Auschwitz, Louis Chevalier le 8 juillet 1942
Louis Chevalier ©  Mme Denise Digani

Matricule « 45.366 » à Auschwitz

Louis Chevalier : né en 1897 à Paris 6ème ; domicilié à Orly (Seine / Val-de-Marne) ; estampeur, magasinier à la ville de Paris ; premier adjoint communiste ;   arrêté le 5 octobre 1940 ; interné aux camps d’Aincourt et de Compiègne ; déporté le 6 juillet 1942 à Auschwitz où il meurt le 18 septembre 1942.

Louis Chevalier est né le 15 août 1897 à Paris 6ème.  Louis Chevalier habite 60, sentier des Vignes à Orly (Seine / Val-de-Marne) au moment de son arrestation. Il est le fils d’Angèle, Marie Houssais, 22 ans, couturière et de Louis, Joseph, Marie Chevalier, 22 ans, encadreur son époux. Ses parents habitent au 53, rue de Sèvres à Paris VIème. Il a deux sœurs, Elizabeth et Angèle.

Conscrit de la classe 1917, il est mobilisé par anticipation le 7 janvier 1916 et est convoqué au centre mobilisateur de Blois (CMI 51 Orléans / Blois). Par son livret militaire on connait la profession qu’il a indiquée : cultivateur, son niveau d’instruction (niveau 2, sait lire et écrire), sa taille (1 m 65), la
couleur de ses yeux et de ses cheveux (châtain), front large, nez cave et visage large. Il est affecté successivement au 153ème Régiment d’Infanterie (campagne de Verdun et Haucourt), au 76ème RI (bataille de l’Aisne, Chemin des Dames), puis au 276ème RI et au 12ème RI. Le mercredi 12 juin 1918, les allemands poursuivent leur pression sur le front entre l’Oise et la Marne. Pour la première fois ils utilisent des chars. Lors
d’une contre-attaque entre Chevincourt et Marest-sur-Matz dans l’Oise au cours duquel son régiment bouscule les effectifs allemands qui s’étaient regroupés pour une offensive, Louis Chevalier est blessé par balle à Chevincourt et évacué. Hospitalisé, il rejoindra son unité le 29 septembre suivant. Malade, il est affecté à l’arrière, au 4ème régiment du Génie à Tarbes. Démobilisé le 27 septembre 1919, il va habiter au 18, rue Gatien à Boulogne-Billancourt. Il travaille alors comme estampeur.

Le 28 octobre 1922, Louis Chevalier épouse Séraphine, Adolphine, Marie Dupla, à Paris 6ème. Elle est née à Toulouse le 7 décembre 1896. Brodeuse elle est veuve de Joseph, Louis, Jules Chevalier depuis le 14 octobre 1920. Le couple qui habitait au 4, impasse Daunay divorce le 31 octobre 1924.

Le 19 décembre 1925, à Paris 11èmeLouis Chevalier, alors magasinier, épouse en secondes noces Francine Meynard, brunisseuse, fille d’un collègue de travail. Elle est née le 9 juillet 1900 à Paris IVème. Le couple habite chez elle au 10, passage de la Folie-Régnaud, à Paris 11ème.

Louis Chevalier est embauché au service des égouts par la Ville de Paris, comme magasinier. Il sera affecté ensuite au réseau souterrain.

Le 70 sentier des Vignes à Orly

En 1926, à la naissance de leur première fille Raymonde, dont la croissance est délicate, le couple va chercher à s’installer en banlieue sur les conseils d’un médecin. C’est ainsi que Louis Chevalier va acheter un terrain sur les hauteurs d’Orly, sentier des Vignes à Orly (au n° 60, devenu n° 70), où il va faire construire un pavillon, en utilisant les possibilités financières de la loi Loucheur. La mère de Louis Chevalier décède en 1928.

A Orly, Louis Chevalier est un militant communiste actif. Il est présenté par son parti au premier tour des élections municipales du 5 mai 1935 sur la liste communiste menée par Fernand Dusserre. Pour faire barrage à la liste des « Républicains sociaux » sortants arrivée en tête, la liste communiste et la liste socialiste fusionnent au deuxième tour.

1935 : le nouveau conseil municipal communistes-socialistes élu en 1935

La liste de la gauche unie est élue avec 35 voix d’avance. Elle est composée de 14 communistes et 9 socialistes.

