Daniel Germa
Daniel Germa le 8 juillet 1942

Matricule « 45.594 » à Auschwitz

Daniel Germa : né en 1923 à Vitry-sur-Seine (Seine / Val-de-Marne) où il est domicilié ; apprenti en fonderie ; jeune communiste ; arrêté le 14 juillet 1941 ; interné à la caserne des Tourelles et au camp de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt

Daniel Germa est né le 27 décembre 1923 à Vitry-sur-Seine (Seine / Val-de-Marne) quatrième enfant d’une fratrie de cinq (deux frères, Lucien né le 11 août 1921 et Michel né le 19 mai 1929, deux sœurs aînées Raymonde, née le 10 mai 1913 et Jacqueline, née le 16 octobre 1918  – tous à Vitry).
Leur mère, Blanche Petimangin (née le 7 juillet 1890), d’abord blanchisseuse travaille aux bains douches de Vitry. Leur père, Pierre Germa, né le 1er mai 1886 à Vitry, horticulteur, est gazé durant la guerre 1914-1918 et en gardera de graves séquelles. Leurs parents se sont mariés le 7 mai 1910 à Vitry. La famille habite à partir de 1913, rue Montebello prolongée, et ce jusqu’en 1920. Frédéric et Georges Germa (né en 1893 et 1897), ses deux oncles, habitent à la même adresse et sont eux aussi horticulteurs.
En 1929, les Germa ont déménagé au 8, sentier rural. En 1931, sa sœur Jacqueline travaille déjà comme aide-comptable.
Célibataire, Daniel Germa habite avec sa famille au 7, voie Broca à Vitry (Seine / Val-de-Marne), depuis 1931 jusqu’au moment de son arrestation.
leur père père meurt le 25 juillet 1933 (1).
« Enfant calme » selon les souvenirs de sa sœur Raymonde, il est allé à l’école communale de son quartier.

Roger Chopin et Daniel Germa

Il est pupille de la Nation. Il est apprenti métallo à la Fonderie Technique où est également apprenti Roger Chopin (45.370) qui sera déporté en même temps que lui..

Daniel Germa

Le 14 juin 1940 les troupes de la Wehrmacht entrent dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent Ivry et  Vitry le 15 juin.  L’armistice est signé le 22 juin. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « Révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Pendant l’Occupation, Daniel Germa est un des membres des Jeunesses communistes clandestines du quartier du Fort, « le groupe de la ferme », comme le nommera la police française.
Ils distribuent des tracts tirés aux domiciles des familles Poirier et Delhomme (2).

La police recherche activement son frère aîné, Lucien, pour l’organisation d’une manifestation et perquisitionne à leur domicile le 14 juillet 1941 (3).
Des tracts sont trouvés, et Daniel est arrêté (cf Roger Arnould). « Daniel Germa fut arrêté à la première manifestation organisée par les JC le 14 juillet 1941 place de la République » (in Maitron, notice de Marc Giovaninetti).
La sœur de Daniel Germa, Raymonde Germa-Aunette écrit « il est arrêté au cours d’une manifestation des étudiants, boulevard Saint-Michel » (3).
Le même jour ses camarades et voisins de Vitry, Jean Hernando et son frère Edmond Hernando sont également arrêtés pour le même motif (détention de tracts et brochures communistes) (4).
Daniel Germa est écroué à la caserne des Tourelles, devenu « Centre de séjour surveillé » (5).

Les dessins d’Henri Desbarbieux

Un des co-détenu des Tourrelles, le peintre Henri Desbarbieux, a dessiné le portrait de 31 de ses camarades de cellule (et il semble que parmi eux, il y ait celui de Daniel Germa daté du 30 mars 1942), qui ont été présentés lors de l’exposition au Musée de l’Histoire vivante (2019-2020).
Michel Germa, son cadet, lui y a rendu plusieurs visites.

Le 5 mai 1942, à la demande des autorités allemandes, Daniel Germa est transféré au camp allemand de Compiègne (le Frontsatalg 122) avec 24 autres internés. Ils sont convoyés par des gendarmes français.

