Matricule « 45955 » à Auschwitz

Jean Paupy : né en 1921 à Paris 14ème ; domicilié à  l’Haÿ-les-Roses (Seine / Val-de-Marne) ; vendeur en instruments chirurgicaux ; secrétaire des jeunesses communistes de l’Haÿ ; arrêté le4 décembre 1940 ; condamné à 12 mois avec sursis ; interné aux maison centrales de Clairvaux et de Gaillon, hôpital de Vernon ; interné au camp de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt.

Jean Paupy est né le 13 avril 1921 à Paris 14ème. Jean Paupy habite au domicile de son père, un petit pavillon au 43, rue Bronzac à l’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) au moment de son arrestation.
Il est le fils d’Émilie (Emeline), Joséphine Bédos, née en 1897 à Paris et de Pierre, François, Paupy, trente ans, son époux. Son père, né le 18 septembre 1886 à Saint-Merd-en-Breuille (Creuse) est cultivateur, puis chaudronnier, puis pelletier-fourreur. Au moment la naissance de Jean, son père habite rue de l’Amiral Mouchez à Paris 13ème.
Le couple a une fille, Pierrette, qui naît en 1923. Puis, en 1924 la famille déménage pour l’Hay les Roses et va habiter au 37, rue Bronzac en 1926. Son père divorce d’Emilie Bédos, et se remarie le 17 mai 1930, avec Rachelle, Marie Bugeon, mécanicienne, née dans la Creuse le 14 novembre 1891 à Pontcharraud. Elle habitait au 11 rue de l’Amiral Mouchez. En 1936, le couple et les deux enfants habitent au 37, rue Bronzac. 

Son domicile à l’Haÿ-les-Roses

En 1936, ils ont déménagé au n° 43 de la même rue. Jean Paupy travaille comme vendeur en instruments de chirurgie aux établissements A. Goujeau (fabricants d’instruments de chirurgie), situés en face de chez lui au 50, rue Bronzac.
Jean Paupy est secrétaire des Jeunesses communistes de L’Haÿ-les-Roses selon le témoignage de Raymond Baudin, ancien maire communiste de l’Haÿ-les-Roses, déporté à Buchenwald, réélu maire à la Libération (son témoignage est daté du 20 mai 1946), information que confirme le registre des Renseignements généraux.
Son camarade Robert Prunier, également adhérent des Jeunesses communistes, habite au n° 47 rue la rue Bronzac.
Conscrit de la classe 1941, Jean Paupy n’est pas mobilisable à la déclaration de guerre le 3 septembre 1939.

Le 14 juin 1940 les troupes de la Wehrmacht entrent dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent toute la banlieue parisienne et les départements voisins les jours suivants.  L’armistice est signé le 22 juin. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « Révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Le mardi 3 décembre 1940, Jean Paupy est arrêté pour « activité communiste » (distribution de tracts et tentative de reconstitution de cellule) sur la commune de Gentilly, avec un groupe d’autres jeunes communistes d’Arcueil, Cachan et l’Häy-les-Roses (Lucien G., Roger J. et Paul Watel, fils d’Albert Watel, ainsi qu’ Henri Bockel, Robert Prunier tous deux déportés à Auschwitz avec Albert Watel père).
Cette arrestation est opérée par la Brigade spéciale des RG et des agents du commissariat de Gentilly. Lire dans le site La Brigade Spéciale des Renseignements généraux. Le domicile de ses parents est perquisitionné. Sa fiche au DAVCC mentionne qu’il est arrêté « sur délation », comme son camarade Robert Prunier.
Le 4 décembre le commissaire de police de Gentilly l’inculpe avec ses camarades d’infraction aux articles 1 et 3 du décret du 26 septembre 1939 (dissolution du Parti communiste). Jean Paupy est conduit le 4 ou le 5 décembre au Dépôt de la maison d’arrêt de la Santé, mis à la disposition du
Procureur. Le
25 janvier 1941, la chambre des mineurs du tribunal correctionnel de la Seine (la 15ème chambre) condamne Jean Paupy à douze mois d’emprisonnement avec sursis. Il n’est pas pour autant libéré : le Préfet de Police de Paris, François Bard, ordonne son « internement administratif », en application de la Loi du 3 septembre 1940 (2).