Louis Chevalier est désigné comme premier ou deuxième adjoint (suivant la biographie du maire ou celle de Louis Chevalier relevées dans Le Maitron) avec Jean Woëstyn (un des 14 élus communistes. Jean Woëstyn sera également arrêté et déporté en janvier 1943 à Oranienbourg, où il mourra le 22 mai 1943).
Le père de Louis Chevalier décède en 1938.
Le 4 octobre 1939, le gouvernement Daladier promulgue un décret, en application de l’article 3 du décret du 26 septembre 1939 interdisant les organisations communistes,  qui suspend les conseils municipaux à majorité communiste élus dans 27 communes de la Seine (dont Orly) et dans 34 en Seine-et-Oise « jusqu’à la fin des hostilités » et les remplace par des « délégations spéciales ».

Déchéance de 8 élus communistes  d’Orly

En application de la Loi du 20 janvier 1940, le conseil de préfecture déchoit Louis Chevalier et 7 autres de ses camarades de leur mandat électif le 29 février 1940, pour appartenance au Parti communiste. La police pensait qu’en « dépit de la dissolution des organisations communistes, Chevalier était resté un propagandiste actif et continuait à propager clandestinement les mots d’ordre de la IIIème Internationale » (Archives de la Préfecture de police, PPo. 101, 25 mai 1941).

Le 14 juin 1940 les troupes de la Wehrmacht entrent dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Les troupes allemandes occupent toute la banlieue parisienne et les départements voisins les jours suivants.  16 juin 1940 : les allemands s’emparent du terrain d’aviation d’Orly. Une douzaine de canons de 88 anti-aériens sont installés. Une tour de contrôle est construite.
Dès le 4 juillet l’escadrille Kampfgeschwader 51 sur Junker 88A part bombarder les environs de Bristol. L’armistice est signé le 22 juin. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, abolit la République et s’octroie le lendemain le titre de « chef de l’Etat français ». Il lance la « Révolution nationale » en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

Le 5 octobre 1940, Louis Chevalier est arrêté sur son lieu de travail (la police a bloqué les égouts) par la police française dans le cadre de la grande rafle organisée, avec l’accord de l’occupant, par le gouvernement de Pétain à l’encontre des principaux responsables et élus communistes d’avant-guerre de la région parisienne (Seine et Seine-et-Oise) : les militants parisiens sont regroupé au Stade Jean Bouin et sont emmenés par cars au camp d’Aincourt. Au total, plus de 300 militants communistes, syndicalistes ou d’organisations dites «d’avant-garde», sont envoyés à Aincourt
à partir du 5 octobre 1940. Lire dans le site : Le camp d’Aincourt.

Montage à partir des listes des RG envoyées au commandant du camp d’Aincourt.

Sur la liste « des militants communistes « concentrés » le 5 octobre 1940» reçue par la direction du camp, figurent des mentions caractérisant les motifs de leur internement (C 331/7). Pour Louis Chevalier on lit :« Ex-conseiller municipal d’Orly. Propagandiste actif».
Le 6 septembre 1941, Louis Chevalier et 148 autres internés d’Aincourt sont transférés au CSS de Rouillé  dans la Vienne (le camp est ouvert à cette date pour désengorger Aincourt, surpeuplé).

Lire dans ce site :  le camp de Rouillé ‎

Montage à partir des listes des RG envoyées au commandant du camp de Rouillé.

Le 14 octobre 1941 le commandant du Centre d’Internement Administratif de Rouillé s’adresse au Préfet de la Seine pour obtenir un double des dossiers concernant les 149 internés provenant d’Aincourt et arrivés à Rouillé le 6 septembre (doc
C-331.24).

Pour Louis Chevalier, les renseignements des RG sont identiques à ceux communiqués au commandant d’Aincourt : « Ex-conseiller municipal d’Orly. Propagandiste actif».
Le 9 février 1942, Louis Chevalier fait partie d’un groupe de 52 internés communistes qui sont remis aux autorités allemandes à leur demande, et
transférés au camp allemand de Royallieu à Compiègne (leFronstalag 122), via Poitiers. 36 d’entre eux seront déportés à Auschwitz avec lui.

Lire dans ce site : La solidarité au camp allemand de Compiègne et Le « Comité » du camp des politiques à Compiègne .
Depuis ce camp administré par la Wehrmacht, il va être déporté à destination d’Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à sa déportation, on lira les deux articles du site qui exposent les raisons des internements, des fusillades et de la déportation : La politique allemande des otages (août 1941-octobre 1942) et «une déportation d’otages». Le 6 juillet, à six heures du matin, il est conduit sous escorte allemande à la gare de Compiègne avec ses camarades, puis entassé dans un des wagons de marchandises qui forment son convoi. Le train s’ébranle à 9 heures trente.

