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Fernand Vandenhove est né le 28 novembre 1894 à Paris 20ème
au domicile de ses parents, 167 rue de Bagnolet dans le même arrondissement. 
Il habite au 154 avenue Wilson à Montreuil (Seine / Seine-Saint-Denis) au moment de son arrestation.

Il
est le fils d’Augustine, Elisa Senrasne, 33 ans, journalière, et de Louis,
Napoléon Vandenhove, 38 ans, cocher, son époux.

En 1903, il est admis à l’école Dorian, internat primaire municipal (BMO Paris 22 juin 1903).

Féru de cyclisme, il se classe premier en août 1913 en doublette avec François Raux, dans un 50 km « à l’américaine », course cycliste organisée par le Groupement Sportif et Militaire de la Seine à la piste municipale (le Vel d’Hiv’) sur le modèle des « six jours » créés la même année.

Au moment du conseil de révision, sa mère est décédée et il habite au 79 rue des Balkans à Paris 20è. Il se déclare employé de commerce.

Depuis
le vote de la loi des 3 ans en 1913, conscrit de la classe 1914, il devrait effectuer un service militaire entre 1915 et 1918. Mais c’est la déclaration de guerre et sa classe est mobilisée par anticipation. 
Fernand Vanderhove est incorporé le 19 décembre 1914 : il arrive au 133e Régiment d’Infanterie
le lendemain. Le régiment est engagé dans les Vosges.

Le 27 octobre 1915, il est transféré au
35ème RI, engagé sur le front de la Marne, puis au 371ème
RI le 18 février 1916 qui est engagé dans l’expédition de Salonique (Grèce) en
renforcement de l’armée d’Orient contre les armées Bulgares. Fernand Vanderhove
ayant contracté le paludisme dans le delta du Vardar est soigné à l’hôpital de campagne
n° 6 de Salonique du 15 septembre au 8 octobre 1916 (en 1916, il y eu plus de
16000 cas de paludisme dans la seule armée française). Il est rapatrié et
soigné à l’hôpital militaire de Cannes du 12 octobre au 10 janvier 1917. Du 14
avril au 27 juin 1917 il séjourne à l’hôpital du Panthéon (dépendant du Val de
Grâce). Puis il est transféré du 9 août au 13  septembre à l’hôpital 254 rue de Vaugirard.

Il est jugé inapte provisoirement par
la commission de réforme de Riom du 10 juin 1918, pour insuffisance mitrale et
anémie « chez un ancien paludéen »… et est transféré à la 15ème
section d’Etat major le 17 juin 1918. Il est proposé pour une pension d’invalidité
de 15% temporaire de 360 francs en 1923, puis permanente en 1926, pour « reliquat
de paludisme et dysenterie ».

Libéré
de ses obligations militaires, Fernand Vandenhove revient en région parisienne. il habite au 21 rue Orfila à Paris. En novembre 1919, il habite au 116 boulevard national à Vincennes.

Le
15 novembre 1919, à Montreuil, il épouse Suzanne, Anne Villain,
née le 15
décembre 1897 (1) dans cette ville.

En 1932, le couple habite au 154 avenue du président Wilson à Montreuil.

Militant
communiste, il est l’un des principaux rédacteurs de la « Voix de l’Est« , fondée en octobre
1933, pour Montreuil.

Chauffeur
de taxi de métier, il exerce également des responsabilités au syndicat CGT des
cochers-chauffeurs selon Daniel Tamanini.

Fernand Vandenhove est embauché par
la municipalité communiste élue au deuxième tour de mai 1935 avec 56, 6% des
voix et travaille comme chauffeur au garage municipal de Montreuil jusqu’à son
arrestation.

Après
la dissolution du Parti communiste le 26 septembre 1939, il fait partie de la direction
communiste clandestine à Montreuil, avec André Bondu et deux autres de ses camarades,
Auguste Gentelet (2), et René Melin (3).

Le 14 juin 1940, l’armée allemande entre dans Paris, vidée des deux
tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le
siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes
défilent sur les Champs-Élysées. Elles ont occupé une partie de la
banlieue-est la veille, puis la totalité les jours suivants.

Fernand
Vandenhove est arrêté le 5 octobre 1940 par la police française
dans le cadre
de la grande rafle organisée, avec l’accord de l’occupant, par le gouvernement
de Pétain à l’encontre des principaux responsables communistes d’avant-guerre
de la Seine (élus, cadres du Parti et de la CGT). Il est interné le 6 octobre
par décision du Préfet de Paris Roger Langeron (numéro de dossier 254.489),
avec ses camarades, au camp de «Séjour
surveillé
» d’Aincourt, en Seine-et-Oise (aujourd’hui dans le Val d’Oise),
ouvert spécialement, en octobre 1940 pour y enfermer les communistes arrêtés
(lire dans le blog : Le
camp d’Aincourt
).

