Julien, Deluce en 1898 à Paris 5è ; domicilié à L’Haÿ-les-Roses (Seine / Val-de-Marne) ; ébéniste, camionneur ; communiste ; arrêté le arrêté le 19 décembre 1940 ; condamné à 6 moi (Santé, Fresnes, Poissy) ; puis à 8 mois par trimunal militaire allemand (prison de Villeneuve-Saint-Georges) ; interné aux camps de Voves et de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz, où il meurt le 10 septembre 1942.

Julien, César Deluce est né le 28 avril 1898 à Paris 5è. Au moment de son arrestation, il habite au 37 sentier des Frettes à L’Haÿ-les-Roses (Seine / Val-de-Marne), à la même adresse que la famille de Roger Jardin (1 et 2).

Il est le fils de Louise, Denise Leclerc, 21 ans, mécanicienne et de Charles, François Deluce, 42 ans, employé à la Presse, tous deux domiciliés au 40 rue de la Montagne Sainte Geneviève (Paris 5è).
Son registre militaire (matricule n° 821 du 3è bureau de la Seine) nous apprend qu’il mesure 1m 59, a les cheveux châtains, les yeux gris, le front couvert, le nez rectiligne et le visage ovale.
Au moment du conseil de révision, il est ébéniste et habite chez ses parents au 36, rue Mouffetard (Paris 5è). Il sera démolisseur, puis camionneur, puis repasseur de couteaux à domicile par la suite. Il a un niveau d’instruction n° 3 pour l’armée (sait lire, écrire et compter, instruction primaire développée).
Conscrit de la classe 1918, il aurait dû être mobilisé en 1917, comme tous les jeunes hommes de sa classe. Mais il s’engage volontairement le 20 octobre 1916 à la Mairie du 5è pour la durée de la guerre, au 7è Régiment de chasseurs à cheval et arrive au corps le 22. Le 10 juin 1917, il « passe » au 39è Régiment d’Infanterie.
Le 11 juin 1918, il est blessé à « la tête, aux jambes, main et cuisse » par des éclats d’obus lors des combats de Godenvillers (Oise), contre-offensive française après l’attaque de 21 divisions allemandes. Il est hospitalisé jusqu’au 9 août 1918. Puis il est à nouveau « aux armées » jusqu’au 13 septembre 1919. Il « passe » au 129è Régiment d’Infanterie le 14 mars 1919.
Déclaré « déserteur » le 13 septembre 1919, Raymond Deluce est ramené au corps par les gendarmes le 29 septembre 1920. Il est condamné par le conseil de guerre de la 3è région à deux ans de prison et 100 francs d’amende « avec sursis » pour « désertion à l’intérieur en temps de guerre, faux en écriture authentique et publique… ». Il intègre alors le 36è RI, le 1er décembre 1920. Il est selon la formule « renvoyé dans ses foyers en congé illimité de démobilisation » le 19 janvier 1921, et chose peu compatible avec une condamnation pour désertion – même avec sursis – son registre matricule porte la mention « certificat de bonne conduite accordé ».

Après sa démobilisation, il sera « repasseur » de couteaux, travailleur indépendant, puis démolisseur. En 1921, travaillant comme camionneur, il habite avec sa mère, marchande de journaux et sa future compagne, Marthe Landré, au 36, rue Mouffetard à Paris 5è.

Il épouse Marthe, Louise Landré le 26 mars 1921 à Paris 5è. Elle a 26 ans, née le 31 mars 1894 à Paris Paris 10è, elle travaille comme couturière.
En décembre 1924, le couple habite Gentilly au 7, rue du Docteur Durand.  Ils n’y habitent plus au recensement de 1926.
On sait, grâce à son inscription sur les listes électorales de l’Häy-les-Roses en 1936, qu’il y habite un pavillon au 37, sentier des Frettes, qui est également l’adresse de Roger Jardin et de sa mère (2).
Fernand Devaux, rescapé de Saint Denis a témoigné qu’il était membre du Parti communiste.
Il est présumé communiste par la police française. Après la déclaration de guerre, il est « rappelé à l’activité » militaire à compter du 24 février 1940 au dépôt d’Infanterie n°212. Son régiment se replie à partir du 13 juin 1940 en direction de la Loire.