Le 12 mai 1942, Angel Martin, jeune communiste vitriot interné à Compiègne écrit à sa famille : « on a fait une équipe de basket  avec le fils de Louis du Fort, Daniel et Emile, et çà marche bien, ils ont la forme et moi aussi (le fils de Louis
est Jean Hernando, un voisin et ami, et Daniel est certainement Daniel Germa, le seul des jeunes vitriots du convoi à avoir ce prénom).

Lettre jetée du train, le 6 juillet 1942

Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à la déportation de 14 vitriots, voir les deux articles du blog : La
politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) 
et «une
déportation d’otages
».

Depuis le convoi qui l’emporte vers Auschwitz, il lance une lettre sur le ballast, le 6 juillet. Le billet est trouvé et transmis à sa mère par un cheminot.  Il y écrit « Je suis parti de Compiègne ce matin, avec Jean. Je crois que nous partons vers l’Allemagne. Il ne faudra donc pas t’en faire si tu ne reçois pas de nouvelles, car ce sera certainement long. Tu préviendras la mère de Jean. Je t’ai renvoyé un colis avec deux couvertures et ma petite valise, avec mes cahiers. J’espère que cette petite lettre arrivera. La santé et le moral sont excellents à tous les deux. Nous avons touché des vivres et nous aurons certainement plusieurs jours de voyage. Ne t’inquiète pas de trop ma petite mère chérie et ne te fais pas de mauvais sang. Je t’embrasse bien de tout mon coeur. Ton fils qui t’aime et qui pense bien à toi. Daniel ».  »
Jean » a également signé. Il ne peut s’agir que de Jean Hernando, qui est un jeune communiste, comme Daniel Germa, et qui est le seul à porter le prénom de Jean parmi les vitriots (on sait qu’au moment du départ les déportés ont souvent pu se regrouper par baraques et par villes).

Depuis le camp de Compiègne, Daniel Germa est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942. 

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

Le 8 juillet 1942

Daniel Germa est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «46172» (sa photo d’immatriculation a été reconnue le 30 avril 1948 par des rescapés du convoi).

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Aucun document des archives SS préservées de la destruction ne permet de connaître la date de
son décès à Auschwitz
. Le ministère des Anciens combattants a fixé fictivement celle-ci au 15 décembre 1942 à partir des attestations de plusieurs de ses compagnons de déportation.
La mention « Mort en déportation » est apposée sur son acte de décès (arrêté du 4 février 1993, paru au Journal Officiel n° 63 du 15 mars 1993).

Daniel Germa est homologué adjudant à titre posthume le 24 mai 1949. Il est homologué « Déporté Résistant », selon le témoignage de sa sœur, Raymonde Aulnette. Une plaque dans son ancien quartier rappelle son souvenir.
A Vitry, une cellule du Parti communiste a porté son nom après la Libération.

In Ciné Archives, « Vitry, cité Laborieuse »

Son nom et son portrait apparaissent, avec ceux de Pierre Chauffard, dans le petit film tourné par des techniciens communistes en 1947 intitulé « Vitry, cité Laborieuse »  Ciné-Archives
– Ciné archives cinémathèque et fonds audiovisuel
.

Son nom est inscrit sur la plaque située place des martyrs de la Déportation à Vitry, inaugurée à l’occasion du 50ème anniversaire de la déportation : « 6 juillet 1942, premier convoi de déportés résistants pour Auschwitz – 1175 déportés dont 1000 otages communistes – Parmi eux 14 Vitriots ». Et il est honoré sur le monument situé place des Martyrs de la Déportation à Vitry : « A la mémoire des Vitriotes et des Vitriots exterminés dans les camps nazis ».

À l’initiative de Robert Vigreux, conseiller municipal, puis de Jeanine Horner, habitante du quartier du Fort, le Comité du souvenir du Fort a été créé en 1962. Il a lancé une souscription pour afin que soit réalisée une plaque à la mémoire de sept résistants du quartier, morts dans la lutte contre l’occupant nazi (Jean Bécot, Georges Beunon, Daniel Germa, Jean Hernando, Jules Lacombe, Roger Mauger et Léon Moneger).