Sur
la liste « des militants communistes
« concentrés » le 5 octobre 1940»
reçue par la direction du
camp, figurent des mentions caractérisant les motifs de leur internement (C
331/7). Pour Fernand Vandenhove on lit : «45 ans. Communiste notoire et très actif. Principal meneur de la
propagande clandestine à Montreuil. Dangereux 
».

Les « cages à poules » de Fontevraud

Le
4 décembre 1940 Fernand Vandenhove est transféré, avec une centaine d’internés d’Aincourt
considérés comme dangereux, à la Maison centrale de Fontevraud
(Maine-et-Loire), considérée comme la centrale pénitentiaire la plus dure de
France, avec celle de Clairvaux. Quatre-vingt militants communistes –
emprisonnés à Fresnes, la Santé ou Poissy avant la fin de la guerre, où ils
purgeaient de lourdes peines de prison – y ont été incarcérés depuis juin 1940,
devant l’avancée allemande. Il y côtoie Henri
Asselineau
qui sera déporté avec lui à Auschwitz, Gaston Bernard, Fernand
Alby (maire du 13ème à la Libération), Lucien Chapelain (maire
adjoint communiste de Bondy), qui seront également déportés dans des camps de
concentration allemands et qui témoigneront de la dureté du régime
pénitentiaire à Fontevraud.

De
Fontevraud, il est transféré le 20 janvier 1941 à la Maison centrale de
Clairvaux, via les gares de Saumur et d’Austerlitz, avec un groupe de militants
d’abord internés à Aincourt. A leur convoi est adjoint à la gare de l’Est de
Paris où ils ont été transférés par fourgon cellulaire, un groupe de 68 militants
communistes arrêtés dans le département de la Seine les 18 et 20 janvier. A
leur arrivée le 21 janvier 1941 à « l’arrêt
Clairvaux
 » de la gare de Ville-sous-la-Ferté, ils sont transférés à
Clairvaux par rotations d’un unique wagon cellulaire, escortés par des gardes
mobiles (souvenirs de Pierre Kaldor et d’Henri Hannart). Lire dans le blog :La
Maison centrale de Clairvaux

Le
26 ou le 27 avril 1941, Fernand Vandenhove est transféré depuis Clairvaux au
Dépôt de la Préfecture de Paris pour comparaître devant la 15ème chambre
du Tribunal correctionnel de la Seine avec douze autres inculpés montreuillois
(dont René Melin, Jean Renard et Marceau Vergua). Il est condamné à deux mois de
prison. Trois jours plus tard, il est incarcéré à la Maison d’arrêt de la Santé.
A  l’expiration de sa peine, il doit
retourner comme interné administratif à Clairvaux, mais il reste interné à la
Santé, car le CSS de Clairvaux est saturé.

Le
2 septembre 1941, Fernand Vandenhove est transféré au “Centre d’internement
administratif” de Gaillon (4) avec un groupe d’internés administratifs de la
Santé.

Lettre au Préfet Caumont

Le
18 février 1942, le nom de Fernand Vandenhove figure sur une liste de 46 militants
dont l’évasion « même par la
force »,
serait préparée par la direction nationale du Parti. Quatorze
d’entre eux seront déportés avec lui à Auschwitz.

Note du 18 février 1942

Dans un pli confidentiel adressé
à M. Caumont, Préfet délégué (directeur du secrétaire général pour la police),
le Préfet de police de Paris l’informe d’un projet révélé par
ses services « en vue de mettre en
application les directives données par les dirigeants communistes à l’évasion
« même par la force » d’un certain nombre de militants actuellement
internés dans les camps de concentration, les responsables chargés de ce
travail procèdent actuellement à l’élaboration d’une liste sur laquelle
figurent les internés considérés comme des militants particulièrement
convaincus, susceptibles de jouer un rôle important dans l’éventualité d’un
mouvement insurrectionnel et pour lesquels le Parti semble décidé à tout mettre
en œuvre afin de faciliter leur évasion. Après une première sélection, les
dirigeants communistes ont retenu les noms ci-après de plusieurs internés de la
région parisienne et de la province, qui seraient actuellement détenus pour la
plupart au camp de Gaillon dans l’Eure
» ( Note
5)
 :

 

Le
27 avril 1942, Fernand Vandenhove est transféré au Dépôt de la Préfecture de
police de Paris avec d’autres détenus.