Liste des internés de Clairvaux, état du 31 octobre 1941

Jean Paupy est transféré au Dépôt de la Préfecture de la Seine le 26 janvier 1941, puis il est transféré avec Robert Prunier à la Maison centrale de Clairvaux le 27 février 1941, via la gare de l’Est.
A leur arrivée à « l’arrêt Clairvaux » de la gare de Ville-sous-la-Ferté, ils sont transférés au camp par rotations d’un unique wagon cellulaire, escortés par des gardes mobiles (souvenirs de Pierre Kaldor et d’Henri Hannart). Lire dans le site : La Maison centrale de Clairvaux.
Il y côtoie Emile Bouchacourt et Robert Lambotte qui vient de passer deux mois en cellule à Clairvaux.

R.G. Le 11 avril 1941. Montage à partir du début de la liste. © Pierre Cardon

Le 11 avril 1941 les Renseignements généraux, adressent pour information aux services du nouveau Préfet de police de Paris – Camille Marchand – entré en fonction le 19 février 1941, une liste de 58 « individus » internés administrativement pour propagande communiste par arrêtés du Préfet de Police Roger Langeron, qui a cessé ses fonctions le 24 janvier 1941.
38 d’entre eux ont été condamnés pour infraction au décret du 26 septembre 1939 (reconstitution de ligue dissoute / dissolution du Parti communiste). Les RG mentionnent pour Jean Paupy, outre ses dates et lieu de naissance : « Arrêté le 4r décembre 1940 pour distribution de tracts et tentative de reconstitution de cellule,  condamné le 25 janvier 1941 par la 15ème chambre à 1 an de prison ».
Lire dans le site : le rôle de La Brigade Spéciale des Renseignements généraux dans la répression des activités communistes clandestines.

Le camp de Gaillon

Le 25 septembre 1941, Jean Paupy est transféré avec 36 autres détenus de Clairvaux au camp français de Gaillon (3) où il est interné administrativement. Sur la liste des internés de Gaillon son nom est suivi du n° 45.498 (état du 31 octobre 1941). Robert Prunier a le n° 45.496. Ils retrouvent Emile Bouchacourt et Robert Lambotte.
Le 7 février 1942, il est admis avec ce dernier à l’ancienne « maison saint-Charles », pavillon des malades contagieux de l’hôpital de Vernon,
situé à une quinzaine de kilomètres du camp de Gaillon.

Lettre du Préfet de Paris à Caumont, préfet délégué

Le nom de Jean Paupy figure sur une liste de 30 militants dont l’évasion « même par la force », serait
préparée par la direction nationale du Parti. Quatorze d’entre eux seront déportés avec lui à Auschwitz.