Lucien Germa, frère aîné de Danielest né le 11 août 1921 à Vitry-sur-Seine. Il est imprimeur. Il est arrêté une première fois en septembre 1940 par la police française, qui trouve des tracts à son domicile. Il est écroué à la prison du Cherche-Midi, condamné à quatre mois de prison et à une forte amende payée par la solidarité des habitants du quartier du Fort.
Il est libéré en janvier 1941 et reprend son combat au sein du groupe de Raymond Jeannot. « Arrêté une seconde fois en août 1941 pour son action clandestine, condamné […], emprisonné à la Santé, à Fresnes, à la maison centrale de Fontevraud, puis à la prison de Blois, transféré en 1943 au camp de Compiègne, puis au camp disciplinaire de Sarrebrück en mars 1944. Le 6 mai 1944, il est déporté à Mauthausen sous le matricule 60709 ».
Il est libéré le 5 mai 1945 à Linz III. A son retour à Vitry, il fait la connaissance de Ginette Matéos, résistante communiste, internée du 22 novembre 1941 au 12 mai 1944, puis déportée du 13 mai 1944 au 28 mai 1945 à Ravensbrück puis à Zwodau (camp annexe, usine textile, aujourd’hui Svatava, en Tchécoslovaquie). Ils se marient en 1946 et ont un fils qu’ils prénomment Daniel. Lucien Germa est décédé le 19 mars 1976 à Paris. Ginette Matéos-Germa est décédée le 2 décembre 2007.

Michel Germa, son frère cadet est né le 19 mai 1929 à Vitry. Pupille de la Nation, il travaille comme apprenti imprimeur à l’imprimerie Leger de Vitry. Mais il est licencié (sans avoir été  dénoncé à la police) pour avoir refusé de travailler le 14 juillet 1943. En septembre de la même année, il entre au centre technique Estienne, puis réussit en 1944 le concours d’entrée à l’Ecole Estienne, d’où il sort en 1947 avec un CAP de conducteur typographe. Il entre dans la Résistance à l’âge de 15 ans. Il rend plusieurs visites à son frère Lucien, à la prison des Tourelles. A l’école Estienne, il confectionne une fausse plaque de rue au nom des militants de Vitry fusillés. Il participe à la grande manifestation des cheminots de Vitry, le 14 juillet 1944.
Il devient membre du Parti communiste en août 1944. Membre du Comité fédéral du PCF de Seine-sud en 1961, puis secrétaire fédéral du Comité fédéral. Il est élu conseiller général en 1967 à la création du Conseil général du Val de Marne, le 24 septembre 1967.  Il en devient président de mars  1976 à mars 2001. Il est vice-président de l’Association des amis du Musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne.
Il meurt le 29 janvier 2007 à Antony (Hauts-de-Seine) (lire sa notice biographique par Claude Willard dans Le Maitron ou in GERMA Michel  ihovam.free.fr/spip.php? article12).