Le
4 mai, ils sont 58 transférés au CSS de Voves (Eure-et-Loir). Enregistré sous
le n° de dossier 404.379, avec le matricule n° 321, Fernand Vandenhove y
reste jusqu’au 20 mai 1942, date à laquelle il est remis aux autorités
allemandes à leur demande. Dans un courrier en date du 18 mai 1942, le chef de
la Verwaltungsgruppe de la Feldkommandantur d’Orléans écrit au Préfet de
Chartres Le chef du M.P.Verw.Bez. A de St
Germain a ordonné le transfert de 28 communistes du camp de Voves au camp
d’internement de Compiègne. Je vous prie de faire conduire suffisamment
escortés les détenus nommés sur les formulaires ci-contre le 20-05-42 à 10
heures à la gare de Voves pour les remettre à la gendarmerie allemande
.

­Le
bruit court dans le camp qu’il va y avoir des fusillés : aussi, le 20 mai
1942, lorsque des gendarmes viennent le chercher avec
les 27 autres internés pour les transférer au camp allemand le Frontstallag 122 à
Compiègne, ils chantent la Marseillaise. Dix-neuf d’entre eux seront déportés à
Auschwitz.

Pour comprendre
la politique de l’Occupant qui mène à leur déportation, voir les deux articles
du blog :La politique allemande des
otages (août 1941-octobre 1942) 
et«une déportation d’otages».

Les wagons de la Déportation
Depuis Compiègne, Fernand
Vandenhove est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit
des «45000» (1170 déportés immatriculés à
Auschwitz dans la série des matricules « 45.000 » et
« 46.000 », d’où le nom « convoi des 45000 » que les rescapés
se sont donné). Ce convoi d’otages
composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques
du parti et syndicalistes dela
CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au
moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de
représailles allemandes destinées à combattre, en France, lesJudéo-bolcheviksresponsables, aux yeux
de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin
contre des officiers et des soldats dela Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le
blog le récit des deux jours du transport :Compiègne-Auschwitz
6-8 juillet 1942.

Sur les 1175 otages partis de
Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare
d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et
photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp
principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre
les numéros « 45157 » et « 46326 ».

Ce
matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais – sera
désormais sa seule identité pour ses gardiens.

On
ignore son numéro d’immatriculation à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942
Lire dans le blog le récit de leur premier jour à Auschshwitz L’arrivée
au camp principal, 8 juillet 1942.
et 8
juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale »
.
Le numéro « 46170 ? » inscrit
dans mes deux premiers ouvrages sur le convoi du 6 juillet 1942 (éditions de
1997 et 2000) correspondait à une tentative de reconstitution de la liste du
convoi par matricules. Ce numéro, quoique plausible, ne saurait être considéré
comme sûr en raison de l’existence de quatre listes alphabétiques successives,
de la persistance de lacunes pour plus d’une dizaine de noms et d’incertitudes
sur plusieurs centaines de numéros matricules. Seule la reconnaissance, par un
membre de sa famille ou ami de la photo
d’immatriculation publiée au début de cette biographie
pourrait
désormais en fournir la preuve.

Dessin de Franz Reisz, 1946

Après
l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y
sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp
annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13
juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS
ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz
I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés
au terrassement et à la construction des Blocks.

Aucun
des documents sauvés de la destruction ordonnée par les SS peu de temps avant
l’évacuation d’Auschwitz, ne nous permet de savoir dans quel camp il est
affecté à cette date.

Fernand
Vandenhove meurt à Auschwitz le 26 août 1942, d’après
le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz
Tome 2 page 476  à Hove van den Ferdinand, et le site
internet©Mémorial et Musée d’Etat
d’Auschwitz-Birkenau
), où il y est indiqué avec ses dates et lieux de
naissance et de décès, avec la mention « evangelist » (protestant)
.L’arrêté ministériel du 29 mars 2001
portant apposition de la mention Mort en
déportation
sur les actes de décès, paru au Journal Officiel du 23 juin
2001, porte encore la mention « décédé le 15 septembre 1942 à Auschwitz (Pologne) ». Si
dans les
années d’après-guerre, l’état
civil français a fixé des dates de décès fictives (le 1er, 15 ou 30,
31 d’un mois estimé) à partir des témoignages de rescapés, afin de donner accès
aux titres et pensions aux familles des déportés, il conviendrait que le
ministère prenne désormais en compte les archives du camp d’Auschwitz
emportées par les Soviétiques en 1945, et qui sont accessibles depuis 1995 (certificats de décès de l’état civil d’Auschwitz, documents
officiels allemands, établis par les médecins du camp d’Auschwitz, à la mort
d’un détenu) et les informations consultables sur
le site internet du©Mémorial
et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau
.