Lettre jetée du train le 6 juillet 1942

Depuis le wagon qui les emporte vers Auschwitz, Louis Chevalier jette sur la voie un message pour son épouse, dans lequel il écrit « je pars aujourd’hui avec Bourset, Raynal et Beauré, certainement pour l’Allemagne». Il s’agit d’Emile Bourset et Adrien Raynal, ses camarades d’Orly, et Albert Beauré, de Choisy-le-Roi.

Depuis le camp de Compiègne, Louis Chevalier est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942.

Cf Article du site : Les wagons de la Déportation. 

Ce convoi est composé au départ de Compiègne, de 1175 hommes (1100 « otages communistes » – jeunes communistes, anciens responsables politiques et élus du Parti communiste, syndicalistes de la CGT et délégués du personnel d’avant-guerre, militants et syndicalistes clandestins, résistants – de cinquante  « otages juifs » et de quelques « droits communs »). Il faisait partie des mesures de terreur allemandes destinées à combattre, en France, les judéo-bolcheviks responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941. Lire dans le site le récit des deux jours du transport : Compiègne-Auschwitz : 6-8 juillet 1942. Sur les 1175 otages partis de Compiègne le 6 juillet 1942, 1170 sont présents à l’arrivée du train en gare d’Auschwitz le 8 juillet 1942. Ces derniers sont enregistrés et photographiés au Stammlager d’Auschwitz (camp souche ou camp principal, dénommé en 1943 Auschwitz-I) entre les numéros « 45157 » et « 46326 », d’où le nom de « convoi des 45000 », sous lequel les déportés du camp désignaient ce convoi. Ce matricule – qu’il doit apprendre à dire en allemand et en polonais à toute demande des Kapos et des SS – sera désormais sa seule identité. Lire dans le site : Le KL Auschwitz-Birkenau.

Louis Chevalier est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «458366» selon la liste par matricules du convoi établie en 1974 par les historiens polonais du Musée d’Etat d’Auschwitz.

Louis Chevalier le 8 juillet 1942 à Auschwitz, photo identifiée par sa fille

Sa photo d’immatriculation (1) à Auschwitz a été retrouvée parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation d’Auschwitz. Elle a été identifiée par sa fille.

Lire dans le site le récit de leur premier jour à Auschwitz : L’arrivée au camp principal, 8 juillet 1942. et 8 juillet 1942 : Tonte, désinfection, paquetage, « visite médicale ».  Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. Le 13 juillet il est interrogé sur sa profession. Les spécialistes dont les SS ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et vont retourner à Auschwitz I (approximativement la moitié du convoi. Les autres, restent à Birkenau, employés au terrassement et à la construction des Blocks. On ignore dans quel camp il est affecté à cette date.

Louis Chevalier meurt à Auschwitz le 18 septembre 1942 d’après le certificat de décès établi au camp d’Auschwitz (in Death Books from Auschwitz Tome 2 page 166). Il convient de souligner que cent quarante-huit «45000» ont été déclarés décédés à l’état civil d’Auschwitz les 18 et 19 septembre 1942, ainsi qu’un nombre important d’autres détenus du camp enregistrés à ces mêmes dates. D’après les témoignages des rescapés, ils ont tous été gazés à la suite d’une vaste sélection interne des inaptes au travail, opérée dans les blocks d’infirmerie. Lire dans le site : Des causes de décès fictives. Pour Louis Chevalier, la «cause» officielle du décès est Rippenfellentzündung (pleurésie).
Un arrêté ministériel du 15 octobre 1987 paru au Journal Officiel du 25 novembre 1987 porte apposition de la mention «Mort en déportation» sur ses actes et jugements déclaratifs de décès. Mais il comporte une date erronée : « décédé le 15 novembre 1942 à Auschwitz (Pologne) ». Il serait souhaitable que le Ministère prenne en compte, par un nouvel arrêté, la date portée sur son certificat de décès de l’état civil d’Auschwitz, accessible depuis 1995 et consultable sur le site internet du © Mémorial et Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau. Lire dans le site l’article expliquant les différences de dates entre celle inscrite dans les «Livres des Morts» (Sterbebücher von Auschwitz) et celle portée sur l’acte décès de l’état civil français) Les dates de décès des « 45000 » à Auschwitz.
Son nom est honoré sur le monument commémoratif « Habitants d’Orly décédés en déportation pendant la guerre 39-45 ».
Sa famille a déposé une demande d’homologation au titre de la Résistance intérieure française (dossier au service historique de la Défense, Vincennes  GR 16 P 127227), pour une homologation à l’un des mouvements de Résistance (Front national ou équivalent car il a été arrêté avant sa création). La commission ne lui a pas attribué d’homologation.
Témoignage de Gaston Viens, déporté à Buchenwald, maire d’Orly de 1965 à 2009 « Sa fille Denise Digani a gravi tous les échelons de l’administration communale avec François Boidron, puis avec moi, pour devenir chef du service d’aide sociale, auquel son dévouement n’a d’égal que celui pour sa commune. Son père serait sans nul doute fier de sa fille (…)».

