de tracts. A été arrêté en Décembre 1939 pour distribution de tracts aux Chantiers de Normandie où il était affecté spécial.  A fait l’objet d’un non-lieu. Actuellement il est employé par les autorités Allemandes, à Boos, en qualité de charpentier. Il quitte son domicile le matin de très bonne heure et rentre chez lui le soir très tard. Ce qui lui permet de pouvoir faire sa propagande par tracts en changeant très souvent son itinéraire de parcours. LEDRET est un élément suspect, a été chef de cellule aux Chantiers de Normandie à Grand-Quevilly. Continue la propagande clandestine en faveur du parti dissous« .

C’est sur la base de ce rapport transmis au Préfet René Bouffet en juillet que Marcel Le Dret est arrêté le 22 octobre 1941 à son domicile, comme «membre du Parti communiste». Son arrestation est ordonnée par les autorités allemandes en représailles au sabotage (le 19 octobre) de la voie ferrée entre Rouen et Le Havre (tunnel de Pavilly) Lire dans le site  Le « brûlot » de Rouen.

Une centaine de militants communistes ou présumés tels de Seine-Inférieure sont ainsi raflés entre le 21 et 23 octobre. Ecroués pour la plupart à la caserne Hatry de Rouen, tous les hommes appréhendés sont remis aux autorités allemandes à leur demande, qui les transfèrent au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Frontstalag 122) entre le 25 et le 30 octobre 1941. La moitié d’entre eux d’entre eux seront déportés à Auschwitz.

Après son arrestation, madame Le Dret, avec Yvonne Jouvin et Emilienne Guillot  (dont les maris seront également déportés à Auschwitz) a poursuivi son action : elles ont initié des appels à réagir dans les queues de ravitaillement, et réussi à entrer dans un centre allemand de subsistances à Grand-Quevilly : les femmes et les enfants participant à cet « assaut » sont repartis avec des boules de pain, des saucissons, sous les yeux médusés des sentinelles allemandes, qui n’avaient su comment réagir face à ces mères de familles chargées d’enfants (note 1).

A Compiègne, Marcel Le Dret est affecté au bâtiment A7 chambre 11, puis en avril 1942 au bâtiment A3, chambre 10. Plusieurs internés de cette chambrée seront déportés à Auschwitz avec lui.
Sur le « menu » de Noël 1941 conservé par la famille d’Albert Vallet, repas fraternel organisé avec les pauvres colis reçus, on reconnait les noms ou signatures d’Emile Billoquet, Jean Binard, Emile Bouchacourt, Marcel Le Dret (garçon de table »), tous déportés dans le convoi du 6 juillet 1942. Ursin Scheid est fusillé le 10 mai 1942 à Compiègne. Au cours du réveillon, il chante en breton dans la chorale.

En juin 1942, Marcel Le Dret a été transféré à la chambrée n° 11 du bâtiment A7.
Il envoyé au moins 33 lettres à son épouse depuis le Frontstalag 122
Lire dans le site Compiègne, Frontstalag 122 : 33 lettres de Marcel Le Dret à sa femme.
A la lecture de ces lettres on apprend qu’il a eu la visite de son épouse et d’un de ses enfants (Marcel-Aimé, dit Mémé).

Lire dans ce site : La solidarité au camp allemand de Compiègne et Le « Comité » du camp des politiques à Compiègne .
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages». Le 6 juillet, à six heures du matin, il est conduit sous escorte allemande à la gare de Compiègne avec ses camarades, puis entassé dans un des wagons de marchandises qui forment son convoi. Le train s’ébranle à 9 heures trente.


Depuis le camp de Compiègne
, Marcel Le Dret  est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.                                                                                       

L’entrée du Camp principal d’Auschwitz

Son numéro d’immatriculation à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 est inconnu.

Le numéro « 45757 ? » figurant dans mes deux premiers ouvrages sur le convoi du 6 juillet 1942 correspondait à une tentative de reconstitution de la liste du convoi par matricules. Ce numéro, quoique plausible, ne saurait être considéré comme sûr en raison de l’existence de quatre listes alphabétiques successives, de la persistance de lacunes pour plus d’une dizaine de noms et d’incertitudes sur plusieurs centaines de numéros matricules. Il ne figure plus dans mon ouvrage «Triangles rouges à Auschwitz».