Fernand
Vandenhove a été déclaré « Mort pour
la France
 » et homologué « Déporté
politique
 » en 1953. Son nom est inscrit sur la plaque commémorative
apposée rue Victor Hugo intitulée « Honneur
aux communistes de Montreuil tombés pour une France libre forte et heureuse
« .

Il est peut-être honoré – mais sous le patronyme de Fernand Vandenfoye – au cimetière de Levallois-Perret. « La
Chambre syndicale des cochers-chauffeurs du département de la Seine – En
hommage à ses camarades chauffeurs de taxi parisiens tombés dans les luttes
pour l’émancipation des travailleurs pour la liberté, pour la démocratie, pour
la France et pour la République
« .

 

  • Note 1 : Suzanne Vandenhove, son épouse
    est arrêtée en août 1941 et internée à Châteaubriant. Elle s’y trouvait déjà au
    moment où furent fusillés les 27 otages communistes, en octobre 1941.
  • Note 2 : Auguste Gentelet. Au
    printemps 1941, cet ouvrier fondeur montreuillois fait partie du triangle
    de direction de l’une des neuf sous-régions de l’inter-région parisienne. Avec
    Gunsbourg (fusillé) et Lenoir (fusillé), il était responsable de la P4. Il est
    déporté à 
  • Note 3 : René Melin est fusillé au Mont
    Valérien en septembre 1942.  Cinq autres montreuillois sont arrêtés en
    même temps que lui : Pierre Hasselweiler, Delphine Vicq, Jean-Baptiste
    Lebel, Pauline Dupont et Jean Beraud le 16 avril 1940.
  • Note 4 : La maison centrale de
    Gaillon avait été transformée en caserne aux débuts du 20ème siècle.
    Le château du cardinal Georges d’Amboise retrouva sa fonction carcérale durant
    l’Occupation et à la Libération : un camp d’internement administratif
    y fut organisé. Pendant l’Occupation, plusieurs catégories « d’indésirables » furent acheminées
    par les gouvernements du maréchal Pétain à Gaillon (…). Deux groupes plus
    importants constituèrent la population de ce camp : des politiques (130
    hommes et 129 femmes) et des trafiquants de marché noir (272 hommes et 14
    femmes). Hervé Bertonchini : Les
    camps d’internement administratif de Gaillon
    , Mémoire de maîtrise,
    Université de Rouen, 1993.
  • Note
    5
     :
    Cette curieuse note semble fort peu vraisemblable. Certes, un mois avant – le 17 janvier 1942 – Roger Ginsburger
    s’est évadé de Gaillon. Mais la « note confidentielle » accrédite la
    thèse de la préparation d’une évasion massive que craint le Ministère de l’intérieur
    et constitue certainement un appui pour l’obtention de nouveaux moyens
    policiers. Car si l
    es RG ont incontestablement des informations provenant
    d’une taupe au niveau de la direction communiste, la plupart des militants de
    cette fameuse liste ne sont ni les tout premiers responsables de l’appareil
    clandestin du PC, ni des membres connus des anciens services d’ordre du Parti,
    ce qui semblerait logique dans le cadre d’une évasion collective d’une telle ampleur.

Sources

  • Souvenirs
    de Daniel Tamanini, ancien membre des Jeunesses communistes de Montreuil avant-guerre,
    président de la FNDIRP de Montreuil (avril 1989) et Archives du tribunal
    correctionnel de la Seine.
  • Registres matricules militaires.
  • Archives de la Préfecture de police,
    Cartons occupation allemande, BA 2374 et « Militants communistes internés administrativement en application du
    décret du 18 novembre 1939 et conduits à la Maison d’arrêt de Clairvaux le 20
    janvier 1941 
    ».
  • © Internés au camp de Gaillon / Archives
    de la Préfecture de police / BA etc.
  • Stéphane
    Fourmas,Le centre de séjour surveillé de
    Voves (Eure-et-Loir) janvier 1942 – mai
    1944
    , mémoire de maîtrise, Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 1998-1999.
  • Fichier
    national de la Division des archives des victimes des conflits contemporains
    (DAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre
    1993.
  • Death
    Books from Auschwitz
    (registres des morts d’Auschwitz), Musée d’Étatd’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé
    essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès établis
    au camp d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31
    décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).

Notice Biographique mise à jour en 2013 et 2019 à
partir de la note succincte que j’avais préparée à l’occasion du 60ème anniversaire
du départ du convoi publiée dans la brochure éditée par le Musée d’histoire
vivante de Montreuil). Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des
ouvrages : «Triangles
rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942
 
»
Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille
otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000»
,
éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces
références (auteur et coordonnées du  blog) en cas de reproduction ou
d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour la compléter
ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com.

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