Lettre du 18 février 1942

Le 18 février 1942, dans un pli confidentiel adressé par le Préfet de police de Paris, à M. Caumont, préfet délégué (directeur du secrétaire général pour la police) dans lequel il l’informe d’un projet révélé par ses services « en vue de mettre en application les directives données par les dirigeants communistes à l’évasion « même par la force » d’un certain nombre de militants actuellement internés dans les camps de concentration, les responsables chargés de ce travail procèdent actuellement à l’élaboration d’une liste sur laquelle figurent les internés considérés comme des militants particulièrement convaincus, susceptibles de jouer un rôle important dans l’éventualité d’un mouvement insurrectionnel et pour lesquels le Parti semble décidé à tout mettre en œuvre afin de faciliter leur évasion. Après une première sélection, les dirigeants communistes ont retenu les noms ci-après de plusieurs internés de la région parisienne et de la province, qui seraient actuellement détenus pour la plupart au camp de Gaillon dans l’Eure». Cette curieuse note semble fort peu vraisemblable. Certes, un mois avant – le 17 janvier 1942 – Roger Ginsburger s’est évadé de Gaillon. Mais la « note confidentielle » accrédite la thèse de la préparation d’une évasion massive que craint le Ministère de l’intérieur et constitue certainement un appui pour l’obtention de nouveaux moyens policiers. Car si les RG ont incontestablement des informations provenant
d’une taupe au niveau de la direction communiste, la plupart des militants de cette fameuse liste ne sont ni les tout premiers responsables de l’appareil clandestin du PC, ni des membres connus des anciens services d’ordre du Parti, ce qui semblerait logique dans le cadre d’une évasion collective d’une telle ampleur. (4).
Cette lettre précipite sans doute la décision de son transfert à Compiègne, camp géré par la Wehrmarcht. Le 5 mars 1942, Jean Paupy est remis aux autorités d’occupation avec 15 autres internés de Gaillon. Ils sont transférés en autocar au camp allemand de Royallieu à Compiègne (le Frontstalag 122).
Lire dans ce site : La solidarité au camp allemand de Compiègne et Le « Comité » du camp des politiques à Compiègne .
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages». Le 6 juillet, à six heures du matin, il est conduit sous escorte allemande à la gare de Compiègne avec ses camarades, puis entassé dans un des wagons de marchandises qui forment son convoi. Le train s’ébranle à 9 heures trente.

Depuis le camp de Compiègne, Jean Paupy est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

Jean Paupy est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45495» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d’Etat d’Auschwitz.
Sa photo d’immatriculation à Auschwitz n’a pas été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz.

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks.

Dessin de Franz Reisz, 1946

Aucun des documents sauvés de la destruction ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz, ne nous permet de connaître sa date de décès.
On sait néanmoins qu’il entre à l’infirmerie de Birkenau le 1er novembre 1942 par le Livre des déportés ayant reçu
des médicaments à l’infirmerie de Birkenau
entre le 1.11.1942 et le 15.7.1943 Relevé d’André Montagne.

Robert Lambotte qui l’a côtoyé à Gaillon et qui se souvient bien de lui, certifie que sa mort à Auschwitz survient « dans les premiers mois » de leur déportation (témoignage en octobre 1945) et Raymond Boudou de l’Haÿ-les-Roses témoigne lui aussi de sa mort « en 1942 » à Auschwitz (octobre 1945).
Ayant été tous deux affectés à Auschwitz I, alors que Jean Paupy est resté à Birkenau, ils savent seulement que leur camarade n’est pas parmi les 18 survivants de Birkenau qui le 16 ou le 17 mars 1943, sont conduits sous escorte au camp principal, Auschwitz I (sept autres sont restés à Birkenau : Jean Paupy n’est pas parmi eux).
En septembre 1947, le ministère des Anciens combattants a fixé fictivement sa mort au 15 décembre 1942 sur la base des témoignages de ses
compagnons de déportation.
Un arrêté ministériel du 4 janvier 1996 paru au Journal Officiel du 28 février 1996 porte apposition de la mention «Mort en
déportation
» sur ses actes et jugements déclaratifs de décès et reprend la date fictive du 15 décembre 1942 à Auschwitz.
Jean Paupy est déclaré « Mort pour la France » en septembre 1947.
Il est homologué dans la Résistance intérieure française (RIF) au titre du « Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France », élevé au grade d’adjudant à titre posthume le 5 octobre 1949.
Il est homologué « Déporté politique » en septembre 1955 (La carte de Déporté politique est attribuée à son père, Pierre Paupy au 43, rue Bronzac (n° 110116768).
Comme pour la majorité des « 45000 » la demande d’homologation comme « Déporté Résistant » lui est refusée (dossier 10.959). Lire dans le blog « La carte de « Déporté-Résistant ».

Son nom et celui des cinq autres déportés L’Haÿssiens du convoi du 6 juillet 1942 est régulièrement cité lors des commémorations de la déportation.