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Marcel Le Dret meurt à Auschwitz le 3 octobre 1942 d’après l’acte de décès établi au camp pour l’état civil de la municipalité d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 238).L’acte officiel de décès du ministère des Anciens Combattants établi le 24 septembre 1946 porte toujours la date fictive du 15 octobre 1942.Il serait souhaitable que le ministère prenne désormais en compteles dates des archives du camp d’Auschwitz emportées par les Soviétiques en 1945, et qui sont accessibles depuis 1995.

Il est homologué « Déporté politique » le 25 mai 1953 (n°11760020).La mention “Mort en déportation” est apposée sur son acte de décès paru au Journal Officiel du 9 avril 1994.

Il est déclaré « Mort pour la France », la mention est inscrite sur son acte de naissance.

Mémorial PCF Rouen  ©Thierry Prunier

Son nom est honoré sur le monument installé dans la cour de la fédération du PCF de Seine Maritime (33, place Général de Gaulle, Rouen) : avec ce poème de Paul Éluard (Enterrar y callar) qui accompagne les noms de 218 martyrs « Frères, nous tenons à vous. Nous voulons éterniser cette aurore qui partage votre tombe blanche et noire, l’ESPOIR et le Désespoir ». Mémorial du PCF à Rouen, Relevé Thierry Prunier.

La dédicace de 3 rescapés des camps à Jeanne Le Dret en hommage à Marcel Le Dret

Trois rescapés des camps de la mort ont envoyé un exemplaire du livre « La déportation » édité par la FNDIRP à Jeanne Le Dret. Ils lui en ont dédicacé la page de garde en hommage à son mari.

« A notre chère amie, madame Le Dret, en souvenir de notre cher camarade Marcel Le Dret mort au bagne d’Auschwitz. Son souvenir reste pour nous rescapés impérissable. Nous continuons sa lutte pour la paix, la liberté et pour que jamais plus revoir d’Auschwitz. En toute amitié ».

Le matricule « 45.565 » est celui de Robert Gaillard à Auschwitz. Notice Robert Gaillard. Le matricule « 45697 est celui de Louis Jouvin à Auschwitz. Notice Louis Jouvin. Le matricule « 108.423 » à Mauthausen est Raoul Bouchez de Malaunay (76). Ajusteur. Déporté depuis Compiègne le 24 janvier 1943 à Sachsebhausen le 25 janvier 1943, Kommando Heinkel le 12 octobre. Transféré à
Mauthausen le 25 octobre 1944 (Les déportés de l’opération Meerschaum). Libéré à Mauthausen le 24 avril 1945 (source Mauthausen Monument III).

  • Note 1 : information de Mme Catherine Jouvin-Voranger, petite fille de Louis Jouvin (mail août 2014).
  • Note 2 : Le rapport de police du 3 mars 1941, a été communiqué à Marc Le Dret, petit-fils de Marcel Le Dret par Pierre Jouvin, fils de Louis Jouvin

Sources

  • Etat civil en ligne du Havre.
  • Listes de déportés de Seine-Maritime établies à leur retour de déportation par Louis Jouvin et par Louis Eudier in «Notre combat de classe et de patriotes, 1934-1945» (annexes).
  • Liste de militants dela CGTfusillés ou déportés pour leur action dans la Résistance établie parla CGT de Seine Maritime (page 6).
  • Death Books from Auschwitz, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres – incomplets – de l’état civil de la ville d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • Fichier national du Bureau de la Division des archives des victimes des conflits contemporains (DAVCC), Ministère dela Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en décembre 1992.
  • © Site www.mortsdanslescamps.com
  • © Portrait de Marcel Le Dret in Mémorial Genweb
  • © Menu d’Albert Vallet : courriel de son arrière petit-fils, Didier Rivière (19/12/2012).
  • © Registre matricule militaire de Seine-Maritime.
  • Le Maitron, notice de Giles Pichavant.
  • © Marc Le Dret, son petit fils (juin 2019). Envoi de photos, de lettres de Compiègne et d’un rapport de police du 3 mars 1941, communiqué par Pierre Jouvin, fils de Louis Jouvin.

Notice biographique rédigée par Claudine Cardon-Hamet en 2000 pour l’exposition de Rouen de l’association « Mémoire Vive » consacrée aux déportés “45000” et “31000” de Seine-Maritime, complétée en 2006, 2012, 2017, 2018 et 2022. Docteur en Histoire, auteur des ouvrages : « Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 », Editions Autrement, 2005 Paris et de «Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 », éditions Graphein, Paris 1997 et 2000. Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice. Pour la compléter ou corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.