  • Note 1 : on trouve sur certains sites la date de 1939. Mais lors du recensement de 1936, leur père, Pierre Germa ne figure plus parmi les habitants du 7, voie Broca à Vitry, alors qu’on l’y trouvait bien sur les registres de 1931.
  • Note 2 : Les deux frères Poirier, Robert et Roger, seront fusillés au parc Chérioux. Louis Delhomme mourra au centre de gazage du château  d’Hartheim, son épouse et sa fille mourront dans une chambre à gaz à Ravensbrück (Guy Gibout, l’Humanité du 13 juillet 1992).
  • Note 3 : Selon le témoignage de sa sœur Raymonde, le 14 juillet 1941, il aurait participé à une manifestation d’étudiants contre l’occupant, boulevard Saint-Michel. Cependant la manifestation des jeunes communistes du 14 juillet 1941 a eu lieu sur les grands boulevards (témoignage d’Odette Nilès et Lucien Germa). On note que  les mentions portées sur son certificat d’homologation au grade d’adjudant portent uniquement comme motif d’arrestation : Transport et distribution de journaux et tracts de la Résistance.
  • Note 4 : Ce premier mai 1941, 8 autres jeunes communistes de Vitry sont ou doivent être arrêtés : Gérard Donati, Jean Hernando et son Frère Edmond, Maurice Lasserre (en fuite), Julien Massé, Georges Pierre, Georges et Marcel Perrine. Deux d’entre eux seront déportés dans le convoi des « 45000 » (Jean Hernando et Julien Massé).
  • Note 5 : Le centre de séjour surveillé des Tourelles : Ouvert d’abord aux Républicains espagnols, entassés par familles entières, aux combattants des Brigades internationales, interdits dans leurs propres pays. Les rejoignent de nombreux réfugiés d’Europe centrale fuyant la terreur nazie, des indésirables en tous genres, y compris, bien sûr, les indésirables français : communistes, gaullistes et autres patriotes (on ratissait large), juifs
    saisis dans les rafles, «droit commun» aux causes bien datées (marché noir).
     France Hamelin in Le Patriote Résistant N° 839 – février 2010. Ce Centre de séjour surveillé fonctionne dans l’ancienne caserne d’infanterie coloniale du boulevard Mortier à Paris. En 1942, deux bâtiments seulement étaient utilisés, un pour les hommes et un pour les femmes. Ils étaient entourés de fil de fer barbelé. Chaque bâtiment disposait de 3 WC à chasse d’eau, largement insuffisants. Des latrines à tinette mobile étaient en outre disposées dans l’étroit espace réservé à la promenade. La nuit, une
    tinette était placée dans chaque dortoir. C’est peu dire les conditions épouvantables imposées à des internés dont le nombre variera de 400 à 600 personnes. A cela s’ajoutait une sous-alimentation chronique entraînant bon nombre de maladies : entérites gastro-intestinales, affections cardiaques, tuberculose…
     ©In site Internet Association Philatélique de Rouen et Agglomération.

Sources

  • Photos, tous tirages FNDIRP.
  • Questionnaire biographique (contribution à l’histoire de la déportation du convoi du 6 juillet 1942), envoyé aux mairies, associations et familles au début de mes recherches, en 1987, rempli par sa sœur, Raymonde Aulnette le 9 août 1989.
  • Tables décennale en ligne de Vitry pour confirmation de sa date de naissance qui est bien le 27 décembre 1923 (sa sœur Raymonde avait inscrit le 23 dans le questionnaire, mais le BAVCC  et le JO indiquaient le 27)
  • Lettres de son frère Lucien, déporté à Mauthausen, à Roger Arnould ( 27 avril 1973)
  • Lettre de Mme Jacqueline Vigreux, sa sœur aînée 28/3/73.
  • Lettre de Mme Raymonde Aulnette, son autre sœur, le 27 août 1998 à propos de la lettre jetée du train.
  • Michel Germa, son frère, Président du Conseil général du Val-de-Marne, courrier qu’il m’a adressé le 19 juillet 1989 et © site Wikipédia pour les éléments biographiques le concernant.
  • La Résistance à Vitry, brochure éditée peu de temps après la Libération par la municipalité, sans date.
  • De l’occupation à la Libération, témoignages et documents, brochure éditée par la Ville de Vitry-sur-Seine, pour le 50èmeanniversaire de la Libération, Paillard éd. 1994.
  • André Ouzoulias, Les Bataillons de la Jeunesse.
  • Séance d’identification de 122 «45.000», le 30 avril 1948 par les rescapés du convoi, à partir des photos d’immatriculation de près de 500 de leurs camarades reçues de Pologne (Le Patriote Résistant N° 20).
  • © Fiches de police du commissariat de Vitry. Musée de la Résistance Nationale : mes remerciements à Céline Heytens.
  • © Mémorial de Mauthausen.
  • © Mémorial de la prison du Cherche-Midi.
  • © Site Internet Mémorial-GenWeb – Corinne Germa.

Notice biographique rédigée rédigée en 2003 (complétée en 2012, 2016, 2017, 2020 et 2022, par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

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