Dépôt de gerbe en 2006 par Mme Yannick Piau, adjoint au Maire

Photo ci-contre : le 30 avril 2006, après le discours de Mme Françoise Citerne de l’AFMD, Mme Yannick Piau, adjoint au Maire dépose une gerbe.

  • Note 1 : Roger Jardin est né le 30 avril 1923 à Paris 6ème. Il habite chez sa mère au 37 sentier des Frettes, à L’Haÿ-les-Roses. Jeune communiste arrêté en même temps que Jean Paupy et Robert Prunier, il est déporté le 6 avril 1944 depuis Compiègne au camp de Mauthausen (matricule n° 62584). Affecté au Kommando de Gusen, il est conduit le 4 janvier 1945 au château d’Hartheim près de Linz, centre d’extermination par le gaz (in Livre-Mémorial de la FMD).
  • Note 2 : La loi du 3 septembre 1940 proroge le décret du 18 novembre 1939 et prévoit l’internement administratif sans jugement de « tous individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique« . Les premiers visés sont les communistes.
  • Note 3 : Caserne au début du 20ème siècle, le château de Gaillon est, à partir de 1941, aménagé en Centre de
    séjour surveillé, après avoir hébergé des réfugiés espagnols en 1939. De septembre 1940 à février 1943, sont internés sur arrêtés préfectoraux des politiques, essentiellement des communistes (130 hommes et 129 femmes), quelques gaullistes, 8 juifs et étrangers, des coupables d’infractions à la législation sur le ravitaillement (marché noir et abattage clandestin). On y interne les hommes de 1941 à septembre 1942, les femmes ensuite.
  • Note 4 : Cette curieuse note semble fort peu vraisemblable. Certes, un mois avant – le 17 janvier 1942 – Roger Ginsburger s’est évadé de Gaillon. Mais la « note confidentielle » accrédite la thèse de la préparation d’une évasion massive que craint le Ministère de l’intérieur et constitue certainement un appui pour l’obtention de nouveaux moyens policiers. Car si les RG ont incontestablement des informations provenant d’une taupe au niveau de la direction communiste, la plupart des militants de cette fameuse liste ne sont ni les tout premiers responsables de l’appareil clandestin du PC, ni des membres connus des anciens services d’ordre du Parti, ce qui semblerait logique dans le cadre d’une évasion collective d’une telle ampleur.

Sources

  • Fichier national du Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (DAVCC ex BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche et dossier individuel consultés en octobre 1993.
  • Archives de la Préfecture de police, Cartons occupation allemande, BA 2374.
  • Archives de la Préfectures de police de Paris, dossiers Brigade spéciale des Renseignements généraux, registres journaliers.
  • Commissaire de Gentilly : in Jean Marc Berlière et Franck Liaigre « Ainsi finissent les salauds » Robert Laffont Ed.
  • Extraits du mémoire de Maitrise d’Hervé Bertonchini «Le camp d’internement administratif de Gaillon», Université de Rouen, 1993.
  • © Internés au camp de Gaillon / Archives de la Préfecture de police / BA 2374
  • 1942 – mai  1944, mémoire de maîtrise, Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 1998-1999.
  • Krankenbau Birkenau Medikamenten Verbrauch Vom 1.11.1942 bis 15.7.1943 Livre des déportés ayant reçu des médicaments à l’infirmerie de Birkenau, kommando d’Auschwitz (n° d’ordre, date, matricule, chambre, nom, nature du médicament) du 1.11.1942 au 15.07.1943.
  • © Site Internet Legifrance.
  • Témoignages de Robert Lambotte e tRaymond Boudou de l’Haÿ-les-Roses.
  • Archives de la Préfecture de police de Paris. Renseignements généraux. 11 avril 1941, liste de « 58 individus internés pour propagande
    communiste clandestine
     ».
  • © Dessin de Franz Reisz, in « Témoignages sur Auschwitz », ouvrage édité par l’Amicale des déportés d’Auschwitz (1946).

Notice biographique rédigée en 2003, installé en 2012 mise à jour en 2015, 2020 et 2022, par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

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