  • Note 1 : 524 photos d’immatriculation des « 45.000 » à Auschwitz ont été retrouvées parmi celles que des membres de la Résistance intérieure du camp avaient camouflées pour les sauver de la destruction, ordonnée par les SS peu de temps avant l’évacuation du camp d’Auschwitz. A la Libération elles ont été conservées dans les archives du musée d’Etat d’Auschwitz. Des tirages de ces photos ont été remis par Kazimierz Smolen (ancien détenu dans les bureaux du camp d’Auschwitz, puis directeur du Musée d’Etat d’Auschwitz) à André Montagne, alors vice-président de l’Amicale d’Auschwitz, qui me les a confiés.

Sources

  • Le Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Claude Pennetier (dir), éditions de l’Atelier, CD-Rom édition 1997 et édition informatique 2014, Claude Pennetier.
  • « Itinéraire orlysiens : les militants d’entre-deux-guerres » Ed Atelier. 1994. Claude Pennetier, Nathalie Viet-Delpaule
  • Documents, photos et souvenirs transmis par sa fille, Mme Denise Digani.
  • Photo du conseil municipal in © biographie de Fernand Dusserre, Maitron 2015
  • Archives de la ville de Paris, registre matricule militaire, D4R1, classe 1917, matricule 4327, volume 9.
  • Fichier national de la Division des Archives des Victimes des Conflits Contemporains (DAVCC ex BAVCC), Ministère de la Défense, Caen. Fiche individuelle consultée en octobre 1993.
  • Mémoire de maîtrise d’Histoire sur Aincourt d’Emilie Bouin, juin 2003. Premier camp d’internement des communistes en zone occupée. dir. C. Laporte. Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines / UFR des Sciences sociales et des Humanités.
  • Archives du CSS d’Aincourt aux Archives départementales des Yvelines, cotes W.
  • Camp de Séjour Surveillé de Rouillé : archives départementales de la Vienne. Archives départementales de la Vienne (109W75)
  • www.ac-orleans-tours.fr/fileadmin/…/annexe1-Resistantsfusilles.pdf
  • Liste (incomplète) par matricule du convoi du 6 juillet 1942 établie en 1974 par les historiens du Musée d’Etat d’Auschwitz-Birkenau (Bureau des archives des victimes des conflits contemporains (Ministère de la Défense, Caen) indiquant généralement la date de décès au camp.
  • Death Books from Auschwitz (registres des morts d’Auschwitz), Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 1995 (basé essentiellement sur les registres (incomplets) des certificats de décès établis au camp d’Auschwitz ayant enregistré, entre le 27 juillet 1941 et le 31 décembre 1943, le décès des détenus immatriculés).
  • Helena Kubica : “Methods and types of treatment”, p. 318 in “Auschwitz 1940-1945”, tome 2. Musée d’état d’Auschwitz-Birkenau 2000.
  • © Site Internet Legifrance.
  • © Site Internet MemorialGenWeb.
  • Archives du CSS d’Aincourt aux Archives départementales des Yvelines, cotes W
  • Archives de la Préfecture de police de Paris, Cartons occupation allemande, BA 2374.
  • © Le CSS d’Aincourt, in blog de Roger Colombier.
  • © Le CSS de Rouillé. In site Vienne Résistance Internement Déportation.
  • Montage photo du camp de Compiègne à partir des documents du Mémorial © Pierre Cardon
  • © Dessin de Franz Reisz, in « Témoignages sur Auschwitz », ouvrage édité par l’Amicale des déportés d’Auschwitz
    (1946).

Notice biographique rédigée en 2003, installé en 2012 mise à jour en 2015, 2020 et 2022, par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942 » Editions Autrement, 2005 Paris et de Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées du site) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette notice biographique. Pour la compléter ou la corriger, vous pouvez me faire un courriel à deportes.politiques.auschwitz@gmail.com

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