Le 14 juin 1940, l’armée allemande d’occupation entre dans Paris, vidé des deux tiers de sa population. La ville cesse alors d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes défilent sur les Champs-Élysées. Elles occupent la banlieue parisienne les jours suivants. Le 22 juin, l’armistice est signé. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français » et lance la « révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Démobilisé et revenu à l’Hay-les-Roses, Julien Deluce est arrêté le 19 décembre 1940 au cours d’une perquisition à son domicile où sont trouvés « un revolver et dix tracts ». Au cours de son procès, Julien Deluce accusera les policiers du commissariat de Gentilly (3) de les avoir introduits chez lui pour le compromettre. Et compte tenu des agissements du Brigadier Guimelli, adjoint du commissaire Cambon, à l’encontre des communistes dès 1934 (3), cette machination est vraisemblable.

Julien Deluce est inculpé par le commissaire de police de Gentilly, Marcel Cambon, pour possession illicite d’arme à feu (qualifié en dépôt d’armes clandestines) et d’infraction au décret du 26 septembre 1939. Mis à la disposition du Procureur, il est incarcéré à la Maison d’arrêt de la Santé en attente de son jugement. Celui-ci a lieu le 27 décembre 1940, devant la 12è chambre du Tribunal correctionnel de la Seine, qui statue sur l’inculpation d’infraction au décret du 26 septembre 1939. Julien Deluce est condamné à 6 mois de prison. Le 8 janvier 41, il est écroué à la Maison d’arrêt de Fresnes (matricule 8914), puis il est transféré à celle de Poissy.

Note de service, transfert à Voves

Le 25 février le Tribunal militaire allemand siégeant au 53 rue Saint-Dominique à Paris 7è,  le condamne à 8 mois d’emprisonnement pour délit de dépôt d’armes clandestines. Julien Deluce est incarcéré à la prison de Villeneuve-Saint-Georges le 21 mars 1941. A l’expiration de ses deux peines d’emprisonnement, il n’est pas libéré.

Le 26 mars 1942 le Préfet de police de Paris, François Bard, ordonne son internement administratif en application de la Loi du 3 septembre 1940 (4).

Liste du Camp de Voves

Le 16 avril 1942, à 5 h 50, il fait partie d’un groupe de 60 militants « détenus par les Renseignements généraux », qui est transféré de la permanence du Dépôt de la Préfecture au camp de Voves (Eure-et-Loir), convoyé par les gendarmes de la 61è brigade. Il y est inscrit sous le n° 102, numéro de dossier 400.968.

Dans deux courriers en date des 6 et 9 mai 1942, le chef de la Feldkommandantur d’Orléans envoie au Préfet de Chartres deux listes d’internés communistes du camp de Voves à transférer au camp d’internement de Compiègne à la demande du Militärbefehlshabers Frankreich, le MBF, commandement militaire en France.

Julien Deluce figure sur la première liste de 81 noms qui vont être transférés le 10 mai 1942 à Compiègne. Le directeur du camp a fait supprimer toutes les permissions de visite « afin d’éviter que les familles assistent au prélèvement des 81 communistes pris en charge par l’armée d’occupation ».  La prise en charge par les gendarmes allemands s’est effectuée le 10 mai 1942 à 10 h 30 à la gare de Voves. Il poursuit « Cette ponction a produit chez les internés présents un gros effet moral, ces derniers ne cachent pas que tôt ou tard ce sera leur tour. Toutefois il est à remarquer qu’ils conservent une énergie et une conviction extraordinaire en ce sens que demain la victoire sera pour eux ». Il indique également « ceux qui restèrent se mirent à chanter la «Marseillaise» et la reprirent à trois reprises ».
Sur les deux listes d’un total de cent neuf internés, arrivés au camp allemand de Royallieu à Compiègne (le Frontstalag 122) les 10 et 22 juin 1942, 87 d’entre eux seront déportés à Auschwitz.
Lire dans ce site : La solidarité au camp allemand de Compiègne et Le « Comité » du camp des politiques à Compiègne .
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz.
Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages». Le 6 juillet, à six heures du matin, il est conduit sous escorte allemande à la gare de Compiègne avec ses camarades, puis entassé dans un des wagons de marchandises qui forment son convoi. Le train s’ébranle à 9 heures trente.


Depuis le camp de Compiègne, Julien Deluce est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941.
Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942.
Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942.
Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45 157 » et « 46 326 », d’où le nom de « convoi des 45 000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité.
Lire dans le site : Le KL Aushwitz-Birkenau

Son numéro d’immatriculation reçu lors de son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 est inconnu. Lire dans le blog le récit du premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».
Le numéro « 45469 ? » figurant dans mes deux premiers ouvrages sur le convoi du 6 juillet 1942 correspondait à ma tentative de reconstitution de la liste du convoi par matricules. Ce numéro, quoique plausible, ne saurait être considéré comme sûr en raison de l’existence des quatre listes alphabétiques successives que j’ai reconstituées, de la persistance de lacunes pour quatre noms, mais d’incertitudes sur plusieurs centaines de numéros matricules. Il ne figure plus dans mon ouvrage Triangles rouges à Auschwitz

Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau, situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks. Aucun des documents sauvés de la destruction ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz, ne nous permet de savoir dans quel camp il est affecté à cette date.

Dessin de Franz Reisz, 1946

Julien Deluce meurt à Auschwitz le 10 septembre 1942 d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 219 et le site internet © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau) où il est mentionné avec ses dates et lieux de naissance et de décès, et avec l’indication « Evangelist » (Protestant).

L’acte de disparition du 17 avril 1947 et le jugement déclaratif de décès du 2 octobre 1957 prononcé par le Tribunal civil de la Seine, donnent comme date de son décès  la date du départ pour Auschwitz « décédé le 6 juillet 1942 à Compiègne». Un arrêté ministériel du 25 mars 2008 paru au Journal Officiel du 27 avril 2008 porte apposition de la mention «Mort en déportation» sur ses actes et jugements déclaratifs de décès. Cet arrêté s’il constitue un progrès car officialise le décès à Auschwitz, porte pourtant une date erronée  « décédé le 11 juillet 1942 à Auschwitz »soient les 5 jours prévus par les textes en cas d’incertitude quant à la date réelle de décès à Auschwitz. Or cette incertitude n’existe plus. Il serait logique que le ministère prenne désormais en compte par un nouvel arrêté la date portée sur son certificat de décès de l’état civil d’Auschwitz, accessible depuis 1995 (in Death Books from Auschwitz, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau) et sur le site internet du Musée d’Auschwitz, qui apporte la preuve de son décès à Auschwitz ! Lire dans le blog l’article expliquant les différences de dates entre celle inscrite dans les «Death books» et celle portée sur l’acte décès de l’état civil français) Les dates de décès des « 45000 » à Auschwitz.

La stèle dans le square des 45000 et des 31000

À Saint-Ouen, son nom est gravé sur le Monument de la Résistance et de la Déportation du cimetière communal et sur la stèle érigée en « Hommage aux résistants, femmes, hommes, déportés à Auschwitz-Birkenau », inaugurée le 24 avril 2005 dans le Square des « 45.000 » et des « 31.000 » (le convoi du 24 janvier 1943).

  • Note 1 : Division des Archives des Victimes des Conflits Contemporains (DAVCC ex BAVCC), Ministère de la Défense, Caen.
  • Note 2 : C’est cette adresse qu’il a donnée aux policiers français, puis lors de l’interrogatoire à Auschwitz. Mais en 1936, selon les registres du recensement, le couple habite au 39, le pavillon voisin. Il s’agit d’un petit pavillon. Au numéro 37 en 1936, c’est l’adresse de Roger Jardin, de ses parents (Marcel et Julie) de ses deux frères Jean et Marcel et de sa sœur Christiane. Roger Jardin est né le 30 avril 1923 à Paris 6ème et habite chez sa mère au 37 sentier des Frettes, à L’Haÿ-les-Roses au moment de son arrestation. Jeune communiste, il est arrêté le 3 décembre 1940 en même temps que Jean PaupyHenri Bockel et Robert Prunier. Il est déporté le 6 avril 1944 depuis Compiègne au camp de Mauthausen (matricule n° 62584). Affecté au Kommando de Gusen, il est conduit le 4 janvier 1945 au château d’Hartheim près de Linz, centre d’extermination par le gaz (in Livre-Mémorial de la FMD). Dans l’état de mes recherches concernant cette domiciliation, je n’ai que la certitude que le couple Deluce a bien habité au n° 39 sentier des Frettes (registre du recensement) et des hypothèses (repli en famille après la débâcle, amis, planque, etc…). Seuls faits avérés : Roger Jardin est arrêté quelques jours avant Julien Deluce. Il n’y a pas d’inscription concernant celui-ci sur le monument aux morts de L’Haÿ-les-Roses. Par contre son nom est honoré à Saint-Ouen, et c’est son épouse Marthe Deluce, domiciliée à Saint-Ouen, qui recevra sa carte de Déporté politique. Au DAVCC (1) on a trace d’une adresse au 97, rue des Rosiers à Saint-Ouen (Seine / Seine-St-Denis), en face de chez Marius Barbier.
Front Rouge du 17 février 1934
  • Note 3 : Dans la brochure « Villejuif à ses martyrs de la barbarie fasciste » les auteurs mentionnant les arrestations de militants de Villejuif, Cachan et L’Häy-les-Roses soulignent le zèle anticommuniste et le rôle provocateur joué par le « sinistre brigadier Guimelli » du commissariat de Gentilly dirigé par le commissaire Marcel Cambon. Ce brigadier avait déjà été dénoncé par le journal « Front Rouge » lors de l’agression de Georges Le Bigot, le 12 février 1934, comme en étant l’instigateur principal, ayant accusé l’élu communiste de vouloir débaucher les employés de l’Asile lors d’un enterrement… Les quatre croque-morts témoignèrent qu’il n’y avait eu aucune manifestation lors du convoi, et que les policiers s’étaient rués sur des spectateurs qui saluaient le convoi (de fait une trentaine de militants communistes de Villejuif qui attendaient ceux de l’Haÿ-les-Roses avant de se rendre à la manifestation cours de Vincennes). Il semble que Guimelli ait fait l’objet d’un avis de révocation à la Libération, contre lequel il aurait déposé un pourvoi (Ministère de l’intérieur, bureau des contentieux, affaires réglées entre 1940 et 1951 : F/4/3360, liasse 20, enregistrement 6912 Guimelli, pourvoi (révocation).
  • Note 4 : L’internement administratif a été institutionnalisé par le décret du 18 novembre 1939, qui donne aux préfets le pouvoir de décider l’éloignement et, en cas de nécessité, l’assignation à résidence dans un centre de séjour surveillé, « des individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique ». Il est aggravé par le gouvernement de Vichy fin 1940. La loi du 3 septembre 1940 proroge le décret du 18 novembre 1939 et prévoit l’internement administratif de « tous individus dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique« . Les premiers visés sont les communistes.

Sources

  • Fichier national de la Division des Archives des Victimes des Conflits Contemporains (DAVCC ex BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Note et fiche individuelle recopiée en février 1992 par Fernand Devaux
  • Dossiers concernant le camp d’internement de Voves. Personnes internées par décision des Préfets autres que le Préfet d’Eure-et-Loir, dans l’ordre alphabétique : Cor-Del, 1942-1944. Archives départementales d’Eure-et-Loir ;  RG-43.108M ; Fichier  ad28106w370862.
  • Death Books from Auschwitz (registres des morts d’Auschwitz), Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès établis au camp d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • © Site Internet Legifrance.
  • © Site Internet MemorialGenWeb.
  • Archives départementales de Paris : jugements du tribunal correctionnel de la Seine.
  • © Photographie de l’entrée du camp de Voves vers 1942. Archives du Comité du Souvenir
  • © Google Maps pour la localisation du sentier des Frettes.
  • Dessin de Franz Reisz, in « Témoignages sur Auschwitz », ouvrage édité par l’Amicale des déportés d’Auschwitz (1946).
  • Registres matricules militaires de la Seine.

Notice biographique installée en juillet 2014, mise à jour en 2019 et 2020, par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du  blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com 

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